Dr Sitack Yombatina Béni, Ministre de l'Enseignement Supérieur
La réunion de prise de contact du Ministre de l'Enseignement Supérieur Dr SITACK YOMBATINA se poursuit. Ce midi le Ministre a reçu les Recteurs d'Académie de l'Education Nationale. Cette réunion a permis au Ministre Dr SITACK YOMBATINA et à la Secrétaire d'État Dr KHADIDJA ADOUM ATTIMER de s'imprégner des textes statutaires et du fonctionnement des Académies.
Après avoir fait l'état des lieux des activités effectuées jusqu'à présent et celles en cours, les Recteurs d'Académie ont présenté un projet de digitalisation de la gestion des ressources humaines développé par eux-mêmes dont l'appellation est OPTIMA. Pour les Recteurs, c'est avec cette application locale OPTIMA "Made in Chad" qu'ils ont enrôlé une grande partie des agents de l'État dans les ministères sectoriels. Toutefois, les Recteurs d'Académie ont évoqué quelques difficultés rencontrées parmi lesquelles l'absence du budget de fonctionnement depuis deux ans ainsi que le non décaissement des tranches allouées.
Le Ministre de l'Enseignement Supérieur Dr SITACK YOMBATINA a vivement félicité les Recteurs pour cette initiative malgré les moyens limités. Il leur a témoigné sa disposition et son accompagnement pour faire du plaidoyer auprès du Gouvernement pour que cette initiative soit vulgarisée dans d'autres institutions de l'État. Dr SITACK YOMBATINA a rassuré ses collaborateurs déconcentrés de parler d'une voix avec ses 4 autres collègues Ministres du système éducatif.
Présidentielle 2026 au Bénin, la victoire sans surprise de Romuald Wadagni suscite des reactions
Le nouveau Président du Bénin, Ramuald Wadagni
Le Bénin a tourné une page de son histoire politique le 12 avril 2026. Après dix années de pouvoir, Patrice Talon cède la place à son dauphin, Romuald Wadagni, élu avec une majorité écrasante. Mais derrière cette transition apparemment maîtrisée, de nombreuses voix s’élèvent pour questionner la vitalité démocratique du pays.
Sans réel suspense, Romuald Wadagni s’est imposé largement dans les urnes, recueillant plus de 94% des suffrages exprimés. Une performance électorale qui se consacre à la continuité du pouvoir, laisse peu de place au doute quant à l’issue du scrutin.
Face à lui, Paul Hounkpè, seul candidat d’envergure, n’a pas réussi à mobiliser au-delà de son socle traditionnel. Le taux de participation, estimé à un peu moins de 60 %, traduit une mobilisation modérée des électeurs.
La présidentielle de 2026 s’est déroulée dans un contexte particulier, marqué par une tentative de déstabilisation politique quelques mois plus tôt et une insécurité croissante dans le nord du pays.
Les autorités béninoises mettent en avant ces défis pour justifier certaines mesures restrictives, présentées comme nécessaires à la stabilité nationale.
La victoire de Romuald Wadagni ouvre un nouveau chapitre. Reste à savoir si celui-ci sera celui de la consolidation démocratique… ou de sa mise à l’épreuve.
Dr Sitack Yombatina Béni, Ministre de l'Enseignement Supérieur
Le Ministre de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Formation Professionnelle, Dr SITACK YOMBATINA, a dirigé ce matin la cérémonie d'ouverture de la 2ème Assemblée Générale de la Confédération Africaine des Établissements Privés d'Enseignement (CAEPE) au Ministère des Affaires Étrangères.
Représentant le Premier Ministre, l'Ambassadeur ALLAH-MAYE HALINA, le Ministre Dr SITACK YOMBATINA a souligné l'importance de l'enseignement supérieur comme pôle d'excellence et de compétences académiques, techniques et professionnelles.
La CAEPE regroupe des institutions d'enseignement supérieur de pays d'Afrique francophone et vise à fédérer et défendre les intérêts des établissements privés d'enseignement supérieur, de formation professionnelle et technique à travers l'Afrique, et à promouvoir une éducation de qualité accessible et adaptée aux besoins socio-économiques du continent.
Le Ministre a invité les promoteurs d'établissements privés d'enseignement supérieur à réfléchir à une meilleure adéquation formation-emploi et insertion des diplômés à la vie professionnelle.
Les participants à cette 2ème Assemblée Générale de la CAEPE viennent du Niger, de la Côte d'Ivoire, du Burkina Faso, du Bénin et du Tchad.
Réunis en séance plénière ce matin à l’Assemblée Nationale , les députés ont examiné et voté un projet de loi portant ratification des accords de prêts destinés à réhabilitation du secteur énergétique au Tchad.
Soucieux des inquiétudes du peuple tchadien vivant dans l’obscurité, le chef de l’Etat le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno s’investi personnellement dans une mission de prêt pour renforcer la qualité de l’énergie au Tchad qui va ravitailler toute la population tchadienne.
Plusieurs députés ont exprimé leurs réserves et s'interrogent sur les conditions dans lesquelles certaines loi constitutionnelles ont été rejeté lors des votes des séances précédentes.
Prenant la parole à la tribune, le député Takilal Ndolassem a mis l’accent sur la situation socio-économique du pays notamment sur la question de l’électricité et les empruntes contracté par le gouvernement pour financer les projets de développement lié à l’électricité qui est un handicap majeur pour le Tchad
Il a également soulèvé une question centrale de gouvernance financière en demandant les explications sur la destination des fonds empruntés et le résultat de ces empruntes .
Dans ce contexte. Quelques députés se disent prêt à voter pour la ratification des accords si le problème de l’électricité est réglé car le manque d’électricité est la base du chômage dans le pays. Ils se demandent encore si la première phase du financement n’a rien apporté, rien ne rassure que la deuxième phase sera réalisée. Les députés plaident pour une bonne gestion de l’énergie nationale qui est le plié du développement d'un pays.
Au delà de l’urgence, le Gouvernement inscrit ce accord dans une vision plus large celle d’une transformation durable du secteur énergétique et du caractère stratégique de l'industrie au Tchad
Par Sérata Justine et Remadji Koulna, journalistes stagiaires
Cérémonie d'Action de Grâce pour le Dr Sitack Yombatina Beni, un moment de reconnaissance et de joie
Le ministre de l'enseignement supérieur, Dr Sitack Yombatina Béni
Ce samedi, le quartier Gassi du 7e arrondissement de la capitale a vibré au rythme des célébrations en l'honneur du Dr Sitack Yombatina Beni, récemment nommé à la tête du ministère de l'Enseignement supérieur. La cérémonie d'action de grâce, organisée par sa communauté, a attiré de nombreuses personnalités et cadres du ministère, témoignant ainsi de l'importance de cet événement.
Dès les premières heures de la journée, les invités ont afflué vers le domicile du ministre, créant une ambiance festive et chaleureuse. Les discours se sont succédé, mettant en avant non seulement les compétences et l'engagement du Dr Beni, mais aussi l'importance de son nouveau rôle dans le développement de l'enseignement supérieur dans le pays.
Très ému par cette marque de reconnaissance, le ministre a exprimé sa joie devant une immense foule. Dans son discours, il a remercié sa communauté pour son soutien indéfectible et a souligné l'importance du travail collectif dans l'atteinte des objectifs éducatifs. "C'est un honneur pour moi de servir notre pays à ce poste crucial. Ensemble, nous pouvons faire avancer notre système éducatif et offrir à nos jeunes les meilleures chances de réussite", a-t-il déclaré avec passion.
Les invités ont également eu l'occasion d'échanger des vœux et des encouragements, renforçant ainsi les liens entre le ministre et sa communauté. Cette cérémonie d'action de grâce a non seulement été un moment de célébration, mais aussi une occasion de rassembler les forces vives autour des défis à venir dans le secteur de l'éducation.
Pour finir, la nomination du Dr Sitack Yombatina Beni à la tête du ministère de l'Enseignement supérieur est accueillie avec enthousiasme et espoir. Les attentes sont grandes, mais la détermination du ministre et le soutien de sa communauté laissent présager un avenir prometteur pour l'éducation dans le pays.
Festival des Arts et de la Culture Azumeïna-Marba, une première édition placée sous le signe de la paix et du développement.
Festival des Arts et de la Culture Azumeïna-Marba
La communauté Azumeïna-Marba a lancé la première édition du Festival des Arts et de la Culture, un événement dédié à la valorisation de l’identité culturelle et au renforcement de la cohésion sociale. Cette initiative culturelle s’inscrit sous le thème : « Identité culturelle au service de la paix et du développement ».
À travers ce festival, les organisateurs ambitionnent de promouvoir les valeurs traditionnelles, l’histoire et le patrimoine culturel du peuple Marba, tout en mettant en avant la diversité culturelle comme un facteur essentiel de paix et de progrès.
Cette conférence souligne que l’Ethnie Marba est composée de quatre principales communautés : Azumeïna, Gogo, Kolon et Marba de la Kabbia (Markabi). Ces communautés sont unies par une même langue, des traditions et des pratiques culturelles communes.
Une richesse culturelle partagée
Le document met en évidence plusieurs éléments identitaires qui fondent l’unité culturelle du peuple Marba. Il s’agit notamment :
de la langue marba, parlée avec des variantes selon les régions ;
de la fête traditionnelle Vuntulan, célébrée comme une fête du Nouvel An ;
des rites d’initiation tels que Lébèda et Gor Fuleyna ;
des traditions agricoles et guerrières, liées notamment au cheval ;
des coutumes sociales, notamment le mariage et les rites funéraires.
Les organisateurs rappellent également que la culture ne se limite pas aux festivités, mais constitue un socle important dans la construction d’une société. Il insiste sur le fait que la culture englobe l’ensemble des connaissances, valeurs, croyances, modes de vie et institutions qui caractérisent un peuple.
Cette première édition, du Festival des Arts et de la Culture Azumeïna-Marba commencera du 26 mai au 30 mai 2026 à walia Goumna
L’événement se présente comme une opportunité de transmission intergénérationnelle et de promotion de la paix à travers l’unité culturelle.
Ainsi, ce festival vise non seulement à préserver l’héritage culturel, mais aussi à renforcer le vivre-ensemble et encourager une dynamique de développement durable basée sur les valeurs locales.
Le ministre de l'enseignement supérieur et la secrétaire d'État
Le Ministre de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Formation Professionnelle, Dr SITACK YOMBATINA, et la Secrétaire d'État à l'Enseignement Supérieur, Dr KHADIDJA ADOUM ATTIMER, ont poursuivi leur réunion de prise de contact. Ce vendredi, le Ministre a rencontré les financiers et les Responsables de l'Administration centrale, dirigés par le Secrétaire Général, Prof REOUNODJI FRÉDÉRIC.
L'objectif de cette rencontre est triple :
- S'approprier des dossiers administratifs et techniques
- S'enquérir des projets et de l'état de coopération
- Comprendre les défis et les enjeux de l'enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation professionnelle
Dans son allocution, le Ministre a souligné l'importance de l'administration centrale, la qualifiant de "moelle épinière du Ministère". Il a insisté sur la nécessité d'un travail en synergie pour faire rayonner l'Enseignement Supérieur et la Formation Professionnelle.
Le Ministre a également invité ses collaborateurs à lire les textes régissant l'administration, estimant que le non-respect de ces textes est à l'origine de nombreux conflits. Il a appelé à un respect scrupuleux de ces textes pour assurer une gestion efficace et transparente du Ministère.
La dépigmentation est un phénomène courant de nos jours, notamment en Afrique plus précisément au Tchad, où de nombreuses femmes y compris les hommes utilisent des produits pour éclaircir leur peau. Ce phénomène répandu dans le pays s'explique très souvent dans certains cas la pression sociale et les standards de beauté qui valorisent une peau claire; dans d'autres cas les médias et la publicité jouent également un rôle important dans la promotion de ces perfections en présentant des femmes à la peau claire comme plus belles et plus désirables. De plus, il y a une histoire complexe de colonisation et de racisme qui a contribué à créer un sentiment d'infériorité chez les personnes à la peau foncée. Ce qui poussent certaines à se donner a cette pratique. La dépigmentation est alors présenté comme un moyen de se sentir plus accepté et d'une signe de beauté pour certains.
En effet, les personnes qui se dépigmentent ressentent une sensibilité accrue à la chaleur et au soleil en raison de la perte de mélanine, qui est un pigment naturel qui protège la peau des rayons ultraviolets et dégagent des auteurs. Toutefois il faut de noter que la dépigmentation peut avoir des conséquences graves pour la santé, notamment des problèmes de peau, des cancers et des troubles psychologiques.
Les conséquences de la dépigmentation peuvent être graves et variées. Elle peut entraîner des problèmes de peau tels que des taches blanches, des cicatrices, des rides et des rides précoces et augmente le risque de développer des cancers de la peau, notamment le mélanome. La peau pigmentée est plus sensible au soleil, ce qui peut entraîner des brûlures et des dommages cutanés. La dépigmentation peut être liée à des problèmes de santé tels que le diabète, l'hypertension et les maladies rénales. la dépigmentation peut entraîner des problèmes psychologiques tels que la dépression, l'anxiété et la faible estime de soi. La dépigmentation peut créer une dépendance, car les personnes qui l'utilisent peuvent ressentir un besoin constant de continuer à utiliser des produits pour maintenir leur apparence. La dépigmentation peut être coûteuse, car les produits et les traitements peuvent être chers.
En fin de compte, la dépigmentation est un problème complexe qui nécessite une approche globale et nuancée. Il est important de sensibiliser les gens aux risques et aux conséquences de la dépigmentation, tout en promouvant une image positive de la diversité et de la beauté de la peau noire et de lutter contre les stéréotypes et les préjugés.
Le président de la république, Mahamat Idriss Deby Itno et ses nouveaux ministres
Le Président de la République, Chef de l'État, Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, a présidé le premier Conseil ordinaire des Ministres de la nouvelle équipe gouvernementale au palais Toumaï.
Le Premier Ministre, Ambassadeur Allah-Maye Halina, a présenté officiellement son équipe au Chef de l'État, issue du remaniement du 1er avril 2026.
Le Président de la République a fixé les grandes priorités de l'action gouvernementale, axées sur :
- La gouvernance
- La sécurité
- Le développement socio-économique
Ce premier Conseil marque le lancement d'une nouvelle dynamique, avec pour mot d'ordre des résultats tangibles. Le gouvernement est déterminé à relever les défis et à améliorer la vie des citoyens tchadiens.
Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR, journaliste, photographe, reporter et expert en communication digitale.
Dr Sitack Yombatina Béni, Ministre de l'Enseignement Supérieur
Bienvenue au Ministère de l’Enseignement Supérieur, un pilier essentiel dans notre quête pour repousser les frontières de l’ignorance et transmettre le savoir à notre jeunesse tel est la phrase du Dr Sitack Yombatina Béni. Cet engagement est au cœur de notre mission, qui vise à bâtir un système éducatif solide et dynamique, capable de répondre aux défis contemporains et futurs de notre pays.
Cet enseignant de renom a été au centre de la cérémonie de passation des charges dirigée par Dr Outtouin Secrétaire Générale du Gouvernement. Dans sa prise de parole, Dr Sitack a remercié Dieu le tout puissant pour sa grâce puis le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno Président de la République et son Premier Ministre l’Amb. Allah Maye Alina pour leur confiance faite à son égard.
Il a rendu un hommage vibrant aux anciens responsables, notamment le Dr Tom ErdimI, ainsi qu’à tous les acteurs du système éducatif. Leur engagement remarquable a jeté les bases d’un enseignement supérieur de qualité, et leur dévouement mérite d’être salué.
Notre vision est claire : construire un enseignement supérieur fondé sur la confiance, la science, l’excellence et l’innovation, au service du développement du Tchad. Nous croyons fermement en une jeunesse bien formée intellectuellement, professionnellement et moralement. Une jeunesse qui est non seulement bien encadrée, nourrie et accompagnée, mais aussi prête à relever les défis de demain.
Pour atteindre ces objectifs ambitieux, Dr Sitack a pointé du doigt trois axes prioritaires à savoir :
1. Renforcer la qualité de la formation : Nous nous engageons à améliorer les savoirs, compétences et valeurs dispensés dans nos établissements d’enseignement supérieur. Cela passe par une révision des programmes académiques, la formation continue des enseignants et l’intégration des nouvelles technologies dans l’apprentissage.
2. Améliorer les conditions de vie des étudiants : Le bien-être des étudiants est primordial. Nous travaillerons à garantir des infrastructures adéquates, un accès facilité aux ressources pédagogiques et un soutien psychologique pour favoriser un environnement propice à l’apprentissage.
3. Moderniser la recherche scientifique et son organisation : La recherche est le moteur de l’innovation. Nous encouragerons les partenariats entre universités et industries, ainsi que la création de centres de recherche qui répondent aux besoins spécifiques du Tchad.
Qu'il est convaincus que l’enseignement supérieur n’est pas une dépense, mais un investissement stratégique pour la nation. En nous inspirant des modèles de réussite à travers le monde, nous pouvons transformer notre système éducatif en un levier puissant pour le développement socio-économique du Tchad.
C’est pourquoi il appelle à une synergie nationale : État, universités, secteur privé et partenaires internationaux doivent s’unir pour faire du Tchad un pôle d’excellence académique et scientifique. Ensemble, nous pouvons créer un environnement où l’éducation devient une priorité partagée et collective.
Notre engagement repose sur des valeurs d’éthique, de rigueur, de transparence et de résultats concrets. Comme le disait Albert Einstein : « L’éducation est ce qui reste après qu’on a oublié ce qu’on a appris à l’école. » Cette citation résonne avec force dans notre démarche, car nous aspirons à former des citoyens éclairés et responsables.
Ensemble, construisons un enseignement supérieur fort pour un Tchad émergent. Notre avenir dépend de l’éducation que nous offrons aujourd’hui à notre jeunesse.