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actualite et politique

#Guinée-Bissau: L'arrestation du président sortant et de membres de son gouvernement

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Politique
Le Général de brigade, Denis N'Canha

La Guinée-Bissau est plongée dans le chaos après les élections présidentielles et législatives qui se sont tenues dimanche dernier. Ce mercredi 26 novembre 2025, l’annonce d’une opération militaire a secoué le pays, le président sortant, Umarou Sissico Embalo, ainsi que plusieurs membres de son gouvernement, ont été arrêtés par les forces armées et garder à l'État Major de l'armée guinéenne.

Le général de brigade Denis N'Canha a expliqué au micro de France 24 que cette intervention fait suite à un travail d’investigation mené par les services de renseignement. Selon lui, des organisations bien établies auraient pour objectif de déstabiliser le pays. Dans un contexte déjà fragile, ces révélations ont suscité une grande inquiétude au sein de la population et que l'armée se donne le droit de gérer.

Les militaires ont appelé à la retenue et à la sérénité, demandant aux citoyens de rester calmes face à cette situation tumultueuse. Ils ont également annoncé la fermeture immédiate des frontières et l’interdiction de toute annonce à caractère politique dans les médias présents sur le territoire bissau-guinéen.

Actuellement, l'armée assure le contrôle de la situation, mais l'incertitude plane sur l'avenir politique du pays. Les conséquences de ces événements restent à évaluer, alors que la Guinée-Bissau a déjà connu des périodes d’instabilité dans son histoire récente. La communauté internationale suivre de près l’évolution de la situation, espérant un retour rapide à la paix et à la stabilité.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin Adoumngar 

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#Afrique: L’or, un enjeu stratégique pour les Émirats arabes unis

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Société
Une image Sandrine Blanchard DW

L’or africain continue de nourrir des réseaux opaques. Alors même qu'ils ne disposent pas de mines d'or, les Émirats arabes unis sont devenus une plaque tournante mondiale pour l’or de contrebande.

Les Emirats arabes unis (EAU) s’intéressent de longue date à l’Afrique. Parce que le continent leur permet notamment d’accéder à des ressources qui manquent à leur pays aride, comme l’eau, les terres agricoles et les matières premières.

De par sa situation stratégique au carrefour commercial entre la mer Rouge, la Corne de l’Afrique et le Sahel, le Soudan revêt une place particulière dans la stratégie africaine des Emirats arabes unis.

La guerre qui déchire le Soudan depuis avril 2023 a compromis certains secteurs d’investissement, comme les ports ou l’agriculture, mais pas le trafic d’or, bien au contraire.

D’où l’intérêt de continuer à soutenir les FSR du général Hemedti qui contrôlent une grande partie des mines artisanales soudanaises, d’après Sébastien Boussois, directeur de l’Institut géopolitique européen à Bruxelles : 

« Evidemment, leur objectif est à la fois l'extension des territoires possédés par leur soutien, c'est à dire Hemedti, en espérant qu'ils puissent évidemment continuer à conquérir de plus en plus de terres, sachant que leur priorité est l'agriculture, l'eau et l'or également », analyse ce chercheur en sciences politiques spécialiste du Moyen-Orient.

Des centaines de milliards de dollars

En 2024, les EAU ont importé près de 1 400 tonnes d’or, pour plus de 105 milliards de dollars. Plus de la moitié provenait d’Afrique (748 tonnes, soit une hausse de 18 % par rapport à l’année d’avant). Les Emirats arabes unis sont désormais la première destination de l’or africain.

Andreas Krieg, du King’s College à Londres, confirme que les affaires continuent pour les trafiquants d’or, même pendant la guerre.

« L'accord portuaire, celui d'Abu Dhabi, qui avait été annoncé en 2022, a été annulé par les autorités de Khartoum, rappelle Andreas Krieg. Et l'agriculture à grande échelle dans laquelle les Émirats arabes unis avaient l'habitude d'investir n'est plus une activité viable du fait de la guerre : le Soudan est lui-même confronté à toutes sortes de pénuries alimentaires. »

Par conséquent, explique le chercheur, « le seul lien qui existe encore pour les Émirats arabes unis d'un point de vue commercial est le commerce des matières premières, le commerce de l'or. »

Un intérêt à court et long terme

« Cette activité est extrêmement lucrative, poursuit Andreas Krieg, et génère beaucoup d'argent pour les Émirats arabes unis, mais surtout pour les paramilitaires des Forces de soutien rapide, qui blanchissent l'or. 

L'or est ensuite traduit en devises qu'ils peuvent utiliser pour acheter des armes et d'autres choses dont ils ont besoin. Les Émiratis jouent donc un rôle très important dans le maintien de l'économie de guerre du Soudan.

Les Émiratis espèrent ainsi que sur le long terme, ils seront en mesure de maintenir un pied dans ces réseaux logistiques et d'avoir accès à ces couloirs commerciaux lorsque la guerre sera terminée. »

Ce qu'en retirent les FSR de Hemedti

Le journaliste soudanais Ummaya Yussuf résume ainsi les bénéfices que tirent les paramilitaires soudanais en échange de l’or qu’ils fournissent aux Emiratis :

« Ils reçoivent un soutien financier et militaire gratuit à travers la Libye […], y compris la fourniture de moyens avancés tels que des drones et des plates-formes de communication comme celles récemment utilisées dans la chute de la ville d’al-Fasher, mais aussi le traitement médical des RSF, en particulier des commandants de haut rang, dans les hôpitaux des EAU. »

De l'or qui alimente les conflits en Afrique

Selon l’ONG Swissaid, une grande partie de l’or importé aux Emirats arabes unis provient de circuits de contrebande et de zones de conflit. Les Émirats ont ainsi importé 29 tonnes directement du Soudan, un or qui transite par des pays voisins comme l’Égypte, […] ou la Libye. En échange, ces pays bénéficient d'un soutien des EAU, soit à des groupes armés, soit au gouvernement (par le biais de formation militaire, par exemple, ou d’investissements dans les infrastructures).

La régulation contournée

En 2023, les Emirats arabes unis ont adopté le « Due Diligence Regulations for Responsible Sourcing of Gold » pour atténuer les risques de trafic. Les non-conformités notifiées dans les rapports d’audits n’ont pas abouti à des sanctions et les quantités d’or douteux qui arrivent aux EAU sont en augmentation.

Swissaid écrit : « En 2024, les EAU ont importé 31 tonnes d’or d’Ouganda (contre 14 tonnes en 2023) et 19 tonnes du Rwanda (contre 13,8 tonnes en 2023), deux pays qui produisent peu d’or mais servent de plaque tournante de l’or de contrebande provenant notamment de la République démocratique du Congo où il est en partie lié aux conflits. »

L’or illégal congolais transite essentiellement par le Rwanda et l’Ouganda. Ce dernier pays dispose d’ailleurs de plusieurs raffineries.

Le Togo comme "voie de sortie" de l'or illégal

Marc Ummel, responsable du secteur industries extractives chez Swissaid, explique que les Emirats arabes unis s’approvisionnent aussi en or au Burkina Faso, au Niger. Les bouleversements politiques, comme les guerres, favorisent rapidement les réseaux de contrebande dans les Etats qui ne contrôlent pas le secteur. Et là, parmi les "voies de sortie" qu’ils utilisent de plus en plus, il y a le Togo : plus de 50 tonnes importées aux EAU en provenance du Togo l’année dernière.

« Cet or n’est pas déclaré à l'importation au Togo, explique Marc Ummel. C’est tout de l’or qui provient de manière illégale des pays voisins, en particulier du Burkina Faso, du Niger, mais aussi d’autres pays de la région. Cet or arrive illégalement au Togo et ensuite il est exporté parfois légalement, parfois illégalement et ensuite importé aux EAU. Et là c’est très facile de voir que c’est de l’or illégal. Quand vous voyez de telles quantités qui proviennent d’un pays qui ne produit pas d’or et ne déclare pas d’or à l’importation, c’est automatiquement de l’or illégal, ce qui devrait mettre en alerte les autorités aux EAU. Cela montre une nouvelle fois que la réglementation n’est pas mise en œuvre aux EAU et qu’au Togo, on ferme les yeux sur ce commerce."

Que faire pour plus de transparence ?

La majeure partie de l’or de contrebande exporté vers les Emirats arabes unis pour y être raffiné est transporté par voie aérienne « soit en bagage à main, soit en soute, sur des vols de ligne ou des jets privés », précise Marc Ummel. Le chercheur estime que les aéroports de transit de cet or pourraient être mieux contrôlés car ces milliards de dollars ne sont pas taxés et échappent aux Etats de provenance et aux populations qui subissent en plus les retombées sociales et environnementales de l’exploitation illégale.

Outre la responsabilité des Etats producteurs, Marc Ummel souligne aussi celle des pays importateurs finaux et les industries qui devraient contrôler de façon plus stricte la traçabilité de l’or qu’ils achètent et soutenir la formalisation des mineurs artisanaux dans les pays d’origine.

Par Sandrine Blanchard – DW

DW

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#Tchad #PND: Au Palais de Toumaï, le Maréchal Deby appelle à l'engagement pour le PND

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

 

Le président de la république, Mahamat Idriss Deby Itno

Le Palais de Toumaï, symbole du pouvoir tchadien, a été le théâtre d'une réunion cruciale présidée par le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno. Ce dernier, visiblement préoccupé, a exprimé son impatience face aux défis qui se dressent devant le pays. Réuni avec le comité d'organisation du Plan National de Développement (PND), composé de cinq ministres et de dix présidents des grandes institutions de la République, le Président a tenu un discours franc, empreint d'un sens aigu de l'engagement.

Le Maréchal a clairement fait savoir que la situation actuelle nécessite une action immédiate et déterminée et aussitôt a ordonné au Premier Ministre, Ambassadeur Allah Maye Halina, de constituer sans délai un comité chargé de mettre en œuvre les ressources disponibles que le PND offre au Tchad. Cette décision vise à transformer les promesses en résultats tangibles pour le bien-être des tchadiens. 

Parmi les membres influents présents à cette réunion, trois anciens journalistes de renom se distinguent : M. Saleh Kebzabo, M. Larmé Belngar Laguerre et Mme Evelyne Fakir. Leur expérience et leur réputation ajoutent une dimension supplémentaire à cette initiative. Le Président a souligné l'importance d'une approche rigoureuse et transparente, car le travail d'un journaliste ou d'un communicateur laisse toujours une empreinte indélébile et se doit d’être crédible.

L'engagement des figures médiatiques dans la gouvernance est un signe positif pour l’avenir du Tchad. Leur présence au sein des grandes institutions augure d'une volonté collective de mener à bien les projets du PND, afin d'atteindre les objectifs fixés par le chef de l'État. Le Maréchal Mahamat Idriss Deby Deby, conscient des attentes des citoyens, a insisté sur la nécessité d'un travail sans faille pour obtenir des résultats satisfaisants.

A cette réunion au Palais de Toumaï le Président était insistant dans la mise en œuvre du PND en rappelle ces cadres qu'il est l'heure de penser à l'intérêt national. Avec un leadership déterminé et une équipe compétente, le Tchad semble prêt à relever les défis qui l'attendent. Les prochaines étapes seront cruciales pour traduire cet engagement en actions concrètes et durables.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin Adoumngar.

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#Tchad: En tout, le Tchad veut 30 milliards de dollards pour financer ses projets.

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

#Économie: Un Deuxième Plan National de Développement pour le Tchad, une nouvelle chance à Abou Dhabi. Un montant de 30 milliards de dollards est sollicité pour financer plus de 268 ses ses projets.

Par LSA✍️

Économie
Le Tchad attend un financement chez les émiratis

Le Tchad se trouve à un tournant décisif avec l'annonce d'un deuxième Plan National de Développement, marqué par une nouvelle collaboration avec les Émirats Arabes Unis. Après un premier essai infructueux en Europe, cette initiative représente une occasion inédite pour le pays de rattraper le temps perdu et de revitaliser son économie.

Le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, conscient des défis rencontrés lors des précédentes démarches de développement sous le regard de son défunt père, soutient fermement cette initiative. Son gouvernement s'est résolument tourné vers les Émirats, où une réponse concrète et objective des investisseurs est attendue. Ce changement de cap pourrait offrir au Tchad les ressources nécessaires pour transformer ses ambitions en réalisations tangibles.

Parmi les figures clés de ce projet, on retrouve deux anciens élèves du collège Saint Charles Lwanga : Issa Doubragne, ancien ministre de l'économie et de la planification du développement, et Ahmit Tahir Nguilin, actuel ministre d'État, ministre des Finances et du Budget. Leur engagement témoigne d'une volonté collective de propulser le Tchad vers l'extérieur et d'attirer des investissements cruciaux pour le développement du pays. Bien avant cela, le désir des émiratis se fait sentir sur tous les plans.

Le premier Plan National de Développement, bien qu'ambitieux, n'a pas rencontré le succès escompté. Cependant, l'échec est souvent le prélude à de nouvelles opportunités. Avec l'initiative "Tchad Connexion 2030", le pays espère établir des liens solides avec des partenaires internationaux et diversifier ses sources de financement. Aussi, avec la barrière diplomatique entre le Tchad et la France, un changement sur le climat des affaires ne sont plus visibles et les partenariat ne se multiplient comme par le passé.

L'attente des investisseurs au Tchad est palpable et constitue un enjeu majeur pour le quinquennat du Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno. Les perspectives offertes par ce nouveau plan pourraient ouvrir la voie à une transformation économique significative, favorisant ainsi un développement durable et inclusif pour l'ensemble de la population tchadienne. Le PND se déroule déjà en présence du Président lui-même avec une grande partie des membres de son gouvernement.

Le Tchad se prépare à écrire un nouveau chapitre de son histoire économique face aux multiples défis actuels, avec l'espoir que cette collaboration avec les Émirats Arabes Unis soit couronnée de succès et marque le début d'une ère de prospérité pour le pays. Déjà, l'optimisme règne au sein des opérateurs économiques qui, depuis sollicitaient avoir l'ouverture de partenariat avec les émiratis fort longtemps.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin Adoumngar.

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#TCHAD #POLITIQUE: Lancement officiel du Parti des Constitutionnalistes pour l'Intégrité au Tchad (PCIT)

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

#Politique #PCIT

La Maison de la Presse du Tchad a accueilli, ce samedi 18 octobre 2025 le lancement officiel du Parti des Constitutionnalistes pour l'Intégrité au Tchad (PCIT). Cette nouvelle formation politique a été présentée à la presse tchadienne par son président, M. Nadjilem Ali Sylvain.

Politique et société.
Le Président du PCIT, M. NADJILEM ALI Sylvain

Un parti pour la liberté, la justice et la fraternité

Le PCIT a pour slogan "Liberté, Justice et Fraternité" et se donne pour mission de promouvoir les valeurs de la démocratie et de la bonne gouvernance. Le parti est composé de 16 membres, dont des femmes et des hommes issus de divers horizons.

Un engagement pour l'intégrité et la constitutionnalité

Le président du PCIT, M. Nadjilem Ali Sylvain, a souligné que son parti est engagé à défendre la Constitution et à promouvoir l'intégrité dans la gestion des affaires publiques. Il a également affirmé que le PCIT sera un acteur important dans la vie politique tchadienne.

Une nouvelle dynamique politique

Le lancement du PCIT marque une nouvelle dynamique politique au Tchad, avec l'arrivée d'un nouveau parti qui entend bousculer les habitudes et promouvoir une gouvernance plus transparente et plus juste. La bonne chance est souhaitée au PCIT dans ses futures activités en espérant qu'il contribuera à l'enrichissement du débat politique dans le pays.

Par Louba-heindé Séraphin Adoumngar, journaliste et expert en communication digitale.

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#Politique: Tchad, vers une crise de confiance et une quête de stabilité

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Politique et société.
Le président de la république, Mahamat Idriss Deby Itno et Dr MASRA Succès


Le Tchad traverse une période tumultueuse, marquée par des tensions politiques et des conflits intercommunautaires qui suscitent l'inquiétude au sein de la population. Alors que le pays tente de se stabiliser sous la présidence de Mahamat Idriss Déby Itno, les récents événements soulèvent des questions cruciales sur la gouvernance et la cohésion sociale.

La remise en marche de la 5e République n’a pas suffi à apaiser les esprits. Au contraire, les cas de violence et de tueries se multiplient dans des régions comme Abéché, Mongo, Adré, Amtiman, Moundou et plus récemment à Bongor. Ces incidents tragiques ont poussé le gouvernement à réagir par des interventions musclées, mais la situation semble demeurer sous tension. La population, désillusionnée, se questionne sur l’efficacité des mesures prises.

Au cœur de cette crise se trouve l’arrestation du leader du parti Les Transformateurs, Dr MASRA Succès. Son incarcération a provoqué une vague de manifestations à travers le pays, avec des appels croissants pour sa libération. La question qui taraude les esprits est : pourquoi cette détention perdure-t-elle ? Est-il réellement coupable ou est-il devenu un symbole de résistance face à un régime perçu comme autoritaire ?


Les manifestations pour la libération de Dr MASRA Succès prennent des formes diverses, allant de rassemblements pacifiques à des actions plus provocatrices, comme celles de femmes nues devant le siège de son parti. Ces actes témoignent d’un profond désespoir et d’une colère face à l’impasse politique. En parallèle, le leader politique a entamé une grève de la faim, attirant l’attention sur sa situation et celle de ses partisans. Les autorités, face à cette escalade, évoquent même la possibilité d’une grâce présidentielle.

La réaction silencieuse du président Mahamat Idriss Déby Itno face à ces revendications soulève des interrogations. Pourquoi ne répond-il pas aux appels à la libération de Dr MASRA ? Sa stratégie pourrait-elle être d’attendre que la tempête passe, ou bien craint-il que toute concession soit perçue comme un signe de faiblesse ?

Dans ce climat tendu, la confiance entre le gouvernement et la population est mise à mal. La saison pluvieuse approche, et avec elle, les défis économiques et sociaux s’intensifient. Les autorités doivent agir rapidement pour restaurer cette confiance. Cela pourrait passer par un dialogue inclusif avec tous les acteurs politiques et sociaux, ainsi qu’un engagement sincère à résoudre les problèmes sous-jacents qui alimentent les conflits intercommunautaires.

Le Tchad a besoin d’un leadership fort et d’une vision claire pour sortir de cette crise. La libération de Dr MASRA Succès pourrait être un premier pas vers la réconciliation et la paix. Les autorités doivent écouter les voix du peuple et travailler à créer un environnement où chacun se sente entendu et respecté. C’est seulement ainsi que le pays pourra espérer retrouver la stabilité et la cohésion sociale tant désirées.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin Adoumngar 

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#Politique: Les Transformateurs en ébullition, Dr Succès MASRA en prison et l'appel à la réconciliation

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Politique et société.
Le leader du parti politique les Transformateurs, Dr MASRA Succès Assyongar


Depuis quarante jours, le climat au sein du parti Les Transformateurs est marqué par une profonde inquiétude et une agitation palpable. Leur leader, Dr Succès MASRA, est incarcéré, et cette détention est perçue par ses sympathisants comme une manœuvre politique visant à museler l'opposition. Dans un message adressé depuis sa cellule, Dr MASRA a annoncé son intention d'entamer une grève de la faim pour dénoncer ce qu'il considère comme une détention arbitraire.

Ce geste fort a suscité une vague de solidarité au sein du parti et au-delà. Des conférences de presse, des manifestations et des messages de soutien affluent de toutes parts pour exprimer leur désaccord avec la situation actuelle. Les sympathisants de Dr MASRA craignent que cette détention ne soit qu'un symptôme d'une répression plus large contre les voix dissidentes au Tchad.

Cependant, cette situation soulève des questions cruciales sur la réponse du président de la République. Face à ces manifestations de soutien et à l'appel à la réconciliation lancé par Dr MASRA, le chef de l'État restera-t-il silencieux ? Sa main tendue vers l'opposition n'a-t-elle plus de sens dans un contexte où les tensions politiques semblent s'intensifier ?

Le Tchad traverse une période charnière, marquée par des défis socio-économiques et politiques majeurs. Il est impératif que le président de la République prenne conscience des menaces qui pèsent sur la stabilité du pays. En tant que garant de la paix et de l'unité nationale, il se doit d'initier un dialogue constructif avec toutes les parties prenantes, y compris l'opposition.

La situation actuelle pourrait être l'occasion pour le président de démontrer sa volonté d'apaiser les tensions et d'œuvrer pour la cohésion sociale. Ignorer les revendications des Transformateurs et la détention de leur leader pourrait exacerber les divisions et mener à une crise plus profonde.

Ainsi, la suite des événements dépendra largement de la capacité du président à répondre aux préoccupations légitimes de ses concitoyens tout en préservant l'ordre public. Le Tchad a besoin d'une approche inclusive qui favorise le dialogue plutôt que la confrontation, afin de construire un avenir pacifique et prospère pour tous.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin Adoumngar 

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#Mali: Enquête Forbidden Stories : les prisons secrètes de Wagner au Mali

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Politique et société.
Les wagners au Mali, l'image d'illustration.

Tortures et disparitions forcées : plongée dans les prisons secrètes de Wagner au Mali : tel est le titre de la nouvelle enquête publiée ce jeudi 12 juin par le consortium Forbidden Stories qui poursuit celles de journalistes assassinés ou empêchés. En compagnie de plusieurs médias partenaires comme Le Monde, France 24 et IStories, ses reporters y révèlent comment le groupe russe Wagner a dupliqué ses sombres méthodes d'enfermement et de torture de civils au Mali.

Il y en a sans doute d'autres, mais Forbidden Stories a identifié six camps militaires maliens utilisés par Wagner pour torturer des civils au Mali : Bapho et Nampala, dans la région de Ségou, dans le centre-sud du pays, Sévaré et Sofara, dans la région de Mopti, dans le centre, et Kidal et Niafunké, dans les régions de Kidal et de Tombouctou, dans le nord.

« Priez Dieu pour ne pas subir la même chose que nous »

Un humanitaire malien torturé dans le camp de Nampala raconte la musique russe que ses bourreaux mettaient à chaque séance, les simulations de noyade, les coups de bâtons ou de câbles électriques... Il avait été arrêté avec d'autres hommes de son village où les soldats maliens et Wagner recherchaient un talkie-walkie utilisé par les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim), lié à Al-Qaïda.

Un aide-soignant touareg arrêté au marché de Kita, près de Dioura – une forte zone d'action du Jnim – se souvient, lui, de l'arrivée des hélicoptères, des tirs meurtriers, du pillage des boutiques. Embarqué avec un groupe d'hommes, puis emmené dans le camp de Sévaré, il n'a pas été torturé. Mais c'est un prisonnier moins chanceux qui l'a accueilli : « Priez Dieu pour ne pas subir la même chose que nous. »

Entassés dans des conteneurs

Bergers, commerçants, transporteurs routiers : tel est le profil des centaines de civils enlevés et détenus en dehors de tout cadre légal dans ces camps de l'armée malienne et de Wagner, selon l'enquête de Forbidden Stories. À Kidal ou à Niafunké, des prisonniers sont entassés dans des conteneurs autrefois utilisés pour le matériel de la Minusma, la mission onusienne chassée du pays à la suite de l'armée française – la Minusma a achevé son retrait en novembre 2024, la force française Barkhane en août 2022. En plus des coups et du manque de nourriture, les prisonniers souffrent de la chaleur et de la promiscuité. 

« Les Wagner prennent eux-mêmes les gens sur le terrain et les militaires maliens n’ont pas leur mot à dire », assure un officier malien interrogé sous couvert d'anonymat. Les autorités gouvernementales maliennes et russes, et les mercenaires de Wagner officiellement sollicités par le consortium n'ont pas répondu à ses demandes.

Par David Baché – avec RFI

Photo publiée le 16 mai 2025 sur la chaîne Telegram d’un mercenaire russe du groupe Wagner, qui a servi au Mali. DOCUMENT « LE MONDE »

 

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#Tchad: Sénateur Flavien Ali TOBYO : Un jeune leader au service de la paix, de l’unité nationale et de l’éveil entrepreneurial

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Politique et société.
Le Sénateur Fabien Ali Tobyo

Dans le paysage politique tchadien en pleine mutation, certains visages émergent avec éclat par leur engagement sincère, leur humilité, et leur foi inébranlable en un Tchad réconcilié, fort et prospère. Parmi eux, figure en bonne place le Sénateur Flavien Ali TOBYO, jeune homme de conviction, dont l’aura dépasse les clivages politiques et sociaux.

Une prestance naturelle au service d’une noble cause

D’une stature imposante, Flavien Ali TOBYO séduit d’emblée par son regard affable, reflet d’une âme généreuse et d’un esprit ouvert. Courtois, accessible, toujours souriant, il cultive une humilité qui force le respect autant dans les cercles politiques que dans les couches populaires. Loin des postures rigides, il privilégie l’écoute, le dialogue et la proximité avec les citoyens qu’il représente. Son style, à la fois simple et profondément humain, incarne la nouvelle génération de leaders tchadiens appelés à incarner l’idéal républicain.

Artisan de la paix et de la cohésion sociale

Ce jeune sénateur s’est rapidement imposé comme un bâtisseur infatigable de la paix. Il fait de la cohabitation pacifique, du vivre-ensemble et de l’unité nationale le socle de son engagement politique. Dans les régions qu’il parcourt, il prêche la tolérance, le respect mutuel et le rejet de toute forme de division. Pour lui, le Tchad ne pourra émerger que si ses filles et fils s’acceptent dans leur diversité et s’unissent autour d’un destin commun.

Sa voix, posée mais ferme, s’élève régulièrement au sein du Sénat pour interpeller, proposer et plaider en faveur de politiques inclusives qui renforcent la paix sociale. Il s’implique également dans les médiations communautaires, les campagnes de sensibilisation et les fora de jeunesse, où il partage sa vision d’un Tchad uni, prospère et apaisé.

Un homme de parti fidèle et un élu engagé

Militant de la première heure du Mouvement Patriotique du Salut (MPS), Flavien Ali TOBYO demeure profondément attaché aux idéaux de son parti, dont il incarne les valeurs de discipline, de patriotisme et de solidarité. Élu sous cette bannière, il n’a de cesse de défendre les projets de développement initiés par les hautes autorités du pays, tout en restant attentif aux besoins réels de ses concitoyens. Son action parlementaire est marquée par un souci constant d’équilibre entre loyauté politique et service à la Nation.

Ambassadeur de l’esprit entrepreneurial chez les jeunes

Conscient des défis qui pèsent sur la jeunesse tchadienne – chômage, désœuvrement, absence de perspectives – le Sénateur Flavien Ali TOBYO s’est érigé en ambassadeur de la culture entrepreneuriale. Il multiplie les initiatives pour sensibiliser les jeunes à l’importance de se prendre en charge, de croire en leurs talents et de bâtir leurs projets. Il plaide pour une meilleure accessibilité aux financements, l’accompagnement des startups locales et la création de centres de formation adaptés aux réalités du terrain.

À travers des rencontres, des discours et un plaidoyer actif au Sénat, il encourage les jeunes à ne pas attendre tout de l’État, mais à devenir eux-mêmes des acteurs de changement, des créateurs de richesses et des bâtisseurs d’un Tchad nouveau.

Une figure montante de la 5e République

À travers son parcours, son charisme et son engagement constant pour la paix et la jeunesse, le Sénateur Flavien Ali TOBYO s’impose comme l’un des visages prometteurs de la 5ᵉ République. Il incarne une nouvelle manière de faire de la politique, plus proche du peuple, plus ancrée dans les réalités et surtout résolument tournée vers l’avenir.

Dans un pays qui aspire à la stabilité et à l’émergence, des figures comme la sienne sont porteuses d’espoir et de renouveau.

BN

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#Politique: Urgente visite de Béléry Atomini au Gabon, plaidoyer pour la libération de Dr Succès Masra arrêté arbitrairement.

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Libreville, Gabon – Dans un contexte politique tendu au Tchad, Béléry Atomini, l’ex directeur de cabinet de l'ancien premier ministre et président du parti Les Transformateurs, Dr Succès Masra, a effectué une visite urgente à Libreville. Son objectif principal : rencontrer le président de la Communauté Économique des États de l'Afrique Centrale (CEEAC), son excellence Gilberto Da Piedade Verissimo, pour discuter de la situation actuelle dans son pays.

Lors de cette rencontre, M. Atomini a exprimé ses préoccupations concernant l'arrestation de Dr Succès Masra, qu'il qualifie d'arbitraire et de purement politique. Selon lui, cette détention nuit gravement à la stabilité et à la paix au Tchad. À sa sortie de l'audience, il a souligné que sa tournée vise à restaurer la paix, la quiétude et la concorde dans son pays.

Yves Laurent Goma, journaliste et correspondant de RFI au Gabon, a rapporté que M. Atomini prévoit de poursuivre sa tournée en direction de Kinshasa, en République Démocratique du Congo. Il y rencontrera le président Félix Tshisekedi dans l'espoir qu'il exerce une pression pour obtenir la libération sans condition du leader des Transformateurs.

Cette démarche engagée par M. Béléry Atomini témoigne de l'engagement des acteurs politiques tchadiens à rechercher des solutions pacifiques et diplomatiques face à une crise qui menace la stabilité de leur pays. La communauté internationale suit de près cette situation, espérant que des dialogues constructifs pourront aboutir à une résolution favorable.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR, journaliste et analyste politique.

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