#TCHAD#ACCIDENT: Au total 18 morts à l'entrée d'un vieux pont au sud du pays.

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Société
Le véhicule qui a fini sa course dans l'eau causant des morts à Koumra

Par négligence de l'état du véhicule de transport, de la route et aussi une violation des mesures instaurées par le gouvernement par la rapport à la pandémie Covid-19, le résultat désastreux est arrivé ce jour 23 avril. Selon le témoignage, le chauffeur avait eu de sérieux problème dès son départ du marché de Dali la localité de la région du Mandoul car il aurait marché sur les marchandises des femmes exposées sur le marché et qu'il avait interpellé pour verser une somme de 150 000fCFA avant de continuer sur Koumra. Cette malchance l'a suivi jusqu'au dernier point où il n'acceptait plus la parole de ses passagers qui lui demandaient comme d'habitude à quelques mètres du pont de Ndila, les passagers descendent du véhicule pour laisser seul le véhicule traversé avant de les recharger à nouveau. Ainsi la vie de ses passagers sera entre les mains de Dieu. Arrivé en toute vitesse pour montrer le pont, il pert le contrôle de son volant puis il s'oriente vers le trou du fleuve. Les 18 roues en l'air. Bilan sur place 15 morts et une dizaine de personnes blessées par maîtrise de nage, certains ont pu se faire sauvé. Il était 21 heures, les véhicules de secours et l'ambulance la l'hôpital régional du Mandoul sont venus conduire les blessés graves ainsi que les corps inertes à l'hôpital et à la morgue de Koumra. Au petit matin, quelques passagers parmi les blessés ont rendu l'âme. Les autorités n'ont pas de mots à la bouche. Vu l'état dégradant les routes et celui du pont en question.  Non seulement ce pont de Ndila-Doro mais celui de Moïssala également. Ces deux ponts existent au temps des colons et c'est devenu une vache à lait de certains individus qui arnaquent la population à tout moment qu'ils s'engagent à refaire mais les cotisations disparaissent toujours. En mars de l'année dernière, un dizaine de personnes ont perdu leur vie sur ce même axe et rien à attirer l'attention de l'État. Il faut que la population tchadienne comprenne que la construction d'un pont n'est pas une affaire d'individus. C'est l'État tchadien qui doit s'en occuper.

Par LOUBA-HEINDE

Crédit photo dr/Koumra
Crédit photo dr/Koumra
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