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communication

#Tchad: L'UJT appelle à une communication de qualité pour le recensement

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Média
Le président l'UJT, Abbas Mahamoud Tahir

Dans un contexte où la transparence et la confiance du public sont essentielles, l'Union des Journalistes Tchadiens (UJT) a récemment souligné l'importance d'une communication de qualité pour favoriser l'adhésion des citoyens au processus de recensement. Lors d'une déclaration faite par son président, Abbas Mahamoud, l'organisation a mis en avant le rôle crucial des journalistes dans ce processus.

« Les journalistes ont la responsabilité d'éclairer le public sur les objectifs du recensement, de lutter contre la désinformation et de renforcer la confiance du public », a affirmé Abbas Mahamoud. Selon lui, une communication efficace et claire est indispensable pour que les citoyens comprennent l'importance de leur participation au recensement, qui est un outil fondamental pour le développement socio-économique du pays.

L'UJT a également insisté sur la nécessité d'informer correctement les citoyens sur les enjeux du recensement, afin de dissiper les craintes et les malentendus qui pourraient freiner leur participation. En effet, la désinformation peut avoir des conséquences néfastes, non seulement sur le taux de participation, mais aussi sur la qualité des données recueillies.

Le président de l'UJT a appelé les journalistes à jouer un rôle proactif en relayant des informations vérifiées et pertinentes sur le recensement. Cela inclut des explications sur la manière dont les données seront utilisées, les mesures prises pour garantir la confidentialité des informations personnelles, ainsi que les bénéfices que le recensement peut apporter à la communauté.

L'UJT rappelle que la réussite du recensement dépend en grande partie de la capacité des médias à informer et à éduquer le public. Une communication de qualité est donc essentielle pour mobiliser les citoyens et assurer un processus transparent et inclusif. L'engagement des journalistes sera déterminant pour bâtir une confiance mutuelle entre les autorités et la population, garantissant ainsi le succès du recensement.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR 

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Publié dans COMMUNICATION, RGPH3

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#TCHAD : RGPH-3 : LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA CDF APPELLE À UNE MOBILISATION CITOYENNE DÈS LE 20 JUIN 2026

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Politique et société.
NOUBATESSEM JONATHAN BOGUYANAN, Secrétaire Général National du parti CDF

À l’approche du lancement du 3ᵉ Recensement Général de la Population et de l’Habitat, les appels à la participation se multiplient. Le dernier en date vient de la scène politique.

« LE RECENSEMENT EST UN DEVOIR CITOYEN » 

Noubatessem Jonathan Boguyanan, Secrétaire Général National du parti CDF, Convention pour la Démocratie et le Fédéralisme, a lancé un message clair : « Le recensement est un devoir citoyen. Je suis militant(e) de la CDF, je me ferai recenser. Je vous invite aussi à le faire ».

UN ENGAGEMENT POLITIQUE AU SERVICE DES DONNÉES

Par cette prise de position, le responsable de la CDF rappelle que la réussite du RGPH-3 dépend de l’implication de tous, au-delà des appartenances partisanes. Se faire recenser dès le 20 juin, c’est fournir à l’État des données fiables pour planifier écoles, centres de santé, routes et autres services de base.

Quand les leaders politiques se montrent exemplaires, cela renforce la confiance des populations envers l’opération. Le recensement n’est pas un acte partisan. C’est un outil technique qui conditionne l’équilibre du développement sur tout le territoire.

Le RGPH-3 démarre le 20 juin 2026 sur l’ensemble du Tchad. Les agents recenseurs passeront de porte à porte pour enregistrer chaque ménage.

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#Climat #Environnement : Le réchauffement climatique demande une action concertée

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Climat
Image des bonbonnes de gaz butane.

Le réchauffement climatique est devenu l'un des défis les plus pressants de notre époque. Au cours des dernières décennies, une montée significative des températures mondiales a été observée, et les conséquences de ce phénomène se font sentir à travers le globe. Les scientifiques s'accordent à dire que les activités humaines, en particulier l'utilisation des combustibles fossiles, sont les principaux moteurs de ce changement climatique alarmant.

Les combustibles fossiles, les principaux coupables

Les combustibles fossiles, tels que le charbon, le gaz naturel et le pétrole, sont responsables de plus de 75 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES). En particulier, près de 90 % de toutes les émissions de dioxyde de carbone (CO2) proviennent de la combustion de ces ressources énergétiques. Lorsque nous brûlons du charbon pour produire de l'électricité, du pétrole pour alimenter nos voitures ou du gaz pour chauffer nos maisons, nous libérons une quantité considérable de CO2 dans l'atmosphère. Ce gaz, ainsi que d'autres GES, piège la chaleur du soleil et empêche la chaleur de s'échapper dans l'espace, entraînant un effet de serre qui réchauffe notre planète.

Les conséquences du réchauffement climatique

Les effets du réchauffement climatique sont déjà visibles et touchent tous les aspects de la vie sur Terre. Des phénomènes météorologiques extrêmes, tels que des vagues de chaleur, des sécheresses prolongées, des inondations dévastatrices et des tempêtes plus puissantes, deviennent de plus en plus fréquents. La montée du niveau des mers menace les zones côtières et les îles, entraînant des déplacements massifs de populations et la perte d'habitats naturels.

En outre, le réchauffement climatique a un impact direct sur la biodiversité. De nombreuses espèces animales et végétales peinent à s'adapter aux changements rapides de leur environnement, ce qui entraîne une extinction accrue et une diminution de la biodiversité.

La nécessité d'une action collective

Face à cette crise mondiale, il est impératif que les gouvernements, les entreprises et les citoyens agissent ensemble pour réduire notre dépendance aux combustibles fossiles et promouvoir des alternatives durables. La transition vers des sources d'énergie renouvelables, telles que le solaire, l'éolien et l'hydroélectrique, est essentielle pour diminuer nos émissions de GES. De plus, l'amélioration de l'efficacité énergétique dans tous les secteurs peut contribuer à réduire notre empreinte carbone.

Les politiques publiques doivent également jouer un rôle crucial dans cette transition. Des réglementations strictes sur les émissions, des incitations fiscales pour les énergies renouvelables et des investissements dans les infrastructures durables sont autant de mesures qui peuvent aider à freiner le réchauffement climatique.

Le réchauffement climatique est un défi mondial qui nécessite une action immédiate et collective. En prenant des mesures pour réduire notre dépendance aux combustibles fossiles et en adoptant des pratiques durables, nous pouvons non seulement atténuer les effets du changement climatique, mais aussi préserver notre planète pour les générations futures. Il est temps d'agir avec détermination et responsabilité pour garantir un avenir durable pour tous.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR 

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#Tchad #Média: La Dynaremet s'inquiète de la pression sur Stéphane Ouaye.

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

 

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#Média #Environnement: Formation des journalistes environnementaux au CEFOD, vers une meilleure protection et collaboration

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Média et Environnement
Me Laguerre Djerandi

La formation des journalistes des pays du Sahel se poursuit avec succès au Centre de Formation et de Développement (CEFOD) à N'Djamena, où l'ancien Bâtonnier et expert en droit, Maître Laguerre Djerandi, anime des sessions enrichissantes sur des thèmes cruciaux pour la profession. Cette initiative vise à renforcer les compétences des journalistes face aux défis auxquels ils font face dans un environnement souvent hostile.

Cadres juridiques de protection des journalistes

Le premier thème abordé par Maître Djerandi l'ancien batonnier concerne les cadres juridiques qui protègent les journalistes. Il a souligné l'importance des lois nationales et internationales qui garantissent la liberté de la presse. Les participants ont été sensibilisés aux instruments juridiques tels que la Déclaration universelle des droits de l’homme, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, ainsi que les législations spécifiques aux pays du Sahel. L’objectif est de permettre aux journalistes de mieux comprendre leurs droits et les recours disponibles en cas de violation.

Réponses juridiques face aux attaques

Dans un second temps, Maître Djerandi a abordé les réponses juridiques possibles face aux attaques dont peuvent être victimes les journalistes. Il a présenté différentes stratégies, notamment le dépôt de plaintes, le recours à des organisations de défense des droits humains, et l'importance de la documentation des incidents. Les participants ont été encouragés à ne pas rester passifs face à l'intimidation et à utiliser les mécanismes juridiques pour défendre leur intégrité et leur sécurité.

Collaboration entre journalistes, avocats et société civile

Un autre point fondamental de la formation a été la nécessité d'une collaboration étroite entre journalistes, avocats et membres de la société civile. Maître Djerandi a insisté sur le fait que cette synergie est essentielle pour renforcer la protection des journalistes et améliorer le climat de liberté d'expression dans la région. Les échanges d'expériences et les partenariats stratégiques peuvent jouer un rôle déterminant dans la lutte contre l'impunité et la promotion d'un environnement médiatique sain.

Étude de cas, témoignages et travaux de groupe

Enfin, la formation a inclus une étude de cas pratique, où les participants ont pu analyser des situations réelles rencontrées par des journalistes dans la région. Des témoignages poignants ont été partagés, illustrant les défis quotidiens auxquels font face les professionnels des médias. Les travaux de groupe ont permis aux participants de développer des solutions concrètes et adaptées aux réalités locales, tout en favorisant un esprit de solidarité et d’entraide.

Une meilleure formation sur la question juridique de l'environnement

Cette formation au CEFOD représente une étape significative pour renforcer les capacités des journalistes dans le Sahel. Grâce à l’expertise de Maître Laguerre Djerandi et à l’engagement des participants, cette initiative contribue à bâtir un environnement plus sûr pour la presse, essentiel à la démocratie et à la bonne gouvernance dans la région. Les journalistes formés sont désormais mieux armés pour défendre leurs droits et exercer leur métier avec courage et responsabilité.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR 

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#Politique: COMMUNIQUE DE PRESSE N°02/CDF/BN/SGN/2026

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Politique et société.
Parti politique CDF

Drame de Koyom et Kim (Mayo-Boneye) : La CDF exige une réponse républicaine ferme face à la faillite sécuritaire

C’est avec une profonde tristesse et une vive indignation que le parti Convention pour la Démocratie et le Fédéralisme (CDF) a appris les exactions barbares perpétrées contre les paisibles populations des sous-préfectures de Koyom et Kim, dans le département du Mayo-Boneye. La CDF présente ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Le parti constate avec amertume que ces drames humanitaires se jouent au moment même où une nouvelle vague d’officiers supérieurs est promue au grade de général, comme si cette inflation galopante des distinctions militaires tenait lieu de stratégie de sécurité nationale.

Rassurés par une impunité ambiante, les criminels ont franchi un palier gravissime dans l’horreur. Poussant l’audace et l’outrecuidance à leur paroxysme, ils ont filmé et diffusé leurs exactions à visage découvert sur les réseaux sociaux. L’analyse de ces images insoutenables suggère un mode opératoire aux caractéristiques explicitement djihadistes. Cette tragédie expose, de manière flagrante, les limites objectives et l’inefficacité de la politique sécuritaire ainsi que des méthodes de gestion des conflits actuelles du gouvernement. 

La CDF rappelle fermement au gouvernement que la gestion pacifique et la médiation sociale des conflits doivent être laissées prioritairement aux acteurs dont c’est la vocation naturelle : les leaders religieux, les structures de médiation coutumière et la société civile.

L’État ne doit pas se défausser de ses responsabilités. Il lui appartient d’assumer pleinement son rôle de détenteur du monopole de la violence légitime. À ce titre, il doit agir avec la plus grande rigueur pour restaurer l'autorité de l’État et faire régner la justice républicaine sur l’ensemble du territoire, de manière équitable et sans aucune complaisance envers les fauteurs de troubles.

L’histoire récente nous enseigne que face au péril djihadiste naissant à la fin des années 1990 dans la zone de Kono, le regretté Président Idriss Déby Itno avait su déployer la force publique avec une fermeté inflexible pour étouffer la menace dans l’œuf. Sans cette action vigoureuse, le fléau djihadiste aurait métastasé au Tchad bien avant de frapper le Nigéria voisin.

Par conséquent, la CDF exige du gouvernement :

1. Toute la lumière sur les événements tragiques du Mayo-Boneye ;
2. Le déploiement immédiat et efficace de ses pouvoirs régaliens pour défendre la laïcité, l'ordre républicain et la cohésion nationale ;
3. Le retour urgent au calme et à la sécurité dans la province du Mayo-Kebbi Est ainsi que sur toute l’étendue du territoire national.
                                                       
                 Fait le 08 juin 2026

            Pour le Bureau National,

Le Secrétaire Général National


                                                         NOUBATESSEM JONATHAN

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Publié dans Actualité, COMMUNICATION

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#Tchad #Climat : La négligence dans la gestion du changement climatique, un appel à l'action

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Environnement et Biodiversité
Lors d'une innondation au Tchad

Le changement climatique est l'un des défis les plus pressants auxquels notre planète est confrontée. Malgré les preuves scientifiques accablantes et les appels à l'action de la communauté internationale, la négligence dans la gestion de cette crise continue d'affecter notre environnement, notre santé et nos sociétés. Il est crucial d'examiner les conséquences de cette inaction et d'identifier des solutions concrètes.

Les conséquences de la négligence

Une augmentation des événements climatiques extrêmes se démarque ce dernier temps dont les catastrophes naturelles telles que les fortes pression des pluies, les inondations, les incendies de forêt et les tempêtes deviennent de plus en plus fréquentes et intenses. Cette évolution entraîne des pertes humaines et matérielles considérables, ainsi qu'une pression accrue sur les systèmes de santé et d'infrastructure.

Les impacts sur la biodiversité on voit la négligence dans la gestion du changement climatique menace les écosystèmes et la biodiversité. De nombreuses espèces sont en danger d'extinction en raison de la destruction de leur habitat et des changements rapides de leur environnement surtout dans les parcs et les faunes (Zakouma, Arraze et Manda). Les braconniers, chasseurs et pêcheurs ne laissent aucune chance.

Les conséquences économiques font partie et les coûts liés aux catastrophes climatiques et à l'adaptation aux changements environnementaux pèsent lourdement sur les économies nationales ici Tchad. Les secteurs tels que l'agriculture, le tourisme et la pêche sont particulièrement vulnérables dû au manquement de prise de conscience.

La situation des inégalités sociales accrues qui poursuit le pays, propulse les populations les plus pauvres et les plus vulnérables vers un chao de vie. Elles sont souvent les plus touchées par le changement climatique, malgré leur contribution minimale aux émissions de gaz à effet de serre. Cela exacerbe les inégalités sociales et économiques à l'échelle mondiale. Ce sujet a été abordé lors des assises de Doha au Qatar en 2023 (UNLDC5) par les experts du climat.

Un appel à l'action est lancé

Pour contrer cette négligence, il est essentiel de prendre des mesures audacieuses multidimensionnelles et interministérielles à un enforcement des politiques environnementales : l’ensemble du gouvernement tchadien doit adopter des politiques ambitieuses pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, promouvoir les énergies renouvelables et protéger les écosystèmes.

Mettre sur pied une stratégie de sensibilisation et d’éducation afin d’informer le public sur les enjeux du changement climatique et encourager des comportements durables qui sont des étapes cruciales pour mobiliser l'ensemble de la société tchadienne.

Une collaboration internationale doit être indispensable comme le ministère en charge de l'environnement est partenaire des questions du changement climatique qui est un problème mondial aujourd'hui et qui nécessite une coopération entre les pays. Les accords internationaux, tels que l'Accord de Paris, doivent être renforcés et respectés.

Le Tchad doit s’investir dans la recherche et l'innovation. Il doit encourager la recherche sur des technologies durables et des solutions innovantes peut aider à atténuer les effets du changement climatique et à s'adapter à ses conséquences comme chaque année bon nombre de la population en souffre.

La négligence dans la gestion du changement climatique est une menace sérieuse pour un avenir collectif. Il est impératif d'agir maintenant pour protéger la planète et garantir un avenir durable pour les générations futures. Chaque action compte, et il est temps que la prise en main toutes les responsabilités face à cette crise mondiale en particulier le Tchad.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR

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#Société #Turin : Renforcement des normes internationales du travail, un atelier collaboratif à Turin

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Société
M. Allaissem Bienvenu, SG du Patronat Tchadien à Turin

Depuis une semaine, Turin, en Italie, est le théâtre d’un événement marquant qui réunit 66 participantes et participants venus de 24 pays. Cet atelier a pour objectif d’approfondir la compréhension des Normes Internationales du Travail (NIT) et de favoriser un échange d’expertises entre les acteurs clés du domaine.

Les participants, issus de divers horizons professionnels tels que les syndicats, les organisations non gouvernementales, les institutions gouvernementales et les entreprises, ont uni leurs forces pour analyser le fonctionnement des NIT. Cet événement a permis à chacun de partager ses expériences nationales et d’identifier les défis et les opportunités liés à l’application de ces normes dans différents contextes. 

On compte parmis ces participants de cet événement de taille dans le milieu du travail à l'heure actuelle, trois cadres tchadiens dont M. Allaissem Bienvenu Secrétaire Général du Patronat Tchadien, M. Gounoung Vaïma Vang Faré Secrétaire Général de l'Union des Syndicats du Tchad et le Directeur Général de l'Administration du Travail, M. Moussa Mahamout qui ont mis leurs connaissances et contribution pour la réussite de cette assise des NIT.

Au cours de cet atelier, des sessions interactives ont été organisées, permettant aux participants d’explorer en profondeur les mécanismes des NIT. Des discussions animées ont eu lieu sur la manière dont ces normes peuvent être mises en œuvre de manière efficace et adaptée aux réalités locales. Les intervenants ont également réfléchi aux meilleures stratégies pour surmonter les obstacles rencontrés dans leur application.

Cette préparation collective vise à renforcer la présence des participants lors de la prochaine Conférence internationale du Travail (CIT) à Genève. En unissant leurs expertises et en partageant leurs connaissances, les délégués espèrent faire entendre une voix plus forte, plus cohérente et plus influente sur la scène internationale. L’objectif est clair : promouvoir des conditions de travail décentes et équitables pour tous.

Cet atelier à Turin représente une étape cruciale dans le renforcement des Normes Internationales du Travail. En favorisant le dialogue et l’échange d’idées entre des experts venus du monde entier, il contribue à bâtir une communauté internationale engagée pour la défense des droits des travailleurs. Alors que la Conférence internationale du Travail approche, cette dynamique collaborative ouvre la voie à des actions concrètes et à une influence accrue sur les politiques du travail à l’échelle mondiale.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR journaliste reporter et photographe. Expert en Com. Digitale

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#NIT #Turin : Renforcement des normes internationales du travail, un atelier collaboratif à Turin

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Société
M.Allaissem Bienvenu, représentant du patronat tchadien à Turin en Italie

 

Depuis une semaine, Turin, en Italie, est le théâtre d’un événement marquant qui réunit 66 participantes et participants venus de 24 pays. Cet atelier a pour objectif d’approfondir la compréhension des Normes Internationales du Travail (NIT) et de favoriser un échange d’expertises entre les acteurs clés du domaine.

 

Les participants, issus de divers horizons professionnels tels que les syndicats, les organisations non gouvernementales, les institutions gouvernementales et les entreprises, ont uni leurs forces pour analyser le fonctionnement des NIT. Cet événement a permis à chacun de partager ses expériences nationales et d’identifier les défis et les opportunités liés à l’application de ces normes dans différents contextes.

 

On compte parmis ces participants de cet événement de taille dans le milieu du travail à l'heure actuelle, trois cadres tchadiens dont M. Allaissem Bienvenu représentant le patronat tchadien, M. Gounoung Vaïma Vang Faré de l'Union des Syndicat du Tchad et le Directeur Général de l'Administration du Travail, M. Moussa Momoute qui ont mis leurs connaissances et contribution pour la réussite de cette assise des NIT.

 

Au cours de cet atelier, des sessions interactives ont été organisées, permettant aux participants d’explorer en profondeur les mécanismes des NIT. Des discussions animées ont eu lieu sur la manière dont ces normes peuvent être mises en œuvre de manière efficace et adaptée aux réalités locales. Les intervenants ont également réfléchi aux meilleures stratégies pour surmonter les obstacles rencontrés dans leur application.

 

Cette préparation collective vise à renforcer la présence des participants lors de la prochaine Conférence internationale du Travail (CIT) à Genève. En unissant leurs expertises et en partageant leurs connaissances, les délégués espèrent faire entendre une voix plus forte, plus cohérente et plus influente sur la scène internationale. L’objectif est clair : promouvoir des conditions de travail décentes et équitables pour tous.

 

Cet atelier à Turin représente une étape cruciale dans le renforcement des Normes Internationales du Travail. En favorisant le dialogue et l’échange d’idées entre des experts venus du monde entier, il contribue à bâtir une communauté internationale engagée pour la défense des droits des travailleurs. Alors que la Conférence internationale du Travail approche, cette dynamique collaborative ouvre la voie à des actions concrètes et à une influence accrue sur les politiques du travail à l’échelle mondiale.

 

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR journaliste reporter et photographe. Expert en Com. Digitale

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#Justice #société: L'Appel à l'intégrité judiciaire, les échos de N. Jonathan Boguyanan

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Justice
M. Noubatessem Jonathan Boguyanan

Dans un contexte politique souvent tumultueux, la voix des acteurs de la société civile et politique est cruciale. NOUBATESSEM JONATHAN BOGUYANAN, Secrétaire Général National du parti CDF (Convention pour la Démocratie et le Fédéralisme), a exprimé une opinion forte sur le rôle des magistrats dans la préservation de l'État de droit. Selon lui, la meilleure réponse que les magistrats puissent donner pour se faire respecter est de remplir leur devoir avec rigueur et impartialité.

« À mon avis, la meilleure réponse que les magistrats puissent donner pour se faire respecter est de faire exactement ce qui est attendu d'eux : dire le droit. Sans complaisance, sans partialité, sans acception de personne », a déclaré Boguyanan. Ces mots résonnent comme un appel à l'intégrité et à l'objectivité, des valeurs essentielles pour garantir le bon fonctionnement de la justice.

L'indépendance judiciaire est un pilier fondamental de toute démocratie. Elle assure que les décisions judiciaires sont prises sur la base du droit et non sous l'influence de pressions politiques ou sociales. Dans un monde où les conflits d'intérêts peuvent facilement s'immiscer dans le processus judiciaire, l'affirmation de N. Jonathan Boguyanan rappelle que les magistrats doivent s'en tenir à leur mission : rendre la justice équitablement.

Dire le droit sans complaisance implique également une responsabilité envers les citoyens. Les magistrats doivent être des garants des droits fondamentaux et des libertés publiques. Leur rôle ne se limite pas à l'application des lois, mais s'étend à la protection des plus vulnérables et à la promotion d'une société juste. En agissant avec impartialité, ils renforcent la confiance du public dans les institutions judiciaires.

Cependant, la réalité est souvent plus complexe. Les magistrats peuvent faire face à des pressions externes, qu'elles soient politiques, économiques ou sociales. Dans ce contexte, l'appel de Boguyanan à une justice sans partialité est d'autant plus pertinent. Il souligne la nécessité d'un environnement qui favorise l'indépendance judiciaire, notamment par des réformes institutionnelles et un soutien accru aux magistrats.

L'intervention de NOUBATESSEM JONATHAN BOGUYANAN nous rappelle que le respect des magistrats ne peut être obtenu que par leur engagement à dire le droit avec rigueur et impartialité. Dans une démocratie, chaque acteur de la justice joue un rôle crucial dans la protection des valeurs fondamentales et des droits humains. En agissant conformément à ces principes, les magistrats ne se contentent pas de gagner le respect ; ils renforcent également les fondements mêmes de la démocratie.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR, journaliste reporter et photographe. Expert en Communication Digitale. 

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