Overblog Tous les blogs Top blogs Marketing & Réseaux Sociaux Tous les blogs Marketing & Réseaux Sociaux
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

art et cinema

#Tchad #IFT: ​​La rénovation de l’Institut Français de Tchad est pour bientôt

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Interview accordée par la directrice déléguée de l’Institut Français du Tchad (IFT), Madame Clémence Denis et réalisée par la journaliste Sérata Justine pour le compte du journal en ligne seraphinnews.com ✍️

Interview
La Directrice Déléguée, Mme Clémence Denis

Seraphinnews: 1- Quelle motivation pour la rénovation de l’institut français de Tchad ?

Mme CD: Le bâtiment datant de 1969, la rénovation de l’Institut français était nécessaire pour avoir un bâtiment plus adapté, plus confortable, mieux conçu. Les espaces ont été réaménagés, notamment la médiathèque, pour accueillir tous les publics. 

Seraphinnews: 2- En quoi ce projet marque-t-il une rupture avec l’ancien fonctionnement de l’institut ?

Mme CD: L’Institut va garder le même fonctionnement, mais dans un bâtiment rénové et mieux adapté. C’est un rafraîchissement des espaces et ce qui va changer surtout c’est la médiathèque, qui sera davantage tournée vers le numérique avec une salle bien équipée pour la lecture, des espaces de création, un atelier pédagogique pour les enfants, un espace pour la presse . La nature de nos activités et de nos espaces reste la même mais c’est le réaménagement des différents espaces qui va changer.

Seraphinnews 3- Quelle est la vision globale derrière cette transformation ?

Mme CD: La vision derrière cette transformation c’est d’avoir un bâtiment ouvert, tourné vers le public et que les différents services puissent se croiser, entre la médiathèque, Campus France, la programmation culturelle, et même le restaurant. 

Seraphinnews 4- Quelles sont les principales innovations apportées aux nouveaux espaces ?

Mme CD: Les principales innovations apportées aux nouveaux espaces c’est de réfléchir à un espace d’accueil adapté aux publics issus de différentes couches sociales. Les nouveaux espaces se veulent être chaleureux, conviviaux et accessibles à tous. 

Seraphinnews 5- Comment l’institut compte-t-il attirer davantage de jeunes et adolescents ?

Mme CD: L’objectif global de l’IFT c’est d’attirer au maximum plus de jeunes, d’adolescents et de familles. Par exemple, que la médiathèque ne soit pas seulement un lieu de lecture mais qu’il y ait également un espace pour le jeu vidéo, pour valoriser lade bande dessinée et permettre aux adolescents, au jeune public, aux familles, de se sentir à l’aise dans cet espace.

Seraphinnews 6- Quelles sont les mesures prévues pour rendre ces espaces accessibles à tous, notamment aux publics défavorisés ?

Mme CD: Nous mettons en œuvre des projets pour favoriser l’accès aux publics défavorisés, par exemple en développant des actions de médiation culturelle, en mettant en place des partenariats avec des associations, ou en accentuant notre programmation hors les murs. Le bâtiment est un outil, au service de nos actions et des projets. 

Seraphinnews 7- L’offre culturelle sera-t-elle adaptée aux réalités locales du Tchad ?

Mme CD: La mission principale de l’IFT est de soutenir les artistes tchadiens en leur offrant un espace de création, de production, de diffusion et de travail. Pour qu’ils puissent créer ensemble et monter des projets structurants dans l’entreprenariat culturel. 

Seraphinnews 8- Comment se projet va-t-il soutenir les artistes tchadiens ?

Mme CD: Le projet de l’IFT est avant tout dédié aux jeunes artistes Tchadiens en leur offrant un espace de travail, un espace de formation et un espace de soutien. Nous avons par exemple développé un programme de résidence, de formation, et appuyons les initiatives qui permettent à l’écosystème culturel de se structurer. 

Seraphinnews 9- Quelle place sera accordée aux cultures locales dans la programmation ?

Mme CD: Notre rôle n’est pas seulement de soutenir la jeune création mais également de soutenir la culture traditionnelle, la culture numérique et les liens qu’elles peuvent tisser entre elles. L’IFT est un lieu réservé à tous les artistes. 

Seraphinnews 10- Peut-on s’attendre à plus de collaborations avec des acteurs culturels tchadiens ?

Mme CD: Il y a déjà beaucoup de collaboration avec les artistes tchadiens. Que ce soit au niveau de la programmation culturelle, dles activités et des projets, nous travaillons en étroite collaboration avec les artistes et les opérateurs culturels locaux. Les acteurs locaux, la société civile, les opérateurs culturels, les organisateurs de festivals mettent en œuvre des projets, dans un esprit de coconstruction avec l’IFT.

Seraphinnews 11- Quels sont les premiers événements proposés au public ?

Mme CD: L’idée c’est de garder la cohérence dans la programmation et d’instaurer un nouvel outil qui permet d’être confortable en étant mieux équipé. 

Seraphinnews 12- Comment imaginez-vous l’évolution de l’institut dans les prochaines années ?

Mme CD: La vision future dépend de l’évolution du secteur culturel. L’objectif c’est de travailler ensemble avec le secteur culturel tchadien, l’écosystème culturel, les partenaires, les opérateurs culturels. L’IFT développe des projets en fonction des besoins identifiés. L’IFT met en place deux grands axes de travail, d’un coté il se charge d‘appuyer les artistes tchadiens en termes de création, de diffusion, d’aide à la professionnalisation et à la formation. Et de l’autre côté, notre objectif reste l’ouverture à de nouveaux publics, de délocaliser la programmation hors les murs et de travailler en province.

Interview réalisée par la journaliste Sérata Justine, journaliste stagiaire

 

setaphinnews.com
setaphinnews.com
setaphinnews.com
setaphinnews.com
setaphinnews.com

setaphinnews.com

Partager cet article
Repost0

commentaires

Publicité

#Cinéma: 29e Édition du Festival Écrans Noirs, un hommage au cinéma africain

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Cinéma
Festival Écrans Noirs

Du 20 au 27 septembre 2025, le festival Écrans Noirs s'apprête à célébrer sa 29e édition, promettant une semaine riche en découvertes et en émotions au cœur de la culture cinématographique africaine. Cet événement emblématique, qui se déroule chaque année, mettra en lumière des œuvres de cinéastes renommés d'Afrique centrale et au-delà, soulignant ainsi l'importance croissante du cinéma africain sur la scène internationale.

Philbert Aimé Mbabazi

Parmi les figures marquantes de cette édition, le réalisateur rwandais Philbert Aimé Mbabazi présentera son film acclamé "Minimals in a Titanic". Ce long métrage, qui aborde des thèmes contemporains avec une sensibilité unique, a déjà suscité l'intérêt des festivaliers et critiques du monde entier.

Aaron Padacké Zegoubé

Le Tchad sera également à l'honneur avec Aaron Padacké Zégoubé et son film "Warassa", récemment présenté au Festival de Cannes. Cette œuvre poignante explore les défis sociaux et culturels auxquels fait face le pays, tout en offrant une réflexion profonde sur l'identité africaine.

Liesbeth Mabiala, Congo Brazza

Le Congo-Brazzaville sera représenté par Liesbeth Mabiala et son long métrage "Niamo", qui promet d'éblouir le public avec son récit captivant et sa direction artistique soignée.

Sheriya Twana, RDC

De la République Démocratique du Congo, Sheria Twana présentera "Stereoman", un film qui examine les réalités de la vie urbaine à travers le prisme d'une narration innovante.

Enah Johnscott

Enfin, le Cameroun sera fier de dévoiler le film "Malgré tout" d'Enah Johnscott, une œuvre qui aborde les luttes et les triomphes des individus face aux adversités de la vie quotidienne.

Cette sélection de fictions et de longs métrages vise à donner au cinéma africain la place qu'il mérite sur la scène internationale, tout en mettant en avant les voix uniques des cinéastes d'Afrique centrale. Le festival Écrans Noirs s'affirme ainsi comme un véritable carrefour culturel où se rencontrent les talents émergents et les figures établies du cinéma africain.

Les spectateurs auront l'opportunité de découvrir des histoires riches et variées, reflet de la diversité et de la créativité du continent. Cette édition s'annonce comme une célébration vibrante du cinéma africain, où chaque film projeté est une invitation à explorer les réalités et les rêves d'une Afrique en pleine effervescence.

Rendez-vous donc du 20 au 27 septembre 2025 pour une semaine de découvertes cinématographiques inoubliables lors du festival Écrans Noirs !

Par LOUBA-HEINDE Séraphin Adoumngar 

#Cinéma: 29e Édition du Festival Écrans Noirs, un hommage au cinéma africain
#Cinéma: 29e Édition du Festival Écrans Noirs, un hommage au cinéma africain
#Cinéma: 29e Édition du Festival Écrans Noirs, un hommage au cinéma africain
#Cinéma: 29e Édition du Festival Écrans Noirs, un hommage au cinéma africain
#Cinéma: 29e Édition du Festival Écrans Noirs, un hommage au cinéma africain
#Cinéma: 29e Édition du Festival Écrans Noirs, un hommage au cinéma africain

Publié dans Art et Cinéma, Actualité

Partager cet article
Repost0

commentaires

#cinema: Les Ateliers de Toumaï, lancement de la 4e édition en décembre 2025

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar


Le promoteur Aaron Padacké Zegoubé a récemment annoncé le lancement de la 4e édition des "Ateliers de Toumaï", prévue pour décembre 2025. Lors d'une conférence de presse tenue le samedi 14 juin 2025 à l'hôtel Résidence LP, il était accompagné de figures emblématiques du cinéma, notamment le cinéaste Allamine Kader, la responsable de l'équipe Canal +, ainsi que le directeur de l'Institut Français du Tchad et le promoteur culturel Nocky Djedanoum.

Aaron Padacké Zegoubé a présenté cette initiative comme un laboratoire panafricain du cinéma, englobant 11 pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre. Dans son discours inspirant, il a partagé sa vision ambitieuse : faire des Ateliers de Toumaï et du Tchad Studio un pôle d'excellence pour le cinéma sahélien. "Nous aspirons à produire des œuvres cinématographiques qui non seulement divertissent mais aussi éduquent, inspirent et provoquent la réflexion. Nous croyons fermement que le cinéma est un outil puissant pour préserver notre patrimoine, déconstruire les préjugés et inspirer les générations futures", a-t-il déclaré.

Pour réaliser cette vision, Aaron Padacké prévoit d'investir dans des équipements de dernière génération pour ses studios, tout en élargissant ses partenariats avec des écoles de cinéma et des festivals de renommée mondiale.

L'appel à projets pour cette 4e édition est désormais ouvert depuis minuit sur la page Facebook des Ateliers de Toumaï. Les participants peuvent s'attendre à des formations, des accompagnements et des opportunités de mise en réseau. Dix projets seront sélectionnés pour figurer dans le catalogue professionnel du festival, qui se déroulera du 3 au 11 décembre 2025.

Les Ateliers de Toumaï se positionnent ainsi comme plus qu'un simple laboratoire ; ils sont un véritable incubateur de talents et une rampe de lancement pour les cinéastes d'Afrique, en particulier ceux du Tchad. Cette initiative promet de dynamiser la scène cinématographique locale tout en renforçant les échanges culturels au sein du continent africain.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR.

seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com

seraphinnews.com

Partager cet article
Repost0

commentaires

#Tchad: Le cinéma tchadien à la 78ème Édition du festival de Cannes

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR ✍️

Le cinéma tchadien fait une entrée remarquée à la 78ème édition du Festival de Cannes, avec la participation d’Aaron Padacké Zegoubé, cinéaste, réalisateur et fondateur du Lab Les Ateliers de Toumaï. Actuellement en France, il est présent au marché du film et au pavillon Afrique de ce prestigieux festival.

Dans une quête de renaissance et de reconnaissance, le cinéma tchadien s’affirme aujourd'hui plus que jamais. Il aspire à mettre en avant ses écritures et à engager un dialogue avec le reste du monde. À ce sujet, Aaron Padacké Zegoubé n’hésite pas à prendre le micro pour défendre non seulement le cinéma tchadien, mais aussi celui de la sous-région africaine. Il est membre fondateur de Filmac, un dispositif de financement créé par des réalisateurs de 11 pays de la Communauté Économique des États de l'Afrique Centrale (CEEAC).

Lors de ce rendez-vous mondial du cinéma, son nouveau long métrage intitulé "Warassa, l’héritage" attire l’attention des distributeurs présents à Cannes. Ce film est prévu pour une sortie européenne le 7 juin 2025 au cinéma « Grand Action » dans le 5ème arrondissement de Paris.

Il est également important de noter que "Warassa" est en sélection officielle en compétition aux côtés de 14 autres longs métrages fictions provenant de 12 pays africains lors du Festival International du Cinéma Africain de Kouribga, qui se tiendra du 21 au 28 juin 2025 au Maroc.

Souhaitons bonne chance au Tchad à travers "Warassa", l'œuvre de notre compatriote Aaron Padacké Zegoubé. Que cette participation au Festival de Cannes marque un tournant pour le cinéma tchadien et ouvre la voie à de nouvelles opportunités sur la scène internationale.

 

seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com

seraphinnews.com

Partager cet article
Repost0

commentaires

Publicité

#Cinéma: Projection réussie du film "Warassa" à l'Institut Français du Tchad

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Cinéma
Le film warassa de M. Aaron Padacké Zegoubé


Le mercredi 14, les locaux de l'Institut Français du Tchad ont vibré au rythme de la projection tant attendue du film "Warassa", réalisé par le talentueux cinéaste tchadien Aaron Padacké Zegoubé. Après plus de quatre ans de travail acharné, le film a été dévoilé au public lors du FESPACO et a également été présenté en compétition au Maroc, marquant ainsi une étape importante dans la carrière du réalisateur.


La projection a attiré un public passionné de cinéma, qui a eu l'opportunité de rencontrer Aaron Padacké Zegoubé, son équipe de tournage, ainsi que quelques acteurs clés du film. Lors de cet événement, le réalisateur a partagé des anecdotes sur le processus de création du film, évoquant les idées qui l'ont inspiré, les défis rencontrés et la signification profonde qu'il attribue à son œuvre.

Reconnu sur la scène cinématographique mondiale, Aaron a ouvert le dialogue avec les journalistes présents, ainsi qu'avec le public, leur permettant de poser des questions et d'échanger sur divers aspects du film. Il a pris le temps de répondre aux interrogations et aux attentes des spectateurs, créant ainsi un moment d'échange riche et interactif.


Dans un élan de gratitude, le réalisateur a remercié ses partenaires et ses proches pour le soutien indéfectible qu'ils lui ont apporté tout au long de ce projet ambitieux. Il a également exprimé sa reconnaissance envers le gouvernement tchadien, en particulier le ministère de la Culture, pour son soutien à l'industrie cinématographique locale.

Cette projection a non seulement célébré le talent d'Aaron Padacké Zegoubé, mais elle a également mis en lumière l'importance du cinéma en tant qu'outil de narration et de réflexion sur la société tchadienne. "Warassa" promet de laisser une empreinte durable dans le paysage cinématographique du Tchad et au-delà.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin Adoumngar

seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com

seraphinnews.com

Partager cet article
Repost0

commentaires

#Burkina_Faso: Visite mémorable de Mahamat Idriss Deby Itno au mémorial Thomas Sankara à l'occasion du FESPACO 2025

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Culture
Le Maréchal du Tchad, Président de la République, Chef de l'État, Mahamat Idriss Deby Itno


À l'occasion du Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO) 2025, le Maréchal du Tchad, Mahamat Idriss Deby Itno, a effectué une visite émouvante au mémorial dédié à Thomas Sankara, l'ancien président burkinabè et figure emblématique de la révolution. Ce site, situé dans l'ancien quartier général de la révolution, est le lieu où Sankara a été tragiquement assassiné en 1987. Depuis le 2 octobre 2016, il est devenu le mémorial Isidor Noël Thomas Sankara, un espace de mémoire et de réflexion sur l'héritage de ce leader charismatique.

Lors de sa visite, le Chef de l'État tchadien a été profondément touché par l'atmosphère empreinte d'histoire et de symbolisme qui règne sur le site. Il a pris le temps de parcourir les différentes installations du mémorial, s'imprégnant des idées et des valeurs que Sankara a défendues tout au long de sa vie. Dans le livre d'or, Mahamat Idriss Deby Itno a laissé des mots puissants et poignants, soulignant la nécessité de préserver et de promouvoir les idéaux de justice sociale, d'émancipation et de solidarité que Sankara a incarnés.

"Les idées de Thomas Sankara demeurent une source d'inspiration pour les générations présentes et futures", a-t-il écrit. "Sa vision d'une Afrique unie, libre et prospère continue d'éclairer notre chemin. Nous devons nous engager à faire vivre son héritage dans nos actions quotidiennes."

La visite du Maréchal Deby s'inscrit dans un contexte où le FESPACO, en tant que plateforme culturelle majeure, célèbre non seulement le cinéma africain mais aussi les figures historiques qui ont façonné le continent. En rendant hommage à Sankara, Mahamat Idriss Deby Itno rappelle l'importance de la mémoire collective et du devoir de transmettre les valeurs qui ont guidé des leaders comme lui.

Cette rencontre au mémorial Thomas Sankara a également permis de renforcer les liens entre le Tchad et le Burkina Faso, deux pays partageant des défis similaires sur la voie du développement et de la paix. En honorant la mémoire de Sankara, le Maréchal Deby souligne l'importance d'une coopération régionale fondée sur des valeurs communes.

Le FESPACO 2025 s'annonce ainsi comme un événement non seulement artistique mais aussi porteur de réflexions profondes sur l'identité africaine et l'avenir du continent, à travers le prisme des luttes et des idéaux défendus par des figures emblématiques comme Thomas Sankara.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR 

Source du net
Source du net
Source du net
Source du net
Source du net
Source du net
Source du net
Source du net
Source du net

Source du net

Partager cet article
Repost0

commentaires

Cinéma: Création d’une association des journalistes de la critique cinématographique au Tchad.

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Une nouvelle étape s’ouvre pour le cinéma tchadien avec la création imminente d’une association des journalistes de la critique cinématographique. Cette initiative, soutenue par l’Institut Français du Tchad (IFT), a été rendue possible grâce à l’atelier Toumaï, dirigé par le cinéaste Aaron Padacké Zigoubé.

Cinéma
Les journalistes en formation.

Lors de cette formation, le journaliste culturel Fodi Mahamat Tahir a salué l’importance de cet événement, soulignant la présence enrichissante de M. Souley MOUTARY, journaliste et critique de cinéma venu du Niger. Son expérience et ses conseils ont été précieux pour les journalistes tchadiens, qui aspirent à affiner leurs compétences dans la critique cinématographique.

M. Pierre Hubert Touchard, directeur délégué de l’IFT, a également pris la parole pour mettre en lumière la valeur ajoutée que représente l’atelier Toumaï pour le cinéma africain, et en particulier pour le Tchad. Il a rappelé que des projections de films documentaires et de fictions se déroulent régulièrement à l’IFT, offrant ainsi une plateforme pour découvrir les talents émergents des différents réalisateurs africains.

La cérémonie d’ouverture de la formation s’est conclue par la remise d’attestations de reconnaissance. Parmi les récipiendaires figuraient le cinéaste-réalisateur de renom M. Allamine Ben Kader, M. Souley MOUTARY, ainsi que représentant l’Ambassade de France au Tchad.

Cet atelier marque un tournant décisif pour la critique cinématographique au Tchad, promettant un avenir florissant pour les journalistes et le cinéma national. Les participants sont désormais encouragés à poursuivre leurs efforts pour promouvoir et valoriser le septième art dans leur pays.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR, journaliste, reporter et photographe.

SERAPHINNEWS.COM
SERAPHINNEWS.COM
SERAPHINNEWS.COM
SERAPHINNEWS.COM
SERAPHINNEWS.COM
SERAPHINNEWS.COM
SERAPHINNEWS.COM
SERAPHINNEWS.COM
SERAPHINNEWS.COM
SERAPHINNEWS.COM

SERAPHINNEWS.COM

Partager cet article
Repost0

commentaires

#Cinéma#Bénin: Interview réalisée par le journal en ligne seraphinnews.com avec Madame Sovi F. Y. Arlésienne, Fondatrice du Carrefour International des Techniciens Cinéastes du Bénin

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Le révolution du cinéma africain s'impose déjà partout dans le monde. Un appel lancé par les cinéastes africains de renom. Une âme du cinéma la plus connue et incontournable en Afrique particulièrement au Bénin, Mme SOVI F. Y. Alésienne, répond avec précision au journal en ligne https://seraphinnews.over-blog.com et www.seraphinnews.com

Cinéma
La fondatrice du CITECIB, Mme SOVI F. Y. Alésienne

1. SERAPHINNEWS: Mme SOVI Arlésienne, vous êtes la fondatrice du festival dénommé Carrefour International des Techniciens Cinéastes du Bénin. Pouvez-vous nous expliquer comment ce festival a été créé et quel est son objectif ?

 

Madame SOVI F. Y. Arlésienne: Dans l'univers cinématographique, un constat s'impose : le tapis rouge est généralement réservé aux comédiens et aux réalisateurs. Pourtant, derrière chaque réalisateur se cache une multitude de professionnels qui collaborent à la réalisation d'un film. Ces personnes de l'ombre travaillent parfois 15 à 20 heures par jour, mais se retrouvent souvent oubliées après coup. C'est pour célébrer ces talents discrets et créer un réseau de techniciens que le Carrefour International des Techniciens Cinéastes du Bénin (CITECIB) a vu le jour. L'objectif du CITECIB est de valoriser les personnes et les métiers du cinéma dans la chaîne de production cinématographique au Bénin et en Afrique. Le festival vise également à encourager et faciliter les coproductions sud-sud afin de mettre en valeur notre culture africaine.

 

2. SERAPHINNEWS: Quels sont les motifs de la création de ce festival, en particulier au Bénin ?

 

Mme SOVI F. Y. Arlésienne: Le CITECIB se veut un creuset d'apprentissage, d'échanges et d'éducation aux pratiques saines des métiers du cinéma. Il permettra également d'aborder les problèmes qui entravent son rayonnement et proposera des pistes de résolution lors des rencontres et du colloque scientifique.

3. SERAPHINNEWS: Pour cette édition qui se déroulera du 26 au 30 novembre, combien de cinéastes seront invités et combien de films seront en compétition ?

 

Mme SOVI F. Y. Arlésienne: Vu que les premières éditions sont souvent difficiles, nous avons limité les invités. Notre festival est différent des autres festivals nous ne mettons pas de films en compétition. C'est plus un évènement intellectuel, réfléchir vraiment à l'avenir de notre cinéma africain et en particulier béninois. Il n'y a que les techniciens qui seront honorés selon le nombre d'années de métier et de films sur lequel ils ont travaillé et de la qualité de ses films. CITECIB c'est du 27 au 30 novembre. Je dirai plutôt du 22 au 30 car nous avons le renforcement des techniciens du 22 au 26, le colloque scientifique du 27 au 29 et la soirée de distinction le 30 et le marché de l'industrie Créative et Culturelle du 25 au 30 novembre. 

 

4. SERAPHINNEWS: Quelle a été la motivation derrière le choix d'Aaron Padacké en tant que président du jury ?

 

Mme SOVI F. Y. Arlésienne: J'ai connu Aaron en tant que réalisateur mais au-delà de  la réalisation Aaron a une fibre artistique et fait partie des personnes qui se battent pour l'éclosion du cinéma et pour la valorisation de la culture africaine.

 

5. SERAPHINNEWS: Quelles sont vos attentes pour ce festival et quand se tiendra la prochaine édition ?

 

Mme SOVI F. Y. Arlésienne: Que la capacité des techniciens soient renforcés. Que le technicien prend conscience qu'il n'a pas que des droits à réclamer au producteur mais qu'il a aussi des devoirs. La prise de conscience de la valeur du technicien dans la chaîne de fabrication d'un film. Qu'à la fin du colloque scientifique que nous clôturons avec des propositions concrètes qui aideront chaque pays africain a développé son cinéma. Que nos gouvernants nous écoutent en nous  aidant à développer ce secteur en faisant des films qui nous rassemblent et nous  ressemblent.

La prochaine édition aura lieu en 2026. CITECIB est biennale.

 

6. SERAPHINNEWS: Un dernier mot à adresser à nos lecteurs, Madame ?

 

Mme SOVI F. Y. Arlésienne: Levons nous tous chers africains pour valoriser notre culture, notre identité à travers le cinéma. Merci.

 

Réalisé par LOUBA-HEINDE seraphin ADOUMNGAR

seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com
seraphinnews.com

seraphinnews.com

Partager cet article
Repost0

commentaires

Publicité

#Cinéma: Aaron Padacké Zegoubé nommé président du jury du Carrefour International des Techniciens Cinéastes du Bénin

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Cinéma
Le cinéaste Aaron Padacké Zigoubé

Cotonou, Bénin – Le festival "Carrefour International des Techniciens Cinéastes" s'apprête à accueillir une figure emblématique du cinéma africain. En effet, le cinéaste tchadien Aaron Padacké Zegoubé a été désigné président du jury pour cette édition qui se déroulera du 26 au 30 novembre 2024 à Cotonou.

Reconnu pour son infatigable passion et son talent indéniable, Aaron Padacké Zegoubé a su, au fil des années, marquer les esprits avec ses œuvres cinématographiques qui explorent les réalités sociales et culturelles de l'Afrique. Son engagement envers le cinéma et son désir de promouvoir les voix africaines sur la scène internationale font de lui un choix idéal pour présider ce jury.

Le Carrefour International des Techniciens Cinéastes est un événement phare qui vise à rassembler des professionnels du cinéma, des techniciens et des artistes de divers horizons pour partager leurs expériences, échanger des idées et promouvoir le savoir-faire local. Cette édition promet d'être riche en découvertes, en formations et en projections de films.

En tant que président du jury, Zegoubé aura la responsabilité d'évaluer les œuvres présentées lors du festival et de sélectionner les lauréats dans différentes catégories. Son expertise et sa vision artistique seront sans aucun doute des atouts précieux pour mettre en lumière les talents émergents et les productions innovantes du continent.

Dans une déclaration récente, Zegoubé a exprimé son enthousiasme à l'idée de participer à cet événement : "C'est un honneur pour moi d'être nommé président du jury. Je suis impatient de découvrir les créations qui seront présentées et de soutenir la nouvelle génération de cinéastes africains."

Le Carrefour International des Techniciens Cinéastes du Bénin s'annonce comme un rendez-vous incontournable pour tous les passionnés de cinéma. Les organisateurs invitent le public à se joindre à cet événement qui célèbre la richesse et la diversité du cinéma africain.

Pour plus d'informations sur le festival et la programmation, rendez-vous sur le site officiel de l'événement.

 

Par LOUBA-HEINDE Séraphin Adoumngar, journaliste, reporter et photographe.

seraphinnews.com

seraphinnews.com

Partager cet article
Repost0

commentaires

Tchad: Art et Cinéma: Le souffle de l’Harmattan, un festival littéraire mûr

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Du 18 au 20 décembre 2019, la 6ème édition du festival international le souffle de l'Harmattant s'est tenu dans la capitale à N'Djamena. Trois pays africains à savoir le Sénégal, le Cameroun et le Burkina Faso étaient présents aux côtés des écrivains tchadiens venus de tous les coins du pays pour célébrer le livre pendant trois jours.

Art et Cinéma
Djigri Parterre, Conseiller Jeunesse et d'Animation et Artiste Comédien

Sur cinq pays attendus, la Côte d'Ivoire et la Mauritanie étaient les grands absents de cette 6ème édition. Pays à l’honneur, le Sénégal du poète Léopold Sédar Senghor, était représenté par le romancier Tafsir Ndické Dieye et la poétesse et slameuse Fatou Yelly Faye. Le pays des Hommes Intègres (Burkina Faso) a été représenté par le Docteur Adamou Kantagba, et le Cameroun par le fidèle allié au festival, Raoul Djimeli. Des écrivains et chercheurs tchadiens ainsi que des étudiants venus de quelques villes du Tchad (Abéché, Pala, Kélo, Moundou et Koumra) et de Ngaoundéré (Cameroun) ont pris part au festival.

«Écrire contre l'indifférence» est le thème autour duquel les hommes du livre ont fédéré leurs têtes, pour souffler l’harmattan de leur conscience sur les pièges qui font la vidange de cette insensibilité sociétale. A travers des conférences, des présentations-dédicaces des livres, des cafés littéraires dans les collèges et lycées, des ateliers d’écriture (roman, poésie, nouvelle, slam), des échanges assez fructueux ont été menés autour de la passion commune aux festivaliers, le livre.

Le thème de ce festival est très révélateur. Car, le Tchad perd ses belles valeurs sociales au fur et à mesure que les tchadiens pensent tisser un nouveau  filet de consolidation sociale. Au fil du temps, les tchadiens ont développé des comportements antisociaux, dans toutes les couches sociales. L’indifférence s’est installée dans l’administration, dans les lieux de culte (églises et mosquées), dans les hôpitaux, pire encore à la base, c’est-à-dire dans les  familles. La plus dure réalité à avaler reste celle des gouvernants. Tout un système en carapace de tortue qui se bouche les oreilles pour ne pas écouter les sons des souffrances d’un peuple qui jusque là ne court que derrière un minimum vital. Les  autorités se plaisent dans leurs passions, leurs vacances et leurs économies, et laissent la population dans une souffrance quasi indescriptible. N’est-ce pas cela l’indifférence ? Cette indifférence désormais contagieuse rend insensible le cœur des tchadiens. Evidemment, pendant que les pouvoirs se prostituent dans cette confusion à soumettre  les populations au rouleau compresseur de la souffrance, de paisibles citoyens meurent au quotidien, faute de justice. Beaucoup voient leur part de gâteaux emporté, et il ne reste que les larmes de ces pauvres citoyens qui ne peuvent ni acheter à manger, ni obtenir une brindille de réparation des préjudices subis. Les latins illustrent si bien la définition du mot : «L'excès du malheur produit ordinairement l’indifférence.» Un grand nombre de tchadiens vivent donc malheureux.

 Le Tchad est une racine de berceaux qui, bien embrouillé par les orgueils de ses enfants, n’a pu extérioriser que celui de l’humanité. Pays de Toumai ! Nombre de tchadiens convaincus, se battent et arrivent à imposer leurs projets pour apporter leurs contributions au redressement de cette Nation-mère, chère à toutes et à tous. Telle est la couleur de cette brique littéraire, le festival le Souffle de l’Harmattan, que l’Agence littéraire Le Souffle s’efforce tant bien que mal à répandre.

Malheureusement, il n’est pas compris, l’Agence le Souffle. Ou alors elle est bien comprise, mais sabotée par des autorités en manque de programme culturel dans leurs départements. Au milieu de ces deux hypothèses se dressent la vérité d’une activité qui veut vraiment produire des résultats à l’avantage d’un développement humain, d’une cohésion sociale durable. Ecrire, c’est donner à lire une éducation. De manière claire, l’éducation, c’est l’épaule sur laquelle se tiennent les générations présentes pour atteindre l’avenir.

La 6ème édition du festival international Le Souffle de l’Harmattan a été faite dans un carton de difficultés, où stress, découragements et leurs lots de compagnons, ont failli mettre à genoux les ardeurs  d’une équipe motivée et intrépide. La volonté et le courage des organisateurs a triomphé. Sinon comment comprendre que dans un pays où l’on se soucierait de l’épanouissement du peuple, les autorités en charge de la culture refuseraient délibérément  de contribuer à l’organisation d’un événement aussi important qu’un festival littéraire ?

En effet, les démarches administratives à l’organisation de cette édition ont débuté depuis le mois d’octobre 2019. Des contacts avec des structures privées et publiques n’ont donné aucune suite favorable. Il parait que les tchadiens sont habitués à répondre aux sollicitations, toujours au dernier moment ; les organisateurs ont failli croire en cette thèse. Malheureusement, rien n’a été obtenu. Il n’est cependant, pas un fait étrange pour les jeunes tchadiens, habitués à l’organisation des événements culturels sans sponsors. C’est vrai ; on n’en donne qu’à celle ou celle qui est dans notre petit cercle d’humeur.

L’agence littéraire le souffle s’est démerdée à sa façon pour que cette édition soit une réalité. Le constat très amer a été de remarquer la démission du Ministère en charge de la culture, avant et pendant le festival. Pour les organisateurs, ce comportement ne justifie que l’abandon d’un poste. La sélectivité du Ministère à soutenir les projets artistiques n’est pas dans ce fait qu’il fait preuve de discernement, pour mettre en valeur les projets reflétant la vision de sa politique, ou encore un projet de conviction artistique avérée. On soutient, parce que c’est le projet d’une cousine. On soutient les activités d’un cousin. On finance toujours une activité très rapidement à la taille du pourcentage dealé. Il serait préférable que le Ministère de la Culture juge un projet d’artiste de médiocre, et qu’il refuse de lui accorder un appui financier. Cela serait raisonnable. Mais, soutenir les artistes au tire au sort, c’est faire du tort à la culture. En voilà une vraie démonstration de l’indifférence.

Mais cette indifférence il faut la combattre, il faut l’abandonner, parce que les jeunes veulent un changement. Changer les yeux, en bons. Changer la tête, en bonne. Changer le corps, en bon. Et il faut boxer le changement par ces mots si durs à aimer.

La détermination de l’Agence Le Souffle  à faire de ce festival un rendez vous de partage d’amours livresques restera allumée à jamais. L’Agence littéraire le Souffle de l’harmattan, légalement reconnu par l’autorité compétente notamment l’ANIE (Agence National des Investissements et des Exploitations), est un projet dont le but est d’aider à la construction de notre littérature. Avec un festival doté d’un certificat de maturité,  l’agence dispose d’une maison d’édition ‘’Les Editions le Souffle’’, qui a déjà édité en sa première année d’existence, trois livres : «Un empire puissant au cœur de l’Afrique : Le Ouaddaï du 17ème siècle à nos jours» et «Regard sur l’or noir du tchadien» de Mohamed Saleh Ibni Oumar ; «L’audace des bons choix» de Brahiim Tahir Chérif.

La 7ème édition se déroulera du 7 au 10 octobre 2020. Le Burkina Faso est à cet effet le pays à l’honneur.  En marge de cette édition, il sera constitué un puissant syndicat des acteurs du livre d’Afrique. De nombreux écrivains africains sont attendus et  promettent d’ores et déjà  faire l’une des plus belles fêtes du livre en 2020 au Tchad. Les partenaires sauront sans doute se joindre à la fête.

 

M. Neldé Calvin Djigri P

Publié dans Art et Cinéma

Partager cet article
Repost0

commentaires

1 2 > >>