LE RECENSEMENT GÉNÉRAL DE LA POPULATION LANCÉ DÈS LE 20 JUIN 2026
La population tchadienne est appelée à se faire recenser dès le 20 juin 2026 dans le cadre du 3ᵉ Recensement Général de la Population et de l’Habitat, RGPH-3.
Selon les autorités, ce recensement vise à produire des données fiables sur la taille, la répartition et les caractéristiques de la population. L’objectif est de mieux équilibrer la vie des tchadiens à travers une planification basée sur des chiffres actualisés.
Le RGPH fournit la base pour la répartition des ressources publiques, la définition des circonscriptions électorales, et l’orientation des politiques sociales, de santé et d’éducation. Sans données à jour, les décisions de développement risquent d’être mal ciblées.
Le succès du RGPH-3 repose sur la participation de chaque ménage. Les agents recenseurs seront déployés sur l’ensemble du territoire dès le 20 juin.
Un recensement exhaustif permet aussi d’identifier les zones les plus vulnérables et d’adapter les programmes d’appui. L’appel lancé à la population souligne l’enjeu : être compté, c’est peser dans les décisions qui détermineront l’avenir des services publics au Tchad.
Le gouvernement appelle donc tous les tchadiens à réserver un bon accueil aux équipes de terrain et à fournir les informations requises.
La session ordinaire du Congrès du Parlement tchadien a été officiellement clôturée ce mercredi au Palais de la Démocratie, sous la présidence du président de l’Assemblée nationale et du Congrès, Ali Kolotou Tchaïmi. La cérémonie a rassemblé l’ensemble des parlementaires des deux chambres, ainsi que des représentants du gouvernement et des acteurs de la société civile.
Dans son discours de clôture, Ali Kolotou Tchaïmi a salué le travail accompli par les députés et les sénateurs tout au long de cette session. Il a notamment rappelé l’importance de la cohésion nationale et de la paix sociale, en particulier dans le contexte des violences intercommunautaires survenues récemment à Kim, dans la province du Mayo-Kebbi Est. « Le Congrès condamne fermement ces actes de violence et exprime ses condoléances aux familles des victimes. Il appartient à tous de préserver la paix et l’unité nationale », a déclaré le président du Congrès.
Le président Tchaïmi a également insisté sur la responsabilité du gouvernement dans la protection des populations et la sanction des auteurs de ces violences conformément aux lois de la République. « La sécurité des citoyens est une priorité. Nous attendons des mesures claires pour mettre fin à ces tragédies et assurer le vivre-ensemble », a-t-il ajouté.
Dans la perspective du renouvellement des instances du Parlement panafricain, l’Honorable Djidda Mamar Mahamat présente sa candidature au poste de 3ème Vice-Président. Portée par une vision de responsabilité et de continuité institutionnelle, cette démarche vise à renforcer la présence et le rayonnement du Tchad sur la scène continentale.
Le candidat Djidda Mamar Mahamat
Une candidature dans la dynamique nationale
La candidature de l’Honorable Djidda Mamar Mahamat s’inscrit dans la dynamique impulsée par les plus hautes autorités du pays. Elle répond à l’ambition du Tchad de contribuer activement aux grandes décisions africaines et de faire entendre sa voix au sein des instances panafricaines.
Les enjeux pour le Tchad et pour l'Afrique
Cette candidature intervient dans un contexte où le Parlement panafricain cherche à renforcer son rôle. Les défis sont nombreux : paix et sécurité, libre circulation, Zone de Libre-Échange Continentale Africaine ZLECAf, climat, jeunesse, égalité de genre.
Un candidat idéal pour consolider l'institution
Par son expérience parlementaire et sa connaissance des enjeux continentaux, l’Honorable Djidda Mamar Mahamat se présente comme un candidat idéal pour le poste de 3ème Vice-Président. Sa candidature porte l’ambition d’un Parlement panafricain plus proche des citoyens, plus efficace dans ses recommandations et plus influent auprès des organes décisionnels de l’Union Africaine.
Le Tchad au service de l'Afrique
Au-delà d’une démarche nationale, cette candidature est un engagement pour l’Afrique. Elle rappelle que l’intégration continentale se construit aussi par la qualité des hommes et des femmes qui animent les institutions communes. Le scrutin à venir dira si les pairs africains font le choix de la responsabilité et de la continuité portées par l’Honorable Djidda Mamar Mahamat.
#Tchad_CLOTURE : La conférence des femmes africaines ministres et parlementaires s’est achevée ce 27 Mars 2026 dans un hôtel de la place sous l’autorité du premier ministre Ambassadeur ALLLAMAYE HALINA.
Clôture de la conférence du REFAMP
La cérémonie de clôture de cette conférence a été marquée par plusieurs interventions fortes, mettant l’accent sur l’engagement politique et institutionnel en faveur du leadership féminin et de la refondation du Tchad. Cette conférence qui a durée 3 jours à une importance capitale sur le rôle du leadership féminin dans la refondation du Tchad. Pendant ces 3 jours d’intenses travaux, les participants étaient assidues équitables pour les échanges. Moment clé de cette clôture, la « Déclaration de N’Djamena » a été présentée par l’envoyée spéciale de l’Union africaine, Fatime Adoum Moussa. Cette déclaration repose sur huit points majeurs, notamment l’engagement politique, l’autonomisation économique des femmes, le rôle des femmes dans la paix et la sécurité, l’implication des partis politiques, la coopération parlementaire, la relance du REFAMP, la contribution à la refondation du Tchad ainsi que la consolidation de la paix.
Aux termes des échanges, les participants ont fait une déclaration au Président de la république chef de l’Etat en quelques points pour situer le rôle que la femme peut jouer pour la consolidation de la paix pour un pays. Leur engagement politique pour accomplir la déclaration du chef de l’état qui dit la refondation se fera avec les femmes ou elle ne se fera pas ; la paix a le visage d’une femme ; elles participent à la gouvernance, les femmes doivent être au poste s de décisions, autonomisations économique des femmes ; femmes paix et sécurité ; rôle de parti politique.
De leur côté, plusieurs députées ont également pris la parole pour réaffirmer leur soutien aux actions issues de la conférence. La députée Falmata Saïma a présenté une motion de remerciement à l’endroit du Président de la République, saluant son appui au leadership féminin et à la participation des femmes dans la gouvernance.
Dans la même dynamique, la députée Amina Yaya a formulé plusieurs recommandations, notamment le renforcement de la représentation des femmes en politique, le soutien à la création d’un observatoire sur l’égalité, l’organisation d’ateliers autour des organisations politiques nationales, ainsi que la mise en œuvre de mesures visant à accroître l’accès des femmes à l’éducation et à la santé. Elle a également proposé la création d’une plateforme d’échange et d’information destinée aux différents acteurs engagés pour la cause féminine.
Au terme de cette conférence, les participantes ont exprimé leur volonté de poursuivre les efforts pour une meilleure inclusion des femmes dans les instances de décision. À travers les recommandations et la Déclaration de N’Djamena, le REFAMP entend désormais renforcer son action afin que le leadership féminin devienne un levier concret de développement, de paix et de refondation du Tchad.
La secrétaire exécutive du réseau Mme LOUM NDOADOUMNGUE ELISE, a indiqué le que les participantes ont retenu le message du Chef de l’État, tout en annonçant l’organisation d’une assemblée générale prévue le 4 avril 2026. Une rencontre qui, selon elle, permettra de renforcer davantage la dynamique du réseau et de consolider ses actions à l’échelle nationale et africaine.
Considérant le rôle de la femme dans la consolidation de la paix et le développement des sociétés pour le relever le défi politique et réaffirme la participation de la femme constitue une condition indispensable la consolidation des conflits et a la refondation du TchaLa conférence des femmes tchadiennes ministres et parlementaires a pris fin ce jour à N’Djamena, dans un hôtel de la place, lors d’une cérémonie officielle où le 1er Ministre ALLAMAYE HALLINA qui en a déclaré la clôture. Organisée par le Réseau des femmes africaines ministres et parlementaires, cette rencontre placée sous le thème « Consolidation du leadership féminin africain pour la refondation du Tchad » a abouti à plusieurs recommandations en faveur du leadership féminin et de la participation des femmes dans la gouvernance.
Dans son mot de clôture, le Premier ministre a tout d’abord présenté ses condoléances à la famille de la diparue Dr Haoua Outman Djame, avant de procéder à la remise des attestations de reconnaissance aux participantes et partenaires. Il a également réaffirmé l’engagement du gouvernement à accompagner le REFAMP dans ses actions, tout en transmettant le message de clôture au nom du Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno.
#Mérite et #Distinction: Suite aux assises des experts internationaux à Genève en vue des préparatifs de la 6e Conférence Africaine pour la Paix prévue en début du mois de février, La distinction du prix revient au Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, un reconnaissance de ses efforts pour la stabilité politique au Tchad et aussi son rôle d'accueil des refugiés soudanais en crise depuis 2023.
Le Président de la République, Mahamat Idriss Deby Itno, lauréat du prix africain pour la paix 2026
Dans un contexte africain souvent marqué par des crises politiques et des instabilités, la reconnaissance des leaders qui œuvrent pour la paix et la stabilité est essentielle.
Lors d'une rencontre des experts internationaux réunis à Genève en Suisse, le prix "Africain pour la paix" a été décerné au Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, Président de la République du Tchad, pour ses efforts en faveur de la stabilité politique dans son pays et dans la sous-région.
Depuis la prise de pouvoir du Maréchal Deby en avril 2021, après le décès de son père, le Président Idriss Deby Itno, il a engagé le pays dans une transition politique délicate. Son approche a été marquée par un engagement envers un dialogue inclusif et une gestion pacifique des affaires de l'État. Malgré les défis auxquels il est confronté, notamment les tensions internes et les attentes de la population, Mahamat Idriss Deby Itno a su naviguer ces eaux tumultueuses avec une détermination qui mérite d'être saluée.
Une transition politique complexe
La transition politique au Tchad n'a pas été sans obstacles. Les critiques fusent de toutes parts, certains tchadiens remettant en question la légitimité de son pouvoir et exprimant des doutes quant à sa capacité à mener le pays vers un avenir stable. Cependant, il est indéniable que le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno a pris des mesures significatives pour instaurer un climat de paix et de dialogue. Son gouvernement a mis en place des initiatives pour rassembler les différentes factions politiques et favoriser un environnement propice aux discussions.
Un leadership visionnaire
Le leadership de Mahamat Idriss Deby Itno se distingue par sa vision d'un Tchad unifié et pacifique. En s'efforçant de renforcer les institutions démocratiques et en appelant à une participation active des citoyens dans le processus politique, il démontre une volonté d'aller au-delà des clivages traditionnels. Sa reconnaissance par les experts internationaux souligne non seulement ses efforts au Tchad, mais également son rôle dans la promotion de la stabilité dans la région du Sahel, une zone souvent en proie à des conflits armés et à l'instabilité.
L'attente et l'avenir du Tchad
Bien que certaines voix s'élèvent contre ses méthodes et son autorité, il est essentiel de reconnaître les avancées réalisées sous sa direction. La distinction décernée au Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno est un témoignage de ses efforts pour maintenir la paix et la stabilité, tant sur le plan national qu'international. En tant que Président de la République du Tchad, il incarne un espoir pour un avenir meilleur, non seulement pour son pays mais aussi pour l'ensemble de la région. Les défis restent nombreux, mais avec un leadership déterminé, le Tchad a franchi une transition réussie vers une démocratie durable.
Louba-heindé Séraphin Adoumngar, journaliste indépendant, reporter, photographe et blogueur. Expert en communication digitale.
Depuis l'ère des indépendances, l'Afrique se trouve confrontée à un paradoxe troublant : malgré les luttes héroïques pour la liberté et l'autodétermination, le continent peine à s'affirmer sur la scène mondiale comme une entité autonome et prospère. Alors que les pays occidentaux, asiatiques, américains et orientaux ont su développer des systèmes de gouvernance efficaces et des économies dynamiques, l'Afrique semble souvent en proie à des difficultés structurelles qui entravent son développement.
L'une des raisons majeures de cette incapacité réside dans l'héritage colonial. Les anciens colonisateurs ont laissé derrière eux des structures étatiques fragiles, souvent conçues pour servir leurs intérêts plutôt que ceux des populations locales. À la suite des indépendances, beaucoup de pays africains se sont retrouvés dans une situation où ils dépendaient encore des anciennes puissances coloniales pour des conseils politiques, économiques et même militaires. Cette dépendance a engendré un cycle de néocolonialisme, où les pays africains continuent d'être influencés par des puissances extérieures, souvent au détriment de leur propre souveraineté.
Les défis économiques exacerbent cette situation. De nombreuses nations africaines sont riches en ressources naturelles, mais elles peinent à transformer ces richesses en développement durable. Les exportations de matières premières, souvent soumises aux fluctuations du marché mondial, ne suffisent pas à créer une base économique solide. De plus, la corruption et la mauvaise gestion des ressources compliquent davantage la tâche. Les élites politiques semblent parfois plus préoccupées par leur enrichissement personnel que par le bien-être de leurs concitoyens.
Sur le plan politique, l'instabilité demeure un problème récurrent. Les coups d'État, les conflits internes et les crises humanitaires sont fréquents, rendant difficile la mise en place de gouvernements stables et efficaces. Alors que d'autres régions du monde ont réussi à instaurer des systèmes démocratiques solides, l'Afrique continue de lutter contre des régimes autoritaires et des pratiques électorales douteuses.
Les inégalités sociales et économiques renforcent également ce sentiment d'impuissance. Dans de nombreux pays, une minorité possède la majorité des richesses, tandis qu'une grande partie de la population vit dans la pauvreté. Cette disparité crée un terreau fertile pour le mécontentement et les révoltes populaires, mais les mouvements sociaux peinent souvent à se traduire par des changements durables.
Il est essentiel de reconnaître que l'Afrique n'est pas monolithique. Certains pays montrent des signes prometteurs de développement et d'autonomie, adoptant des politiques innovantes et engageant leurs citoyens dans le processus politique. Cependant, ces exemples restent l'exception plutôt que la règle.
Pour que l'Afrique puisse réellement se gérer de manière autonome et prospérer comme d'autres régions du monde, il est impératif de rompre avec le passé colonial et de construire des institutions solides basées sur la transparence, la responsabilité et l'inclusivité. Cela nécessite une volonté politique forte, mais aussi l'engagement de la société civile et des citoyens.
Enfin, le chemin vers l'autonomie pour l'Afrique est semé d'embûches, mais il est loin d'être impossible. En apprenant des erreurs du passé et en s'appuyant sur ses propres ressources et talents, le continent peut aspirer à un avenir où il se gère lui-même avec succès, en prenant les rênes de son destin. L'Afrique a le potentiel pour devenir un acteur majeur sur la scène mondiale ; il est temps qu'elle se libère des chaînes du passé et embrasse pleinement son avenir.
Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR, journaliste et Expert en communication digitale.
Le président de la république, Mahamat Idriss Deby Itno
Le Palais de Toumaï, symbole du pouvoir tchadien, a été le théâtre d'une réunion cruciale présidée par le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno. Ce dernier, visiblement préoccupé, a exprimé son impatience face aux défis qui se dressent devant le pays. Réuni avec le comité d'organisation du Plan National de Développement (PND), composé de cinq ministres et de dix présidents des grandes institutions de la République, le Président a tenu un discours franc, empreint d'un sens aigu de l'engagement.
Le Maréchal a clairement fait savoir que la situation actuelle nécessite une action immédiate et déterminée et aussitôt a ordonné au Premier Ministre, Ambassadeur Allah Maye Halina, de constituer sans délai un comité chargé de mettre en œuvre les ressources disponibles que le PND offre au Tchad. Cette décision vise à transformer les promesses en résultats tangibles pour le bien-être des tchadiens.
Parmi les membres influents présents à cette réunion, trois anciens journalistes de renom se distinguent : M. Saleh Kebzabo, M. Larmé Belngar Laguerre et Mme Evelyne Fakir. Leur expérience et leur réputation ajoutent une dimension supplémentaire à cette initiative. Le Président a souligné l'importance d'une approche rigoureuse et transparente, car le travail d'un journaliste ou d'un communicateur laisse toujours une empreinte indélébile et se doit d’être crédible.
L'engagement des figures médiatiques dans la gouvernance est un signe positif pour l’avenir du Tchad. Leur présence au sein des grandes institutions augure d'une volonté collective de mener à bien les projets du PND, afin d'atteindre les objectifs fixés par le chef de l'État. Le Maréchal Mahamat Idriss Deby Deby, conscient des attentes des citoyens, a insisté sur la nécessité d'un travail sans faille pour obtenir des résultats satisfaisants.
A cette réunion au Palais de Toumaï le Président était insistant dans la mise en œuvre du PND en rappelle ces cadres qu'il est l'heure de penser à l'intérêt national. Avec un leadership déterminé et une équipe compétente, le Tchad semble prêt à relever les défis qui l'attendent. Les prochaines étapes seront cruciales pour traduire cet engagement en actions concrètes et durables.
La délégation tchadienne, dirigée par le Président du Conseil constitutionnel, Me Jean-Bernard Padaré, participe activement depuis le 28 octobre 2025 aux travaux du VIème congrès de la Conférence mondiale sur la justice constitutionnelle qui se tient à Madrid. Cette édition est centrée sur le thème crucial des « droits de l’Homme des générations futures ».
Dès le début des travaux, les participants, représentant 122 pays, ont engagé des discussions sur plusieurs thématiques essentielles. Parmi celles-ci figurent la durabilité environnementale et la préservation du patrimoine culturel de l’humanité. Les débats portent également sur l’accès équitable aux technologies modernes et la protection de l’indépendance de la justice constitutionnelle, des enjeux fondamentaux pour garantir un avenir juste et équitable.
Ce congrès de haut niveau représente une occasion unique pour les membres du Conseil constitutionnel du Tchad d'échanger leurs expériences et d'apprendre des pratiques et des stratégies mises en œuvre par d'autres délégations internationales. En favorisant le dialogue et le partage de connaissances, cette rencontre vise à renforcer les mécanismes de justice constitutionnelle à travers le monde, tout en plaçant les droits des générations futures au cœur des préoccupations des décideurs.
La participation active du Tchad à cet événement témoigne de son engagement envers les principes de justice et de droits de l'Homme, ainsi que de sa volonté de contribuer aux discussions globales sur ces sujets cruciaux. Les résultats de cette conférence pourraient avoir un impact significatif sur les politiques nationales et internationales concernant la protection des droits fondamentaux et la justice constitutionnelle.