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#Tchad #Conférence: Une conférence pour renforcer le rôle de la femme dans la refondation du Tchad

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

#Tchad-Conférence: Leadership féminin, une conférence pour renforcer le rôle de la femme dans la refondation du Tchad

Politique et société.
Le REFAMP à l'ouverture de la conférence au Tchad.

Le réseau des femmes africaines ministres et parlementaires (REFAMP) a ouvert aujourd'hui, 25 mars 2026, une conférence à N'Djamena dans un hôtel de la place, réunissant des femmes ministres et parlementaires du Tchad ainsi que d'autres pays africains. Placée sous le thème de la consolidation du leadership féminin pour la refondation du Tchad, cette rencontre vise à promouvoir le rôle des femmes dans le développement et la reconstruction du pays.

Dans un contexte marqué par un désir croissant de renforcer la participation des femmes dans les sphères décisionnelles, cette conférence offre une plateforme d'échange et de partage d'expériences entre actrices politiques et institutionnelles. La secrétaire exécutive du REFAMP, Mme Loum Ndoadoumngué Neloumsey Élise, a rappelé que ce réseau, créé en 1994 au Caire en Egypte, compte aujourd'hui plus de 150 femmes et 258 membres. Son objectif principal est de promouvoir les droits des femmes, de favoriser l'échange d'expériences et d'encourager l'innovation.

Mme Loum a souligné que cette conférence est une occasion unique pour valoriser le rôle des femmes au cœur du développement du Tchad. Elle représente également une opportunité significative pour contribuer à la reconstruction et à la refondation du pays en mettant en avant l'importance des femmes dans l'émergence nationale.

Quant à la présidente du comité d'organisation, Mme Achta Saleh Damane, a exprimé sa gratitude envers le chef de l'État pour son engagement envers le leadership féminin. Elle a précisé que cette rencontre dépasse le cadre d'un simple échange : « Ce n'est pas seulement un espace de dialogue et de réflexion, mais un symbole fort de l'engagement du Tchad en faveur du leadership féminin et de l'égalité des chances », a-t-elle déclaré.

Pour le Premier Ministre, l'ambassadeur Allamaye Halina représentant le Président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Deby itno, a également pris la parole pour réaffirmer l'engagement du gouvernement tchadien aux côtés des femmes. Il a insisté sur le fait que la refondation d'un pays passe par les femmes, en soulignant que « la paix porte le visage de la femme ». Il a conclu en affirmant qu'une mère instruite est une nation mieux formée et mieux protégée.

Cette conférence, qui se déroulera sur trois jours jusqu'au 27 mars 2026, abordera divers enjeux cruciaux, notamment les violences faites aux femmes et aux enfants. Les participantes travailleront à élaborer une feuille de route pour un plan stratégique du réseau sur une durée de trois ans, visant à renforcer le leadership féminin et à promouvoir l'égalité des chances au Tchad ainsi que d'autres pays membres.

Il faut noter que cette conférence, axée sur la promotion de droit des femmes a réuni plusieurs personnalités de hauts niveau, des ministres et des représentantes de différents pays africains. Les discussions ont porté sur les enjeux liés à la participation des femmes dans la gouvernance et leurs contributions au développement du pays durant les trois jours.

REMADJI KOULNA & KAMHODJIM ALLIANCE, stagiaires.

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#TCHAD #CNDH: Genève abrite la 145e session du Comité des Droits de l’Homme de l'ONU.

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Droits de l'homme et Justice
Le président de la CNDH, LARME BELGNAR JACQUES

Une délégation de la Commission Nationale des Droits de l'Homme (CNDH) du Tchad, conduite par son président, Monsieur Belngar Larmé Jacques, est actuellement à Genève, en Suisse, pour participer à la 145e session du Comité des Droits de l'Homme de l'ONU. Cette session, qui se déroule du 3 au 8 mars 2026, est consacrée à l'examen du 3e rapport périodique de l'État tchadien sur la situation des droits civils et politiques.

Lors de cette session, la CNDH du Tchad présentera un rapport sur la situation des droits civils et politiques au Tchad, mettant en avant les progrès réalisés et les défis à relever dans ce domaine. La délégation tchadienne profitera également de cette occasion pour échanger avec les experts du Comité des Droits de l'Homme de l'ONU et discuter des moyens de renforcer la protection et la promotion des droits de l'homme au Tchad

La CNDH est une institution indépendante chargée de promouvoir et de protéger les droits de l'homme au Tchad. Elle travaille en étroite collaboration avec les organisations internationales et les partenaires pour améliorer la situation des droits de l'homme dans le pays.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR 

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#Media #HAMA: Une présentation des voeux à la présidente de la HAMA

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Média
La présidente de la HAMA, HALIME ASSADYA ALI

La Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuel (HAMA) a organisé une cérémonie pour présenter ses vœux à sa présidente, Mme Halimé Assadya Ali, et discuter des défis et perspectives de la presse tchadienne. Le Secrétaire Général, Félicien Alladoum Radingaye, a ouvert la rencontre en soulignant les réalisations de 2025 et les perspectives pour 2026.

Mme Halimé Assadya Ali a insisté sur la nécessité d'une réflexion collective pour évaluer les progrès réalisés, identifier les lacunes et restaurer l'autorité journalistique. Elle a critiqué le paysage médiatique tchadien, déplorant le non-respect des normes éthiques et la prolifération de faux médias, avec moins de la moitié des 197 médias recensés étant réellement professionnels.

Pour 2026, elle a annoncé un plan stratégique triennal visant à améliorer la gouvernance, renforcer la formation et assainir le paysage médiatique, en intégrant les enjeux technologiques comme l'intelligence artificielle. Elle a également mentionné une augmentation de l'aide à la presse et le projet de construction de la Maison de la Presse du Tchad.

Enfin, Mme Halimé Assadya Ali a appelé à restaurer la crédibilité du journalisme tchadien par la professionnalisation du secteur et le respect des règles éthiques, soulignant l'importance d'une presse structurée et responsable pour la démocratie.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR 

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#Tchad #PND: Au Palais de Toumaï, le Maréchal Deby appelle à l'engagement pour le PND

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

 

Le président de la république, Mahamat Idriss Deby Itno

Le Palais de Toumaï, symbole du pouvoir tchadien, a été le théâtre d'une réunion cruciale présidée par le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno. Ce dernier, visiblement préoccupé, a exprimé son impatience face aux défis qui se dressent devant le pays. Réuni avec le comité d'organisation du Plan National de Développement (PND), composé de cinq ministres et de dix présidents des grandes institutions de la République, le Président a tenu un discours franc, empreint d'un sens aigu de l'engagement.

Le Maréchal a clairement fait savoir que la situation actuelle nécessite une action immédiate et déterminée et aussitôt a ordonné au Premier Ministre, Ambassadeur Allah Maye Halina, de constituer sans délai un comité chargé de mettre en œuvre les ressources disponibles que le PND offre au Tchad. Cette décision vise à transformer les promesses en résultats tangibles pour le bien-être des tchadiens. 

Parmi les membres influents présents à cette réunion, trois anciens journalistes de renom se distinguent : M. Saleh Kebzabo, M. Larmé Belngar Laguerre et Mme Evelyne Fakir. Leur expérience et leur réputation ajoutent une dimension supplémentaire à cette initiative. Le Président a souligné l'importance d'une approche rigoureuse et transparente, car le travail d'un journaliste ou d'un communicateur laisse toujours une empreinte indélébile et se doit d’être crédible.

L'engagement des figures médiatiques dans la gouvernance est un signe positif pour l’avenir du Tchad. Leur présence au sein des grandes institutions augure d'une volonté collective de mener à bien les projets du PND, afin d'atteindre les objectifs fixés par le chef de l'État. Le Maréchal Mahamat Idriss Deby Deby, conscient des attentes des citoyens, a insisté sur la nécessité d'un travail sans faille pour obtenir des résultats satisfaisants.

A cette réunion au Palais de Toumaï le Président était insistant dans la mise en œuvre du PND en rappelle ces cadres qu'il est l'heure de penser à l'intérêt national. Avec un leadership déterminé et une équipe compétente, le Tchad semble prêt à relever les défis qui l'attendent. Les prochaines étapes seront cruciales pour traduire cet engagement en actions concrètes et durables.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin Adoumngar.

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#Communale: Sidothe Beteloum : Favori de la commune de Sarh pour les élections de demain

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Pour les élections communales, l’homme idéal pour la ville de Sarh semble être connu si les vérités des urnes de demain le confirme. Le candidat du parti  » Un Nouveau Jour » reste le plus crédible des candidats en course pour ladite commune.

Envoyé spécial, A. Salomon

Communale 2024 à Sarh.
Sidothe Bétéloum, candidat pour la commune de Sarh.

À la veille des élections communales prévues pour le 29 décembre, Sidothe Beteloum, candidat du parti « Un Nouveau Jour », semble déjà avoir conquis le cœur des électeurs de Sarh. Selon plusieurs candidats en lice pour la mairie, Beteloum est largement en tête dans cette ville, grâce à une campagne dynamique et engageante qui a su capter l’attention de la population.

Des témoignages recueillis auprès de divers candidats révèlent que le nom de Sidothe Beteloum résonne dans tous les quartiers de Sarh. « Il a su tenir la population en haleine durant toute la campagne », déclare un candidat d’un autre parti politique. Ce dernier souligne également l’impact positif que Beteloum a eu sur les citoyens, en prônant des valeurs essentielles telles que la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble.

L’engagement de Sidothe Beteloum pour les droits humains et sa détermination à promouvoir une société plus juste et inclusive ont également été des éléments clés de sa campagne. De nombreux électeurs voient en lui un leader capable d’apporter des changements significatifs et durables au sein de la commune.

Le rendez-vous est donc fixé pour demain aux urnes, où les habitants de Sarh auront l’occasion de faire entendre leur voix. Les enjeux sont importants, et la mobilisation des électeurs sera cruciale pour déterminer l’avenir de leur commune. Dans un climat électoral marqué par l’espoir et l’enthousiasme, Sidothe Beteloum apparaît comme le candidat à surveiller.

Alors que la date fatidique approche, les regards sont tournés vers Sarh, où l’issue des élections pourrait bien être un tournant décisif pour la ville et ses habitants.

Par A. Salomon envoyé spécial du journal seraphinnews.com

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#Tchad: Le Tchad accueillera l'Assemblée Générale Élective de l'ACNOA Zone 4 en Janvier 2025

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Sport
Le vice président du COST, Bani Gata Ngoulou


Le Tchad s'apprête à accueillir un événement majeur dans le domaine du sport en Afrique. Du 15 au 17 janvier 2025, le pays sera le théâtre de l'assemblée générale élective de l'Association des Comités Nationaux Olympiques d'Afrique Zone 4 (ACNOA Zone-4). Cette annonce a été faite par Bani Gata Ngoulou, le 1er Vice Président du Comité Olympique et Sportif du Tchad (COST), lors d'un point de presse tenu le jeudi 19 décembre 2024.

Cette assemblée générale sera non seulement une plateforme pour discuter des enjeux sportifs régionaux, mais également une occasion pour le Tchad de marquer son empreinte sur la scène sportive sous-régionale. En effet, le pays présentera sa candidature au poste de président de l'ACNOA Zone-4. Cette candidature est portée par le Général Idriss Dokony Adiker, actuel Président du COST, qui ambitionne de jouer un rôle clé dans le développement du sport en Afrique.

Le choix du Tchad comme hôte de cet événement souligne la confiance accordée au pays par ses pairs et témoigne de son engagement envers le mouvement olympique et sportif. Les travaux qui se dérouleront durant ces trois jours rassembleront des représentants de plusieurs pays de la zone, offrant ainsi une occasion unique d'échanges et de collaborations entre les différentes nations africaines.

La tenue de cette assemblée générale est perçue comme une étape significative pour le Tchad, qui aspire à renforcer sa position au sein du continent africain et à promouvoir le sport comme un vecteur de développement social et économique.

Les préparatifs vont bon train pour accueillir dignement cet événement, et le COST s'engage à faire de cette assemblée un succès retentissant. Les attentes sont grandes, tant sur le plan organisationnel que sur celui des résultats électoraux, avec l'espoir que la candidature du Général Idriss Dokony Adiker soit soutenue par les autres nations participantes.

Le Tchad se prépare donc à écrire une nouvelle page de son histoire sportive en devenant un acteur clé dans la gouvernance sportive régionale.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR.

#Tchad: Le Tchad accueillera l'Assemblée Générale Élective de l'ACNOA Zone 4 en Janvier 2025
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#Média: Grève de l'association des médias en ligne du Tchad

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

#Média: Un appel à la mobilisation et au dialogue a été lancé lors d'une dernière rencontre des membres de l'AMET pour faire un bilan des trois jours de grève lancée contre le Président de la HAMA, elle lance en unanimité un mot d'ordre de grève sèche et illimité...

Grève de l'Association des Médias en Ligne du Tchad : Un appel à la mobilisation et au dialogue Le Président de l'AMET, Bello B. Mana

La grève de l'Association des Médias en Ligne du Tchad (AMET) se poursuit, marquant une étape cruciale dans la lutte pour la liberté d'expression et l'autonomie des médias dans le pays. Selon les déclarations de son président, Bello Bakary Mana après l'évaluation des trois journées de grève d'avertissement, l'AMET reste déterminée à faire entendre sa voix face à la haute autorité des médias et de l'audiovisuel (HAMA), qui demeure silencieuse malgré les appels au dialogue.

Bello Bakary Mana a ouvert la porte à la HAMA, l'invitant à venir négocier et à reconsidérer sa décision qui a conduit à cette grève. Il a souligné que le silence des autorités pourrait avoir des conséquences graves, tant sur le plan national qu'international. "Nous informons l'opinion publique des répercussions qui pourraient découler de cette inaction", a-t-il déclaré, insistant sur l'importance d'une réponse rapide et constructive de la part des autorités.

Dans un élan de solidarité, Bello B. Mana a également appelé toutes les autres corporations de médias, y compris les télévisions et les radios, à se joindre à cette lutte commune. "Nous devons nous unir pour défendre nos droits et assurer un environnement médiatique libre et pluraliste", a-t-il affirmé à la sortie de salle.

Le président de l'AMET a rappelé que la loi 31 est claire et qu'il ne compte pas abandonner cette revendication. "Les médias en ligne gagneront, peu importe la durée de cette lutte", a-t-il promis, renforçant ainsi la détermination de ses membres à poursuivre leurs actions jusqu'à ce que leurs droits soient reconnus et respectés.

​​​​​​Le Président de la Hama, Abderaman BARKA D. A.

Cette situation met en lumière les défis auxquels sont confrontés les médias au Tchad, un pays où la liberté de la presse est souvent entravée par des décisions gouvernementales. La communauté internationale suit de près ces développements, espérant que le dialogue prévaudra et que les droits des journalistes seront protégés.

L'AMET continue donc son combat pour la défense de la liberté d'expression, avec l'espoir que les autorités répondront favorablement à leur appel à la négociation. La mobilisation des médias et du public pourrait s'avérer essentielle pour faire entendre leurs revendications et garantir un avenir meilleur pour le paysage médiatique tchadien.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR 

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#Tchad: le discours du Président de la République, Mahamat Idriss Deby Itno.

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Politique et société.
Le président de la république, Mahamat Idriss Deby Itno

Le Président Mahamat Idriss Deby Itno.

- Mesdames et Messieurs les journalistes ;
- Chers compatriotes.

C'est avec une forte conviction et une immense responsabilité que je m'adresse à vous, ce soir, à la suite de l'annonce de la décision prise par le Gouvernement de la République du Tchad concernant la rupture de l'accord de coopération militaire entre notre pays et la France.

En effet, depuis plusieurs décennies, le Tchad et la France entretiennent une coopération dans plusieurs secteurs, notamment dans le domaine militaire. Cette rupture ne concerne que l'accord de coopération militaire dans sa configuration actuelle.
Cet accord avait été signé à une autre époque, avec d'autres acteurs de part et d'autre et dans un contexte tout aussi diffèrent. Il visait à répondre aux défis communs dune autre conjoncture nationale, régionale et internationale.
Cependant, au fil du temps, cet accord est devenu obsolète. Complètement obsolète. Il ne correspondait plus, ni aux réalités sécuritaires, géopolitiques et stratégiques de notre temps, ni à nos attentes légitimes quant à la pleine expression de notre souveraineté.
De la même manière, il ne nous apporte aucune valeur ajoutée réelle sur le terrain militaire, où nous faisons face, seuls, à des défis variés et sérieux, notamment des attaques de dimension terroriste.

Des défis sécuritaires nationaux et régionaux devant lesquels, nos propres Forces de Défense et de Sécurité se sont illustrées par une vaillance jamais démentie et une détermination sans commune mesure.
Elles ont démontré et prouvé, à chaque fois que cela est nécessaire et partout où elles ont été déployées, quelles sont plus que capables de défendre l'intégrité de notre territoire et d'assurer la sécurité de nos concitoyens, voire contribuer efficacement à lutter contre le terrorisme à léchelle régionale.
Désormais, elles sont appelées à intégrer la nouvelle donne issue de la rupture cet accord suranné, qui dans les faits concrets ne change absolument rien.
Au contraire, la rupture de cet accord doit engendrer au niveau de nos FDS plus de responsabilité, plus d'engagement et plus de concentration pour mieux défendre l'intégrité du Tchad et assurer la sécurité de ses citoyens.

-  Compatriotes et Concitoyens ;

- Hommes des médias.

Cette décision na pas été prise de manière légère. Elle résulte dune réflexion approfondie et dune évaluation minutieuse.
Elle répond à un engagement pris devant le peuple tchadien, à travers mon projet de société ayant mis en exergue la promesse de bâtir des relations réciproques et équilibrées avec les pays frères et amis, dans un esprit d'indépendance et de respect de la souveraineté des États.

En tant qu'État souverain, fort de ses 66 ans de marche depuis la proclamation de la République, le Tchad est pleinement en droit, et même dans l'obligation, de définir librement ses relations internationales, de choisir les formes de coopération qu'il souhaite et de conduire sa politique de défense en fonction de ses priorités.
Nous avons ainsi décidé de mettre un terme à cette coopération militaire pour réorienter notre partenariat avec la France sur des domaines qui auront plus d'impact positif sur le quotidien de nos populations respectives.
En outre, Cette décision s'appuie sur plusieurs facteurs parmi lesquels je cite :
Absence de réciprocité : La présence militaire française au Tchad ne se fonde pas sur une base réciproque. Le Tchad ne doit plus accepter aux autres ce qui ne lui est pas accepté par ces autres. C'est le sacré principe de réciprocité.
Nécessité de réparation : Il est désormais primordial pour le Tchad de réparer les imperfections dans ses relations internationales. Choisir en toute Indépendance les formes et les partenaires de sa coopération internationale selon ses priorités nationales.
Renforcement de nos capacités : cette rupture fait partie de notre volonté de bâtir une armée tchadienne en phase avec toutes ses responsabilités, plus autonome, plus engagée et plus responsable dans l'accomplissement de sa mission régalienne de défense de la patrie.

-  Compatriotes et Concitoyens ;

- Hommes des médias.

Je tiens à préciser pour lever toute ambiguïté, que cette décision de rupture ne constitue, en aucun cas, un rejet de la coopération internationale ni une remise en question de nos relations diplomatiques avec la France.
Nous restons ouverts à des échanges constructifs avec l'ensemble de nos partenaires, y compris la France.
Et ce, dans le but d'établir de nouveaux cadres de coopération fondés sur les principes universels qui régissent les relations internationales.
Par ailleurs, nous réaffirmons notre ferme engagement à poursuivre la lutte contre le terrorisme et à oeuvrer pour contribuer à la sécurité régionale, en étroite collaboration avec les pays voisins et toutes les nations qui partagent ces préoccupations.
Le Tchad continuera de jouer tout son rôle et d'occuper toute sa place au sein des initiatives de renforcement de la paix et de la sécurité sur le continent africain en particulier et à travers le monde en général.
Toutefois, notre priorité absolue reste la protection de notre peuple et de notre territoire.

Je vous invite, mesdames et messieurs, à appréhender cette décision dans son contexte approprié : il s'agit de renforcer notre souveraineté, de repenser nos relations internationales et d'assumer notre responsabilité dans l'édification dune paix durable, tant au Tchad qu'au sein de notre région.
Nous continuerons à travailler avec tous les partenaires dans l'esprit de respect mutuel. Nous appelons nos alliés à soutenir notre démarche et à accompagner le Tchad dans la consolidation de ses capacités de défense et de sécurité.
Avant de conclure, le Gouvernement est instruit pour procéder à la mise en uvre de cette décision en prenant attache avec la partie française.
Pour finir, Mesdames et Messieurs les Journalistes, cette rupture de l'accord de défense avec la France s'inscrit dans le cadre dune réévaluation nécessaire de nos priorités stratégiques.
Le Tchad nest nullement dans une logique de remplacement dune puissance par une autre, encore moins dans une approche de « changement de maître ».
Notre pays croit avec foi en sa capacité de défendre son intégrité et assurer la sécurité de ses citoyens et leurs biens.
Cette décision constitue donc un acte souverain, mûrement réfléchi, entièrement assumé, visant à renforcer notre indépendance nationale et répondre à un engagement fort pris devant le peuple tchadien.
Je vous invite donc à porter ce message à la communauté nationale et internationale, dans un esprit de patriotisme et de professionnalisme.

Que Dieu vous bénisse !
Que Dieu bénisse le Tchad, pays de Toumaï, berceau de l'humanité !

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#TCHAD: M. Abderaman Barka Abdoulaye Doningar Élu Vice-Président du RIARC

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

Média
Le Président de la HAMA, ABDERAMANE BARKA ABDOULAYE DONINGAR


Le Président de la Haute Autorité des Médias et de l'Audiovisuel (HAMA), M. Abderaman Barka Abdoulaye Doningar, a été élu Vice-Président du Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication (RIARC) pour un mandat de deux ans. Cette élection a eu lieu lors de la 11e Conférence des Instances de Régulation de la Communication d'Afrique (CIRCAF), qui se déroule actuellement à Abidjan, en Côte d'Ivoire.

M. Doningar succède à l'ivoirien Maître René Bourguin, qui prend le poste de Président du RIARC, remplaçant ainsi Mme Latifa Akarhbach de la HACA du Maroc. Cette nouvelle responsabilité conférée à M. Doningar est une source de fierté pour le Tchad et pour l'ensemble du continent africain.

Lors de cette conférence, les participants ont adopté une déclaration, connue sous le nom de déclaration d'Abidjan, ainsi que des principes visant à établir un cadre réglementaire pour la régulation de l'intelligence artificielle. Bien que l'intelligence artificielle offre des opportunités considérables pour la diffusion instantanée des contenus, elle pose également des défis significatifs en matière de régulation.

L'élection de M. Doningar au sein du RIARC souligne l'engagement croissant des instances africaines dans la régulation des médias et la nécessité d'adapter les cadres réglementaires aux évolutions technologiques actuelles. Sa nomination est perçue comme un pas en avant pour renforcer la coopération entre les régulateurs africains et garantir une communication responsable et éthique sur le continent.

Cette reconnaissance internationale pour le président de la HAMA témoigne non seulement de ses compétences, mais également de la volonté du Tchad de jouer un rôle actif dans les débats et les décisions qui façonnent l'avenir des médias en Afrique.

Par Josiane Krata, journaliste.

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#TCHAD: Plusieurs femmes soudanaises accusent ses agents de sécurité ainsi que les humanitaires de les utiliser sexuellement.

Publié le par Louba-heindé Séraphin Adoumngar

#Interview: Suite aux allégations lancées par les réfugiés soudanais contre les humanitaires et agents de sécurité exerçant sur les sites à l'Est du Tchad, la représente résidente par intérimaire, Madame Yewande Osarhieme ODIA répond aux questions du journaliste LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR.

Les Nations-Unies au Tchad sont accusés de VBG sur les femmes soudanaises. Mme Yewande Osarhieme ODIA, représentante résidente par intérim.

1- Les déplacés soudanais au Tchad crient sur les travailleurs dans leurs camps. Plusieurs femmes soudanaises accusent ses agents de sécurité ainsi que les humanitaires de les utiliser sexuellement contre les échanges des vivres et bien d'autres matériels ou encore de l'argent rapporte certaines sources. Votre avis

Mme Yewande Osarhieme ODIA: Les exploitations et les abus sexuels constituent une violation grave des droits des personnes qui devraient être protégées. L'ensemble de l'équipe humanitaire présente au Tchad est consciente que les cas d'exploitation et d'abus sexuels, ainsi que les violences basées sur le genre, peuvent survenir dans des situations de crise, où un nombre important de femmes et de filles vulnérables est présent. C'est pourquoi nous sommes sur le terrain et travaillons avec toute la communauté humanitaire pour protéger les réfugiés soudanais, les retournés ainsi que les populations hôtes. Pour nous, ces pratiques ne sont pas tolérables dans le cadre des interventions humanitaires. Nous appliquons une politique de "tolérance zéro" face aux actes d'exploitation et d'abus sexuels.

2- Est-ce que tous ceux qui travaillent sous la coupe des ONGs humanitaires sont informés des conditions et des conduites à tenir?

Mme Y. O. ODIA: Tous les membres du personnel sont informés, et cela est même stipulé dans leurs contrats. Le système des Nations Unies exige que chaque membre du personnel passe un test avant de commencer son travail afin d'éviter les cas d'exploitations et d'abus sexuels.

3- Avec la situation climatique que les réfugiés soudanais traversent en ce moment à l'Est du Tchad, certaines familles se retrouvent avec leurs femmes violées, leurs enfants dont la majorité est mineure  quelles seront les mesures à prendre dans l'avenir si ses accusations seront vraies?

Mme Y. O. ODIA: Pour nous, notre position est claire concernant les cas d'abus et d'exploitations sexuelles : c'est la tolérance zéro. Ces comportements compromettent la réputation des humanitaires. Les sanctions prévues dépendent vraiment des résultats de l'enquête et peuvent aller du licenciement aux poursuites pénales.

4- Le système humanitaire à toute disposition et des mesures sécuritaires surtout plan, alors comment ces choses sont arrivées? Vu aussi les précarités actuelles, est-ce que les parents ne sont pas complices de pousser ses mineurs, ses femmes vers les humanitaires?

Mme Y. O. ODIA: Le pays représente un environnement extrêmement risqué pour les femmes et les filles, en particulier en ce qui concerne l'exploitation sexuelle. Pour cette raison, même en l'absence de rapports, l'équipe humanitaire donne la priorité à la mise en œuvre d'une analyse des risques d'exploitation sexuelle et des mesures d'atténuation lors de la conception de programmes sûrs, ainsi qu'à la disponibilité de services de soutien aux survivantes d'abus et d'exploitation sexuelle.

5- Quelle est la position actuelle du pays d'accueil en face de ce qui se passe?

Mme Y. O. ODIA: Je ne peux pas parler du Tchad, mais je peux uniquement évoquer le système des Nations Unies. Comme je l'ai dit, nous prenons cette affaire très au sérieux et avons lancé une enquête interne pour faire toute la lumière sur ces allégations. Nous coopérons pleinement avec les autorités locales et les organismes de protection des droits de l'homme pour garantir que toute personne responsable de ces actes soit traduite devant les juridictions compétentes.

6- Dites-nous madame, les structures de formation pour la réinsertion sociale en faveur des femmes et jeunes filles vulnérables existent sur les sites?

Mme Y. O. ODIA: Il existe des centres inter-sectoriels qui accueillent les femmes victimes d'abus, où nous leur fournissons des soins médicaux et un soutien psychosocial. Certaines femmes reçoivent des formations en couture, d'autres en arts culinaires, etc. Cependant, il y a un manque de moyens financiers, et nous continuons à rechercher des ressources pour pouvoir engager davantage de femmes, car il existe des activités qui peuvent générer des revenus pour elles.

Par LOUBA-HEINDE Séraphin ADOUMNGAR, journaliste reporter et photographe.

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