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#TCHAD #CNDH: Appel au calme

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

#Urgent:

Dans un communiqué de presse, le Président de la Commission Nationale des Droits de l'Homme (CNDH), Belngar Larmé Jacques appelle au respect des droits humains à Oum-Hadjer dans la province du Batha.

Droit de l'homme
La CNDH appelle au respect des droits humains

 

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#RGPH-3 À KORBOL : MOBILISATION GÉNÉRALE DES RESSORTISSANTS À SARH AUTOUR DE ME ABAKAR DJERMAH AUMI

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Politique et société.
Me Abakar Djarma Aumi, chef d'un parti politique

Le Département de Korbol serre les rangs pour le recensement. Le mercredi 8 juillet, le Coordinateur du Comité d’appui au RGPH-3 de Korbol, Me Abakar Djermah Aumi, également Président du Parti Les Leaders, a réuni à Sarh les ressortissants des deux cantons de Niellim et de Korbol. La rencontre s’est tenue au domicile du Député du Département de Korbol, Ahmed Djermah Dassering, en présence des membres du comité d’appui.

SENSIBILISER ET ÉQUIPER POUR RÉUSSIR LE DÉNOMBREMENT

Au cœur des échanges : la pertinence du Troisième Recensement Général de la Population et de l’Habitat, RGPH-3. Me Abakar Djermah Aumi et son équipe ont présenté aux ressortissants les équipements reçus par la Coordination d’appui au RGPH-3 de la province du Moyen-Chari. Ces matériels sont destinés à accompagner les équipes de recenseurs et de contrôleurs sur le terrain afin de garantir un travail de qualité.

Dans un département comme Korbol, la réussite du RGPH-3 passe par l’adhésion des communautés. L’implication des élites, des chefs traditionnels et des élus locaux est déterminante pour lever les réticences et faciliter l’accès aux ménages.

LES CHEFS TRADITIONNELS ET RESSORTISSANTS RÉAFFIRMENT LEUR ENGAGEMENT

Les chefs traditionnels et les ressortissants de Korbol ont salué cette mobilisation. Ils ont rappelé l’importance de l’opération : le recensement permettra de mieux connaître les besoins réels des populations afin de mieux planifier les actions de développement dans le département.

Cet événement conduira à des réalisations comme: la construction des Écoles, des centres de santé, des points d’eau, des routes. Toutes les données collectées serviront de base pour les futurs investissements.

« ENSEMBLE, FAISONS DU RGPH-3 UNE RÉUSSITE POUR KORBOL ET POUR LE TCHAD »

C’est le message final lancé par le comité. Un appel à l’unité pour que chaque ménage de Niellim et de Korbol accueille les agents recenseurs et réponde avec exactitude aux questions.

La coordination départementale rassure : avec les équipements déjà réceptionnés et la mobilisation des cadres, toutes les dispositions sont prises pour atteindre les objectifs fixés dans le Département de Korbol.

Par LSA 

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Le Tchad reçoit un don de véhicules des Émirats Arabes-Unis, un soutien précieux pour la santé et l'éducation

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Politique et société.
Le Premier Ministre, l'Amb. Allah Maye Halina

Le 8 juillet 2026, le Tchad a célébré la réception d'un important lot de véhicules, comprenant des ambulances et des bus, offerts par les Émirats Arabes-Unis. La cérémonie s'est tenue à la Place de la Nation et a rassemblé plusieurs personnalités, dont le Premier ministre, l'Ambassadeur Allah Maye Halina, ainsi que des membres du gouvernement.

Présidée par le Premier ministre, cette remise de véhicules représente une avancée significative dans le renforcement des capacités du système de santé tchadien. Les ambulances permettront d'améliorer la prise en charge et l'évacuation des patients, un enjeu crucial dans un pays où l'accès aux soins peut être difficile. De plus, les bus offerts contribueront à faciliter les déplacements des étudiants tchadiens, facilitant ainsi leur accès à l'éducation.


Lors de la cérémonie, plusieurs intervenants ont exprimé leur gratitude envers les Émirats Arabes-Unis pour ce geste généreux. Les motions de remerciements ont souligné l'importance de ce soutien dans le cadre des efforts du gouvernement tchadien pour améliorer les services de santé et d'éducation.

À l’issue des interventions, le Premier ministre a officiellement remis les clés des véhicules au ministre de la Santé, au ministre de l’Enseignement supérieur et au ministre chargé de la Sécurité. Ce geste symbolique marque le début d'une nouvelle étape dans la collaboration entre le Tchad et les Émirats Arabes-Unis, renforçant ainsi les liens d'amitié et de coopération entre les deux pays.

Cette dotation est perçue comme un pas important vers l'amélioration des infrastructures essentielles au bien-être des Tchadiens. Le gouvernement tchadien s'engage à utiliser ces ressources de manière efficace pour garantir que les bénéfices soient ressentis par l'ensemble de la population.

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#TCHAD : Les effets du changement climatique sur les mouvements de population, cas du Tchad vers le Cameroun.

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Société et Migration
Le fleuve chari et logone

Les actions que menent certains partenaires dont l’OIM avec l’État tchadien prennent tout leur sens lorsque l'on considère l'ampleur des inondations survenues en 2024. Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), près de 1,94 million de personnes, soit 342 471 ménages, avaient été affectées au 1er octobre 2024, avec un tragique bilan de 576 décès. Les provinces les plus durement touchées incluent celles où intervienne l’OIM actuellement : le Lac-Tchad, le Mandoul, le Moyen-Chari, la Tandjilé, le Mayo-Kebbi Est et le Batha. A ce niveau, il faut reconnaître le non choix de la population en termes de migration. Le cas de la ville N’Djamena est très d'actualité, car l'accueil de kousseri est d'actualité.

Le Tchad, comme de nombreuses régions du monde, est confronté aux effets dévastateurs du changement climatique. La dégradation des terres, les sécheresses récurrentes, les inondations et la raréfaction des ressources naturelles bouleversent les moyens de subsistance des populations. Ces défis environnementaux poussent de nombreuses personnes à se déplacer, que ce soit à l'intérieur du pays ou au-delà des frontières. Ce phénomène a été exacerbé par la pandémie de COVID-19, qui a exacerbé les vulnérabilités existantes et modifié les dynamiques migratoires.

Kousseri reste une destination prisée

La ville de Kousseri, située à l'extrême nord du Cameroun, est devenue une destination privilégiée pour de nombreuses familles tchadiennes fuyant la crise climatique et socio-économique. Plusieurs raisons sont à évoquées mais deux d'entre elles sont principales et qui motivent cette migration : l'accès à l'éducation pour les enfants et la recherche de meilleures conditions de vie.

En ce qui concerne l'éducation qui est la première raison, des familles tchadiennes cherchent des environnements scolaires plus stables et mieux équipés avec un respect de normes établies selon les autorités en charge de l'éducation nationale. À Kousseri, les infrastructures éducatives sont perçues comme plus fiables, des établissements installés dans des endroits accessibles et confortable contre les aléas climatique ce qui incite de nombreuses familles à y inscrire leurs enfants.

La deuxième raison concerne les conditions de vie que certains jugent favorables qu’ à N'Djaména. Les conditions de logement et d'approvisionnement alimentaire à Kousseri sont jugées plus favorables. Par exemple, Mme Neloumta Mathilde A., infirmière déplacée de N'Djamena à Kousseri, souligne que les loyers y sont beaucoup plus abordables, allant de 10 000 à 60 000 FCFA, contre 25 000 à 150 000 FCFA à N'Djamena. De plus, elle fait remarquer que le Cameroun respecte sa population en matière d'approvisionnement alimentaire, avec une disponibilité accrue de produits naturels.

Les défis persistants

Malgré ces avantages, la situation reste difficile. Les conditions climatiques à Kousseri peuvent être rudes, et la gestion des infrastructures doit être améliorée. La population de N'Djamena semble parfois naïve face aux enjeux du changement climatique, ne prenant pas suffisamment de précautions pour adapter leurs modes de vie et leurs pratiques agricoles. Les inondations fréquentes obligent de nombreuses familles à fuir vers Kousseri, où elles espèrent trouver un refuge plus sûr pour leurs enfants aussi pour eux-mêmes.

L'Impact économique et social

La migration vers Kousseri a des implications économiques significatives pour le Tchad même à l'heure on ignore le nombre de personnes migrées quelqu’en soit la forme. Avec un afflux croissant de population vers cette région frontalière, il est probable que l'économie tchadienne subisse des transformations majeures. Les travailleurs expatriés trouvent souvent de meilleures opportunités à Kousseri, renforçant ainsi le lien économique entre le Tchad et le Cameroun.

Les ponts reliant les deux pays ouvrent chaque jour à 7h00 et ferment à 18h00, facilitant ainsi les échanges et les déplacements. Toutefois, cette dynamique migratoire pose également des défis en matière de gestion des ressources et d'intégration sociale à un certain niveau.

Une sensibilisation collective

Pour faire face à ces défis climatiques et migratoires, il est important aujourd’hui que l'Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) et l'État tchadien collaborent étroitement. Des initiatives d'orientation et de sensibilisation doivent être mises en place pour informer les populations sur les risques liés au changement climatique et les stratégies d'adaptation possibles. Déjà plus d'une semaine une équipe de l'OIM est dans le sud du pays pour ce travail.

La migration vers Kousseri illustre comment le changement climatique influence les mouvements de population au Tchad. Pour garantir un avenir durable aux familles déplacées sous diverses menaces, il est essentiel d'adopter une approche proactive qui allie sensibilisation, adaptation aux changements climatiques et amélioration des conditions de vie.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR 

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#Climat : Renforcement des capacités communautaires face aux inondations au Tchad

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Climat
L'équipe de l'OIM sur le terrain.

Depuis quelques jours, l’équipe a repris la route à travers les provinces du Mayo-Kebbi Est et du Moyen-Chari, dans le cadre du Programme sur les données migratoires et le changement climatique (CCMD), financé par le Danemark. Cette mission s'inscrit dans la continuité d'une formation récente dispensée aux acteurs étatiques provinciaux chargés de la gestion des catastrophes. Cette fois-ci, l'accent est mis sur les communautés elles-mêmes.

L'objectif principal de cette initiative est de renforcer les capacités des communautés en matière de gestion des risques de catastrophes, avec une attention particulière portée sur les inondations, qui représentent l'un des aléas les plus dévastateurs au Tchad. En effet, ces dernières années, les inondations ont causé d'importants dégâts, affectant des millions de personnes et laissant derrière elles un bilan tragique.

Concrètement, cette mission vise à renforcer les mécanismes communautaires de prévention, de préparation et d'alerte précoce. Nous promouvons une approche participative de la réduction des risques de catastrophes et améliorons la coordination entre les comités locaux, les autorités administratives et les services techniques. L'équipe accompagnera également les communautés dans l'élaboration de plans d'actions de prévention et de réponse. Enfin, elle apportera un soutien aux comités locaux en distribuant des kits opérationnels destinés aux interventions communautaires de première urgence.

Les actions que menent l’OIM considèrent l'ampleur des inondations survenues en 2024. Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), près de 1,94 million de personnes, soit 342 471 ménages, avaient été affectées au 1er octobre 2024, avec un tragique bilan de 576 décès. Les provinces les plus durement touchées incluent celles où la mission intervient actuellement : le Lac, le Mandoul, le Moyen-Chari, la Tandjilé, le Mayo-Kebbi Est et le Batha.

Le parcours a débuté dans le Mayo-Kebbi Est, notamment à Katoua, épicentre des inondations dans la province et l'une des localités les plus touchées du pays selon les données du ministère en charge de l'Action sociale. L’OIM a ensuite poursuivi ses activités à Koumi, Léo Mbassa, Gounou-Gang et Saïga, l'une des localités les plus affectées du département du Mont-Illi. La mission s'est poursuivie dans le Moyen-Chari avec Maro et Koumogo, et elle a prévu de rencontrer prochainement les communautés de Boum-Kebir, Kokaga et Dembo.

Dans chaque village, les formations sont animées par une équipe mixte composée de membres du comité provincial de gestion des catastrophes, accompagnés de représentants de la société civile et d'organisations communautaires. Ces acteurs ont eux-mêmes bénéficié d'une formation antérieure, ce qui favorise le transfert des compétences et valorise les savoirs locaux. Cette approche permet une véritable appropriation communautaire des mécanismes de prévention et de réponse.

Là où des comités locaux de gestion des inondations existent déjà, nous renforçons leurs capacités techniques et organisationnelles. Dans les localités qui n'en disposent pas encore, l’OIM accompagne les communautés et les autorités locales dans leur création. À ce jour, quatre nouveaux comités communautaires ont déjà été mis en place et formés.

Malgré les défis logistiques considérables pour acheminer le matériel dans des zones parfois difficiles d'accès, chaque sourire échangé avec les communautés et chaque compétence renforcée nous rappellent l'importance de notre travail. Avec passion et conviction, nous poursuivons notre mission pour contribuer à la résilience communautaire face aux catastrophes.

Pour conclure, un slogan de l'équipe de l'OIM : “ Ensemble, nous bâtissons un avenir plus sûr pour ces communautés vulnérables, car chaque action compte dans la lutte contre les effets dévastateurs du changement climatique “.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR 

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#TCHAD: Le Ministre Dr Sitack Yombatina Béni en visite de travail dans les établissements publics d'enseignement supérieur sous co-tutelle de N'Djamena

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Enseignement Supérieur
Dr Sitack Yombatina Béni, Ministre de l'Enseignement Supérieur

Ce jeudi 25 juin 2026, le Ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation professionnelle, Dr Sitack Yombatina Béni, a effectué une visite de travail dans plusieurs établissements publics d'enseignement supérieur sous co-tutelle de N'Djamena.

Accompagné des Directeurs généraux du ministère et de plusieurs membres du Gouvernement, il a successivement visité l'ENASS, l'ENSTP, l'ENASTIC, ainsi que l'Université Numérique du Tchad .

Cette mission de terrain a permis au Ministre de s'imprégner des réalités de ces établissements, d'échanger avec les responsables, les enseignants et les étudiants, d'évaluer les conditions d'enseignement ainsi que l'état des infrastructures et des équipements pédagogiques.

Au cours de cette tournée, le Ministre a découvert plusieurs laboratoires et plateformes d'innovation mettant en valeur le savoir-faire et le potentiel des établissements publics. Il a salué la qualité des réalisations scientifiques et technologiques tout en appelant à une meilleure valorisation de ces innovations.

« Nous ne pouvons plus envisager le développement sans le numérique. Il est temps de mutualiser nos compétences et nos ressources afin de bâtir un enseignement supérieur performant, innovant et au service du développement du Tchad », a déclaré Dr Sitack Yombatina Béni.

Cette visite s'inscrit dans une vaste tournée nationale destinée à renforcer la proximité entre le ministère et les établissements d'enseignement supérieur, à identifier leurs besoins prioritaires et à insuffler une nouvelle dynamique au secteur.

 

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#Tchad: Course Hippique à Affrouk : Le Chef de l'État Assiste au Grand Prix de la République

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Sport
Le président de la république, Mahamat Idriss Deby Itno

Ce dimanche après-midi, le Président de la République et Chef de l'État, Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, s'est rendu à l'hippodrome du village d'Affrouk pour assister à la finale de la course hippique du Grand Prix de la République. Cet événement, organisé par l'Association d’Encouragement pour l’Amélioration des Races de Chevaux au Tchad (AERCT), met en lumière l'engagement du pays envers le développement des sports équestres.

La finale a rassemblé les meilleurs chevaux du Tchad, témoignant du talent et du savoir-faire des éleveurs et jockeys locaux. Le Chef de l'État, en soutien à cette noble initiative, a généreusement offert une contribution financière à l'AERCT. Ce geste a été chaleureusement accueilli par les passionnés de la course hippique, apportant une touche d'optimisme et d'encouragement à tous les acteurs du milieu.

La présence du Président lors de cet événement souligne l'importance accordée par le gouvernement à la promotion des sports traditionnels et à la valorisation des races de chevaux au Tchad. En soutenant de telles initiatives, le Chef de l'État vise non seulement à encourager le développement du sport équestre, mais aussi à renforcer le lien social autour de cette pratique ancestrale.

Les amoureux de la course hippique ont ainsi pu apprécier une journée riche en émotions et en compétitions, tout en se réjouissant du soutien affiché par les autorités envers ce secteur dynamique. La réussite de cette finale augure d'un avenir prometteur pour les courses de chevaux au Tchad et pour tous ceux qui y participent.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR 

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#Tchad: #RGPH-3: Le Président, Mahamat Idriss Deby Itno lance officiellement en se faisant recenser le premier

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

#RGPH-3
Le président de la république, Mahamat Idriss Deby Itno

Le coup d’envoi du troisième

Recensement Général de la Population et de l’Habitat a été donné ce samedi 20 juin 2026 par le Président de la République, Chef de l’État, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno. Il s’est fait recenser en personne à sa résidence du Palais Toumaï.

Le chef de l’État, ménage N⁰001  

Considéré comme le chef de ménage n°001, le Maréchal a ouvert la série des interviews. Il a été recensé par une équipe conduite par M. Tom Chérif Bilio, Directeur général de l’INSEED et Directeur national du RGPH-3, en présence des responsables du Bureau de Coordination du Troisième Recensement.

En se prêtant le premier à l’exercice, le Chef de l’État donne l’exemple et lève toute ambiguïté. Le recensement concerne tout le monde, sans exception ni privilège.

Un recensement 100% numérique pour des données fiable

  À l’issue de l’opération, le Chef de l’État a appelé l’ensemble des citoyens et des étrangers résidant au Tchad à participer massivement. L’objectif : fournir des données fiables pour la planification du développement.

Entièrement numérique et enrichi d’un module de recensement agricole, le RGPH-3 mobilise plus de 35 000 agents recenseurs déployés pendant un mois sur toute l’étendue du territoire. Leur mission : collecter des informations essentielles à l’amélioration des politiques publiques et des services sociaux.

Le format numérique accélère le traitement et réduit les erreurs. L’ajout du volet agricole est stratégique pour un pays où l’agriculture et l’élevage restent au cœur de l’économie. Mieux connaître les exploitations, c’est mieux cibler les appuis.

Avec ce lancement au plus haut niveau, le RGPH-3 entre désormais dans sa phase opérationnelle dans tous les ménages du pays.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR, journaliste reporter photographe.

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#RGPG3: COMMUNIQUÉ DU PRÉSIDENT DE LA COMMISSION NATIONALE DE LA POPULATION (CNP)

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

#RGPH-3
LE RECENSEMENT GÉNÉRAL DE LA POPULATION LANCÉ DÈS LE 20 JUIN 2026

N’Djaména, le 19 juin 2026

Meschers compatriotes,

Demain, 20 juin 2026, marquera une étape historique pour notre pays avec le lancement officiel du Troisième Recensement Général de la Population et de l’Habitat, RGPH-3, institué par le Décret N°0538/PR/PM/MFBEPCI/2025 du 02 avril 2025. 

Cette opération d’envergure nationale est placée sous le Très Haut Patronage du Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, Président de la République, Chef de l’État.

Plus de 35 000 agents recenseurs et contrôleurs ont été mobilisés et formés pour conduire cette opération dans le respect des normes statistiques internationales. Ils seront identifiables grâce à leur badge officiel et à leur matériel de collecte. 

Le recensement n’est pas une simple opération statistique. Tout en étant une opération technique, non partisane et apolitique, il constitue un acte citoyen majeur et un investissement stratégique pour l’avenir de notre pays. Connaître avec précision combien nous sommes, où nous vivons, dans quelles conditions nous vivons et quels sont nos besoins est indispensable pour élaborer des politiques publiques efficaces, équitables et adaptées aux réalités de notre population.

Les données issues du RGPH-3 permettront au Gouvernement de mieux planifier les infrastructures scolaires, sanitaires et routières, d’améliorer l’accès à l’eau potable et à l’électricité, de renforcer les programmes sociaux, de mieux répondre aux défis de l’emploi des jeunes et de l’autonomisation des femmes. Elles permettront également de mieux calibrer les politiques publiques, de disposer d’éléments fiables d’évaluation et de prévision et de comparaison dans le temps, et avec les autres nations.

Au plan du développement économique, le recensement fournira les informations essentielles pour orienter les investissements publics et privés, faciliter les études de faisabilité et de rentabilité, attirer davantage d’investisseurs étrangers ainsi que des partenaires techniques et financiers, et accélérer la transformation économique en cours de notre pays.

J’invite l’ensemble des chefs de ménage, des leaders communautaires, religieux et traditionnels, ainsi que toutes les forces vives de la Nation, à réserver un accueil chaleureux aux agents recenseurs et à répondre avec sincérité aux questions qui leur seront posées. Ces agents accomplissent une mission de service public au profit de toute la Nation. Mandatés pour collecter des informations essentielles au développement du pays, ils méritent, à cet titre, la pleine coopération de tous.

Je tiens à rassurer nos concitoyens que les informations collectées demeureront strictement confidentielles et seront utilisées exclusivement à des fins statistiques, conformément aux lois et règlements en vigueur.

Le succès du RGPH-3 dépend de la mobilisation de tous : Commission Nationale de la Population, Comité Technique du Recensement, Bureau de Coordination du Troisième Recensement, INSEED, commissions provinciales, départementales, sous-préfectorales et cantonales de Recensement, l’ensemble des autorités administratives, militaires, traditionnelles, leaders religieux, organisations de la société civile, médias.

J’appelle donc l’ensemble de nos compatriotes, ainsi que toute personne vivant au Tchad, où qu’elle se trouve sur le territoire national, à participer massivement à cette opération d’intérêt national.

En nous faisant recenser, en faisant recenser nos familles, nos enfants, et en recensant les jeunes, les adultes et les personnes âgées, nous contribuerons chacun à bâtir un Tchad plus prospère, plus inclusif et mieux préparé aux défis de demain.

Je saisis cette occasion pour remercier l’ensemble de ces acteurs, ainsi que tous ceux qui ont contribué à la réussite des phases de cartographie et de pré-dénombrement.

Je remercie également les partenaires techniques et financiers pour leur appui constant à cette opération nationale. Une mention spéciale est adressée à la Banque mondiale pour son importante contribution financière et technique, ainsi qu’au Fonds des Nations Unies pour la Population, UNFPA, pour son accompagnement technique et financier quotidien.

Je vous remercie.

TAHIR HAMID NGUILIN

MINISTRE D’ÉTAT, MINISTRE DES FINANCES, DU BUDGET, DE L’ÉCONOMIE, DU PLAN ET DE LA COOPÉRATION INTERNATIONALE

PRÉSIDENT DE LA COMMISSION NATIONALE DE LA POPULATION

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#Environnement: Le défrichement au Tchad exige un respect des règles pour sauvegarder la nature.

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Environnement et Biodiversité
Le secrétaire général Koularambaye Koundja Julien

Le ministère de l’Environnement, de la Pêche et du Développement Durable a publié une note circulaire pour clarifier les conditions de défrichement sur tout le territoire. Signée le 19 juin 2026 par le secrétaire général Koularambaye Koundja Julien, elle fait suite à des interprétations jugées erronées.

Des dégâts constatés sur le terrain

Les autorités dénoncent une destruction massive des arbres et du couvert végétal dans plusieurs localités. La confusion serait née après la note du 18 mai 2026 qui annonçait la levée de la suspension des activités de défrichement. 

Selon le ministère, certaines populations rurales ont compris cette décision comme une autorisation générale et sans restriction d’abattre les arbres et d’exploiter les espaces forestiers.

Lever une suspension ne signifie pas supprimer les règles. Le défrichement reste encadré par la loi sur l’environnement, avec des autorisations préalables et des zones protégées. La précipitation a déjà causé des pertes difficiles à compenser.

Un rappel à l'ordre et à la responsabilité

 À travers cette mise au point, le ministère veut recadrer les pratiques. L’objectif : concilier activités agricoles et préservation des ressources forestières, indispensables contre l’érosion, la désertification et le changement climatique.

Le Tchad perd chaque année une partie de son couvert végétal. Si la levée de suspension visait à relancer les activités rurales, elle doit s’accompagner de sensibilisation. Sans contrôle, la pression sur les forêts risque d’aggraver la vulnérabilité des communautés aux aléas climatiques.

Le ministère rappelle que tout défrichement doit respecter les procédures en vigueur pour ne pas détruire l'environnement.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR, journaliste reporter et photographe.

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