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#TCHAD : Les effets du changement climatique sur les mouvements de population, cas du Tchad vers le Cameroun.

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Société et Migration
Le fleuve chari et logone

Les actions que menent certains partenaires dont l’OIM avec l’État tchadien prennent tout leur sens lorsque l'on considère l'ampleur des inondations survenues en 2024. Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), près de 1,94 million de personnes, soit 342 471 ménages, avaient été affectées au 1er octobre 2024, avec un tragique bilan de 576 décès. Les provinces les plus durement touchées incluent celles où intervienne l’OIM actuellement : le Lac-Tchad, le Mandoul, le Moyen-Chari, la Tandjilé, le Mayo-Kebbi Est et le Batha. A ce niveau, il faut reconnaître le non choix de la population en termes de migration. Le cas de la ville N’Djamena est très d'actualité, car l'accueil de kousseri est d'actualité.

Le Tchad, comme de nombreuses régions du monde, est confronté aux effets dévastateurs du changement climatique. La dégradation des terres, les sécheresses récurrentes, les inondations et la raréfaction des ressources naturelles bouleversent les moyens de subsistance des populations. Ces défis environnementaux poussent de nombreuses personnes à se déplacer, que ce soit à l'intérieur du pays ou au-delà des frontières. Ce phénomène a été exacerbé par la pandémie de COVID-19, qui a exacerbé les vulnérabilités existantes et modifié les dynamiques migratoires.

Kousseri reste une destination prisée

La ville de Kousseri, située à l'extrême nord du Cameroun, est devenue une destination privilégiée pour de nombreuses familles tchadiennes fuyant la crise climatique et socio-économique. Plusieurs raisons sont à évoquées mais deux d'entre elles sont principales et qui motivent cette migration : l'accès à l'éducation pour les enfants et la recherche de meilleures conditions de vie.

En ce qui concerne l'éducation qui est la première raison, des familles tchadiennes cherchent des environnements scolaires plus stables et mieux équipés avec un respect de normes établies selon les autorités en charge de l'éducation nationale. À Kousseri, les infrastructures éducatives sont perçues comme plus fiables, des établissements installés dans des endroits accessibles et confortable contre les aléas climatique ce qui incite de nombreuses familles à y inscrire leurs enfants.

La deuxième raison concerne les conditions de vie que certains jugent favorables qu’ à N'Djaména. Les conditions de logement et d'approvisionnement alimentaire à Kousseri sont jugées plus favorables. Par exemple, Mme Neloumta Mathilde A., infirmière déplacée de N'Djamena à Kousseri, souligne que les loyers y sont beaucoup plus abordables, allant de 10 000 à 60 000 FCFA, contre 25 000 à 150 000 FCFA à N'Djamena. De plus, elle fait remarquer que le Cameroun respecte sa population en matière d'approvisionnement alimentaire, avec une disponibilité accrue de produits naturels.

Les défis persistants

Malgré ces avantages, la situation reste difficile. Les conditions climatiques à Kousseri peuvent être rudes, et la gestion des infrastructures doit être améliorée. La population de N'Djamena semble parfois naïve face aux enjeux du changement climatique, ne prenant pas suffisamment de précautions pour adapter leurs modes de vie et leurs pratiques agricoles. Les inondations fréquentes obligent de nombreuses familles à fuir vers Kousseri, où elles espèrent trouver un refuge plus sûr pour leurs enfants aussi pour eux-mêmes.

L'Impact économique et social

La migration vers Kousseri a des implications économiques significatives pour le Tchad même à l'heure on ignore le nombre de personnes migrées quelqu’en soit la forme. Avec un afflux croissant de population vers cette région frontalière, il est probable que l'économie tchadienne subisse des transformations majeures. Les travailleurs expatriés trouvent souvent de meilleures opportunités à Kousseri, renforçant ainsi le lien économique entre le Tchad et le Cameroun.

Les ponts reliant les deux pays ouvrent chaque jour à 7h00 et ferment à 18h00, facilitant ainsi les échanges et les déplacements. Toutefois, cette dynamique migratoire pose également des défis en matière de gestion des ressources et d'intégration sociale à un certain niveau.

Une sensibilisation collective

Pour faire face à ces défis climatiques et migratoires, il est important aujourd’hui que l'Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) et l'État tchadien collaborent étroitement. Des initiatives d'orientation et de sensibilisation doivent être mises en place pour informer les populations sur les risques liés au changement climatique et les stratégies d'adaptation possibles. Déjà plus d'une semaine une équipe de l'OIM est dans le sud du pays pour ce travail.

La migration vers Kousseri illustre comment le changement climatique influence les mouvements de population au Tchad. Pour garantir un avenir durable aux familles déplacées sous diverses menaces, il est essentiel d'adopter une approche proactive qui allie sensibilisation, adaptation aux changements climatiques et amélioration des conditions de vie.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR 

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#TCHAD : RGPH-3 : « LE RECENSEMENT EST UN DEVOIR CITOYEN » UN GROUPE DES MILITANT CDF LANCE L’APPEL À LA MOBILISATION

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

#RGPH-3
UN GROUPE DES MILITANT CDF LANCE L’APPEL À LA MOBILISATION

À l’ouverture du Troisième Recensement Général de la Population et de l’Habitat, les appels à la mobilisation se multiplient. Un groupe des militants (e) de la CDF prend la parole pour inviter les Tchadiens à répondre présents.

« Je suis militant (e) CDF, je me ferai recenser »  

« Le recensement est un devoir citoyen. Je suis militant (e) de la CDF, je me ferai recenser. Je vous invite aussi à le faire », déclare-t-il. Un message simple mais fort, destiné à lever les hésitations et à rappeler l’importance de l’exercice.

Pour eux, participer au RGPH-3, c’est plus qu’ouvrir sa porte à un agent recenseur. C’est poser un acte concret pour l’avenir du pays.

Toutes régions du Tchad concernées

 L’appel s’adresse à tous : « Ainsi, toutes les régions du Tchad sont appelées à se faire recenser pour le bon dénombrement de la population ». De la capitale N’Djamena jusqu’aux zones les plus reculées du Kanem, du Ouaddaï, du Mayo-Kebbi, du Logone, etc. aucun ménage ne doit être oublié.

Le message des partis et organisations de la société civile est clé pour le succès du recensement. Quand les leaders d’opinion et militants s’engagent, ils rassurent et entraînent. La CDF, en mobilisant sa base, contribue à créer un élan national.

Pourquoi se faire recenser?

Le RGPH-3, lancé le 20 juin 2026 sous le Très Haut Patronage du Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, va durer un mois avec plus de 35 000 agents déployés. Entièrement numérique, il permettra de savoir combien nous sommes, où nous vivons et quels sont nos besoins réels.

Ces données serviront à : 

1. Planifier les écoles, hôpitaux, routes et points d’eau là où la population en a le plus besoin

2. Cibler les programmes sociaux, l’emploi des jeunes et l’autonomisation des femmes  

3. Attirer les investisseurs et partenaires qui ont besoin de chiffres fiables pour s’engager

Les informations collectées sont strictement confidentielles et utilisées uniquement à des fins statistiques, conformément à la loi.

Un acte pour le Tchad de demain

Se faire recenser, c’est faire recenser sa famille, ses enfants, les jeunes, les adultes et les personnes âgées. C’est contribuer chacun à bâtir un Tchad plus prospère, plus inclusif et mieux préparé aux défis de demain.

L’opération continue dans tous les ménages. L’appel est lancé : répondez aux agents, badge officiel à l’appui, et faites compter votre ménage.

Par Salomon N.

 

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#Tchad: #RGPH-3: Le Président, Mahamat Idriss Deby Itno lance officiellement en se faisant recenser le premier

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

#RGPH-3
Le président de la république, Mahamat Idriss Deby Itno

Le coup d’envoi du troisième

Recensement Général de la Population et de l’Habitat a été donné ce samedi 20 juin 2026 par le Président de la République, Chef de l’État, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno. Il s’est fait recenser en personne à sa résidence du Palais Toumaï.

Le chef de l’État, ménage N⁰001  

Considéré comme le chef de ménage n°001, le Maréchal a ouvert la série des interviews. Il a été recensé par une équipe conduite par M. Tom Chérif Bilio, Directeur général de l’INSEED et Directeur national du RGPH-3, en présence des responsables du Bureau de Coordination du Troisième Recensement.

En se prêtant le premier à l’exercice, le Chef de l’État donne l’exemple et lève toute ambiguïté. Le recensement concerne tout le monde, sans exception ni privilège.

Un recensement 100% numérique pour des données fiable

  À l’issue de l’opération, le Chef de l’État a appelé l’ensemble des citoyens et des étrangers résidant au Tchad à participer massivement. L’objectif : fournir des données fiables pour la planification du développement.

Entièrement numérique et enrichi d’un module de recensement agricole, le RGPH-3 mobilise plus de 35 000 agents recenseurs déployés pendant un mois sur toute l’étendue du territoire. Leur mission : collecter des informations essentielles à l’amélioration des politiques publiques et des services sociaux.

Le format numérique accélère le traitement et réduit les erreurs. L’ajout du volet agricole est stratégique pour un pays où l’agriculture et l’élevage restent au cœur de l’économie. Mieux connaître les exploitations, c’est mieux cibler les appuis.

Avec ce lancement au plus haut niveau, le RGPH-3 entre désormais dans sa phase opérationnelle dans tous les ménages du pays.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR, journaliste reporter photographe.

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#Environnement #Nature: Lutte contre le braconnage, un acte de justice pour la nature

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Environnement et Biodiversité
Le braconnier arrêté par les responsables de force de l'ordre à Sarh

Dans la nuit du 15 au 16 juin, une opération déterminante a eu lieu dans la province du Moyen-Chari, marquant une étape importante dans la lutte contre le braconnage. Les agents forestiers, sous le leadership exemplaire de Tissoro Moussa, chef de l'unité provinciale, ont réussi à appréhender un braconnier notoire, responsable de la mort de quatre lapins et d'une outarde. Ce criminel de la nature ne s'est pas contenté de ces actes répréhensibles ; il détenait également un canard sauvage vivant, qui a pu retrouver sa liberté grâce aux efforts inlassables des agents engagés dans la protection de notre faune.

Cet incident souligne l'importance cruciale de la vigilance et de l'engagement des autorités locales dans la préservation de notre patrimoine naturel. La protection de la biodiversité est un enjeu vital pour notre environnement et notre écosystème. Le braconnage représente une menace sérieuse, non seulement pour les espèces menacées, mais aussi pour l'équilibre écologique dont dépend notre bien-être.

Le Ministère de l’Environnement, de la Pêche et du Développement durable, en collaboration avec la Délégation Provinciale de l'Environnement du Moyen Chari, se doit d'intensifier ses efforts pour combattre ce fléau. Des mesures drastiques doivent être mises en place pour contenir cette menace qui pèse sur notre faune et notre flore. Il est impératif que tous ceux qui cherchent à détruire la nature soient arrêtés et traduits devant la justice. Aucune tolérance ne doit être accordée aux criminels qui s'attaquent à notre patrimoine naturel.

Ensemble, nous devons renforcer notre engagement envers la protection de l'environnement et sensibiliser les communautés sur l'importance de préserver notre biodiversité. Chaque action compte, et il est de notre responsabilité collective de veiller à ce que les générations futures puissent également bénéficier de la richesse naturelle qui nous entoure. La lutte contre le braconnage est une bataille que nous devons gagner pour le bien-être de notre planète et de tous ses habitants.

Par LOUBA-HEINDE SERAPHIN ADOUMNGAR, journaliste reporter.

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#Tchad: La clôture de la session ordinaire du congrès du parlement 

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Assemblée Nationale
La clôture du congrès à l'Assemblée Nationale

La session ordinaire du Congrès du Parlement tchadien a été officiellement clôturée ce mercredi au Palais de la Démocratie, sous la présidence du président de l’Assemblée nationale et du Congrès, Ali Kolotou Tchaïmi. La cérémonie a rassemblé l’ensemble des parlementaires des deux chambres, ainsi que des représentants du gouvernement et des acteurs de la société civile.
Dans son discours de clôture, Ali Kolotou Tchaïmi a salué le travail accompli par les députés et les sénateurs tout au long de cette session. Il a notamment rappelé l’importance de la cohésion nationale et de la paix sociale, en particulier dans le contexte des violences intercommunautaires survenues récemment à Kim, dans la province du Mayo-Kebbi Est. « Le Congrès condamne fermement ces actes de violence et exprime ses condoléances aux familles des victimes. Il appartient à tous de préserver la paix et l’unité nationale », a déclaré le président du Congrès.
Le président Tchaïmi a également insisté sur la responsabilité du gouvernement dans la protection des populations et la sanction des auteurs de ces violences conformément aux lois de la République. « La sécurité des citoyens est une priorité. Nous attendons des mesures claires pour mettre fin à ces tragédies et assurer le vivre-ensemble », a-t-il ajouté.

Par Yankingaye Viviane , journaliste stagiaire

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#TCHAD #ENVIRONNEMENT: Nomination de M. Mahamat Chérif Daoussa à la Présidence du Conseil d’Administration du FSE

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Environnement et Biodiversité
Mahamat Chérif Daoussa le nouveau Président du FSE

Par le décret n°1008/PR/2026 du 22 mai 2026, M. Mahamat Chérif Daoussa a été nommé à la tête du Conseil d’Administration du Fonds Spécial en Faveur de l’Environnement (FSE), une institution stratégique chargée de mobiliser et de gérer les ressources destinées à la protection de l’environnement et à la promotion du développement durable.

La cérémonie d’installation a été présidée par Mme Evodia Pakouaré, Secrétaire générale adjointe à la Présidence de la République, en présence de plusieurs responsables administratifs, partenaires institutionnels et cadres du Fonds.

Dans son intervention, Mme Evodia Pakouaré a félicité le nouveau président pour la confiance qui lui a été accordée par les plus hautes autorités du pays. Elle l’a exhorté à poursuivre les efforts visant à renforcer la gouvernance du Fonds et à soutenir les initiatives environnementales conformément aux orientations du Gouvernement.

De son côté, M. Mahamat Chérif Daoussa a exprimé sa gratitude envers les autorités pour cette marque de confiance. Il a réaffirmé son engagement à travailler, avec l’ensemble des membres du Conseil d’Administration et les partenaires du FSE, au renforcement des mécanismes de financement des projets environnementaux et à la préservation des ressources naturelles du pays.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR.

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Publié dans FSE, Environnement, ONU, AFD, Actualité

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#Tchad #Santé : Le Professeur Avocksouma Djona Atchénémou hospitalisé en soins intensifs

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Politique et société.
Le Professeur Avocksouma Djona Atchénémou hospitalisé en soins intensifs

Le professeur Avocksouma Djona Atchénémou, une figure éminente du Groupement de concertation des acteurs politiques (GCAP), a été transféré vers un établissement hospitalier de la capitale tchadienne après avoir été condamné à dix ans de réclusion. Son état de santé préoccupant a nécessité une admission en soins intensifs, suscitant l'inquiétude de ses proches et de ses partisans.

Cette évacuation médicale a été rendue possible grâce à des échanges constructifs entre ses avocats, le ministre de la Santé et le Procureur général. Ces discussions ont permis de prendre en compte l'urgence de la situation médicale du professeur Atchénémou, qui a été reconnu pour son engagement dans le dialogue politique au Tchad.

Les circonstances de son hospitalisation soulèvent des questions sur les conditions de détention et la santé des prisonniers politiques dans le pays. Les soutiens du professeur et les organisations de défense des droits de l'homme continuent d'appeler à une attention accrue sur sa situation et celle d'autres détenus.

La communauté politique et civile reste vigilante, espérant que cette situation mènera à une prise de conscience plus large des enjeux liés aux droits humains au Tchad. La santé du professeur Avocksouma Djona Atchénémou est désormais au centre des préoccupations, alors que ses partisans espèrent un rétablissement rapide.

Image du net.

Image du net.

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#𝐓𝐂𝐇𝐀𝐃 : 𝐋𝐀 𝐂𝐋É𝐌𝐄𝐍𝐂𝐄 𝐐𝐔𝐈 𝐆𝐑𝐀𝐍𝐃𝐈𝐓 𝐋𝐄𝐒 𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Docteur Brahim Oguelemi formule ses voeux à l'occasion de la fête Tabaski à son Excellence, le Président de la République, Chef de l'État, le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno.

Société
Dr Brahim Oguelemi

En cette journée de la fête de l’Aïd Al-Adha et conformément dans un esprit de paix, de réconciliation et d’humanité, le peuple tchadien vous appelle aujourd’hui à faire preuve de clémence envers les prisonniers. Car le pardon est l’une des plus grandes forces d’un dirigeant. Même Dieu, dans Sa miséricorde infinie, pardonne aux plus grands pécheurs ; nous, simples humains, devons aussi savoir ouvrir la porte au pardon et à la compassion.

Une grâce collective accordée aux prisonniers vous grandirait, plutôt que de vous affaiblir. Écoutez la voix du peuple, celle qui aspire à l’apaisement, à l’unité et à la concorde nationale, plutôt qu’à celle d’un cercle restreint guidé par des intérêts personnels.

Nos pensées vont naturellement au Président Succès Masra, au Ministre Idriss Youssouf Boy, aux huit responsables du GCAP, ainsi qu’aux autres prisonniers de droit commun. Dans chaque cellule se trouve une famille qui espère, une mère qui prie, des enfants qui attendent.

À l’image du roi du Maroc, qui a récemment gracié 1 376 prisonniers, posez un acte fort d’humanisme et de grandeur. Faites triompher la raison, la sagesse et le pardon sur l’émotion et la division. Car une nation se construit aussi par la capacité de ses dirigeants à tendre la main au moment où le peuple réclame l’apaisement.

Dr Brahim Oguelemi

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#Tchad #Média: Appel à la clémence et soutien à Hassan Moussa Ali en cette journée de Tabaski

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

En ce jour sacré de Tabaski, une journée marquée par le sacrifice et la solidarité, nous ressentons le besoin impérieux de nous unir pour soutenir un homme dont le sort reste incertain. Hassan Moussa Ali, ancien journaliste et directeur de cabinet du ministère de l'aviation civile, a été arrêté il y a plusieurs mois. Depuis, sa famille et ses confrères vivent dans l’angoisse, sans nouvelles de lui ni d’informations sur sa situation.

Société
Louba-heindé Séraphin Adoumngar, journaliste indépendant, reporter, photographe et blogueur. Expert en communication digitale.

Loin des projecteurs, Hassan Moussa Ali a toujours été un fervent défenseur de la liberté d’expression et un acteur engagé dans le domaine de l’information. Son parcours, bien que marqué par des choix parfois controversés, témoigne de son dévouement à son métier. Cependant, il semblerait que les frontières entre le journalisme et la politique se soient estompées, entraînant des conséquences dramatiques pour lui.

Nous comprenons que chaque action a ses conséquences et que la justice doit suivre son cours. Toutefois, en cette journée bénie, nous appelons nos autorités à faire preuve de clémence et d’humanité. Nous demandons que toutes les parties prenantes prennent en considération les circonstances entourant son arrestation et les erreurs qui ont pu être commises.

Hassan Moussa Ali

Nous lançons un appel solennel à notre Président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, afin qu’il prenne en main cette affaire. La justice ne doit pas seulement être une question de sanction, mais aussi de rédemption et de réconciliation. En tant que leader, votre intervention pourrait non seulement apaiser les craintes de sa famille et de ses proches, mais aussi restaurer la confiance entre les citoyens et les institutions.

En ce jour de Tabaski, symbole de partage et d’amour, faisons preuve de compassion et d’empathie. Que la lumière de la justice éclaire le chemin vers la vérité et que Hassan Moussa Ali puisse retrouver la liberté qu’il mérite. Ensemble, prions pour que cette situation trouve une issue favorable et humaine.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR, Journaliste-reporter, photographe et expert en communication digitale.

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#TCHAD : LE MINISTRE SITACK YOMBATINA PRÔNE L’EXCELLENCE ET LA RIGUEUR LORS DE SA TOURNÉE DANS LE SUD

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Enseignement Supérieur
Dr Sitack Yombatina Béni, Ministre de l'Enseignement Supérieur

Le ministre de l’Enseignement supérieur, Dr Sitack Yombatina, poursuit sa tournée de travail dans le sud du Tchad.

Au cours de ses rencontres avec les responsables en charge de l’enseignement supérieur, le ministre a multiplié les échanges sur l’état des universités, des instituts et des centres de recherche de la zone. Objectif affiché : faire un état des lieux et impulser une dynamique nouvelle à l’aube de la rentrée universitaire.

À chaque étape, Dr Sitack Yombatina a martelé la même exigence :  

« L’excellence et la rigueur doivent être les règles de la réussite et du succès pour le développement du Tchad. »

Pour le ministre, la qualité de l’enseignement supérieur passe par la discipline académique, la transparence dans la gestion et l’évaluation rigoureuse des enseignants comme des étudiants. Il insiste sur le rôle des établissements dans la formation des cadres dont le pays a besoin.

Selon lui, sans exigence académique, aucun plan de développement n’est viable. Il a appelé les responsables à renforcer le contrôle interne, à valoriser le mérite et à sanctionner les dérives qui nuisent à la crédibilité des diplômes tchadiens.

Cette tournée s’inscrit dans la volonté du gouvernement de redresser le niveau de l’enseignement supérieur. Après des années marquées par des grèves et des problèmes d’infrastructures, le ministère mise sur un discours de responsabilité pour remobiliser le corps enseignant et administratif.

La tournée du ministre se poursuit dans les autres provinces du sud. Un bilan complet est attendu à son retour à N’Djamena.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR 

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