Gab Hingonne Gabdibe, présidente de l’Association Action pour l’Éducation et la Promotion de la Femme du Tchad, AEPF,
Après quelques jours du lancement du RGPH-3, les voix de la société civile se mobilisent pour lever les confusions. Mme Gab Hingonne Gabdibe, présidente de l’Association Action pour l’Éducation et la Promotion de la Femme du Tchad, AEPF, a tenu à clarifier l’enjeu majeur du recensement.
« Ne pas confondre RGPH et le Recensement électoral »
« Il est important de ne pas confondre le Recensement Général de la Population et de l’Habitat, RGPH, avec le recensement électoral », insiste Mme Gabdibe.
Elle rappelle l’essentiel du RGPH-3 est une opération statistique nationale, apolitique et 100% technique. Son but n’est pas de faire des cartes d’électeur, mais de dresser l’état réel du pays.
Un outil pour planifier le de développement
Selon la présidente de l’AEPF, le RGPH permet de répondre à 4 questions clés :
1. Connaître le nombre exact d’habitants
2. Évaluer les conditions de vie des ménages
3. Identifier les besoins en éducation, santé, logement et emploi
4. Orienter les écoles, hôpitaux, routes et points d’eau là où la population en a le plus besoin
Cette clarification de Mme Gabdibe est cruciale. La confusion avec le fichier électoral freine souvent la participation. Or les données du RGPH servent à tous, gouvernement, ONG, investisseurs, collectivités. Sans chiffres fiables, on construit à l’aveugle.
« Se faire recenser, c'est construire l’avenir »
Message fort pour conclure : « Ces données servent à mieux planifier le développement du pays au bénéfice de tous. Se faire recenser, c’est contribuer à construire l’avenir du Tchad ».
L’AEPF, à travers sa présidente, rejoint ainsi l’élan national. Elle invite chaque famille, chaque femme, chaque jeune à ouvrir sa porte aux agents recenseurs, badge officiel à l’appui, du 20 juin au 20 juillet 2026.
Le RGPH est la statistique pour le développement. Gratuit. Confidentiel. Obligatoire pour tous les ménages.
Mme Gab Hingonne Gabdibe en qui on remarque cet engagement en faveur de l’éducation citoyenne et de la promotion de la femme tchadienne.
UN GROUPE DES MILITANT CDF LANCE L’APPEL À LA MOBILISATION
À l’ouverture du Troisième Recensement Général de la Population et de l’Habitat, les appels à la mobilisation se multiplient. Un groupe des militants (e) de la CDF prend la parole pour inviter les Tchadiens à répondre présents.
« Je suis militant (e) CDF, je me ferai recenser »
« Le recensement est un devoir citoyen. Je suis militant (e) de la CDF, je me ferai recenser. Je vous invite aussi à le faire », déclare-t-il. Un message simple mais fort, destiné à lever les hésitations et à rappeler l’importance de l’exercice.
Pour eux, participer au RGPH-3, c’est plus qu’ouvrir sa porte à un agent recenseur. C’est poser un acte concret pour l’avenir du pays.
Toutes régions du Tchad concernées
L’appel s’adresse à tous : « Ainsi, toutes les régions du Tchad sont appelées à se faire recenser pour le bon dénombrement de la population ». De la capitale N’Djamena jusqu’aux zones les plus reculées du Kanem, du Ouaddaï, du Mayo-Kebbi, du Logone, etc. aucun ménage ne doit être oublié.
Le message des partis et organisations de la société civile est clé pour le succès du recensement. Quand les leaders d’opinion et militants s’engagent, ils rassurent et entraînent. La CDF, en mobilisant sa base, contribue à créer un élan national.
Pourquoi se faire recenser?
Le RGPH-3, lancé le 20 juin 2026 sous le Très Haut Patronage du Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, va durer un mois avec plus de 35 000 agents déployés. Entièrement numérique, il permettra de savoir combien nous sommes, où nous vivons et quels sont nos besoins réels.
Ces données serviront à :
1. Planifier les écoles, hôpitaux, routes et points d’eau là où la population en a le plus besoin
2. Cibler les programmes sociaux, l’emploi des jeunes et l’autonomisation des femmes
3. Attirer les investisseurs et partenaires qui ont besoin de chiffres fiables pour s’engager
Les informations collectées sont strictement confidentielles et utilisées uniquement à des fins statistiques, conformément à la loi.
Un acte pour le Tchad de demain
Se faire recenser, c’est faire recenser sa famille, ses enfants, les jeunes, les adultes et les personnes âgées. C’est contribuer chacun à bâtir un Tchad plus prospère, plus inclusif et mieux préparé aux défis de demain.
L’opération continue dans tous les ménages. L’appel est lancé : répondez aux agents, badge officiel à l’appui, et faites compter votre ménage.
LE RECENSEMENT GÉNÉRAL DE LA POPULATION LANCÉ DÈS LE 20 JUIN 2026
N’Djaména, le 19 juin 2026
Meschers compatriotes,
Demain, 20 juin 2026, marquera une étape historique pour notre pays avec le lancement officiel du Troisième Recensement Général de la Population et de l’Habitat, RGPH-3, institué par le Décret N°0538/PR/PM/MFBEPCI/2025 du 02 avril 2025.
Cette opération d’envergure nationale est placée sous le Très Haut Patronage du Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, Président de la République, Chef de l’État.
Plus de 35 000 agents recenseurs et contrôleurs ont été mobilisés et formés pour conduire cette opération dans le respect des normes statistiques internationales. Ils seront identifiables grâce à leur badge officiel et à leur matériel de collecte.
Le recensement n’est pas une simple opération statistique. Tout en étant une opération technique, non partisane et apolitique, il constitue un acte citoyen majeur et un investissement stratégique pour l’avenir de notre pays. Connaître avec précision combien nous sommes, où nous vivons, dans quelles conditions nous vivons et quels sont nos besoins est indispensable pour élaborer des politiques publiques efficaces, équitables et adaptées aux réalités de notre population.
Les données issues du RGPH-3 permettront au Gouvernement de mieux planifier les infrastructures scolaires, sanitaires et routières, d’améliorer l’accès à l’eau potable et à l’électricité, de renforcer les programmes sociaux, de mieux répondre aux défis de l’emploi des jeunes et de l’autonomisation des femmes. Elles permettront également de mieux calibrer les politiques publiques, de disposer d’éléments fiables d’évaluation et de prévision et de comparaison dans le temps, et avec les autres nations.
Au plan du développement économique, le recensement fournira les informations essentielles pour orienter les investissements publics et privés, faciliter les études de faisabilité et de rentabilité, attirer davantage d’investisseurs étrangers ainsi que des partenaires techniques et financiers, et accélérer la transformation économique en cours de notre pays.
J’invite l’ensemble des chefs de ménage, des leaders communautaires, religieux et traditionnels, ainsi que toutes les forces vives de la Nation, à réserver un accueil chaleureux aux agents recenseurs et à répondre avec sincérité aux questions qui leur seront posées. Ces agents accomplissent une mission de service public au profit de toute la Nation. Mandatés pour collecter des informations essentielles au développement du pays, ils méritent, à cet titre, la pleine coopération de tous.
Je tiens à rassurer nos concitoyens que les informations collectées demeureront strictement confidentielles et seront utilisées exclusivement à des fins statistiques, conformément aux lois et règlements en vigueur.
Le succès du RGPH-3 dépend de la mobilisation de tous : Commission Nationale de la Population, Comité Technique du Recensement, Bureau de Coordination du Troisième Recensement, INSEED, commissions provinciales, départementales, sous-préfectorales et cantonales de Recensement, l’ensemble des autorités administratives, militaires, traditionnelles, leaders religieux, organisations de la société civile, médias.
J’appelle donc l’ensemble de nos compatriotes, ainsi que toute personne vivant au Tchad, où qu’elle se trouve sur le territoire national, à participer massivement à cette opération d’intérêt national.
En nous faisant recenser, en faisant recenser nos familles, nos enfants, et en recensant les jeunes, les adultes et les personnes âgées, nous contribuerons chacun à bâtir un Tchad plus prospère, plus inclusif et mieux préparé aux défis de demain.
Je saisis cette occasion pour remercier l’ensemble de ces acteurs, ainsi que tous ceux qui ont contribué à la réussite des phases de cartographie et de pré-dénombrement.
Je remercie également les partenaires techniques et financiers pour leur appui constant à cette opération nationale. Une mention spéciale est adressée à la Banque mondiale pour son importante contribution financière et technique, ainsi qu’au Fonds des Nations Unies pour la Population, UNFPA, pour son accompagnement technique et financier quotidien.
Je vous remercie.
TAHIR HAMID NGUILIN
MINISTRE D’ÉTAT, MINISTRE DES FINANCES, DU BUDGET, DE L’ÉCONOMIE, DU PLAN ET DE LA COOPÉRATION INTERNATIONALE
PRÉSIDENT DE LA COMMISSION NATIONALE DE LA POPULATION
LE RECENSEMENT GÉNÉRAL DE LA POPULATION LANCÉ DÈS LE 20 JUIN 2026
À l’approche du 20 juin 2026, un message simple est adressé à tous les Tchadiens : faites-vous recenser par les agents du RGPH-3. Cet acte citoyen est présenté comme un appui direct à l’État pour équilibrer son économie et orienter le développement.
RECENSER, C’EST PLANIFIER
Le 3ᵉ Recensement Général de la Population et de l’Habitat vise à disposer de données exactes sur le nombre d’habitants, leur localisation et leurs besoins. Sans ces chiffres, l’État ne peut pas répartir équitablement les investissements en routes, écoles, hôpitaux, eau et électricité.
Chaque personne comptée permet d’ajuster les budgets. Une région sous-estimée reçoit moins de ressources. Une région bien recensée voit ses besoins réels pris en compte dans les plans nationaux.
UN SOUTIEN CONCRET À L’ÉCONOMIE
En ouvrant sa porte aux agents recenseurs du RGPH-3 dès le 20 juin, chaque ménage contribue à donner au gouvernement les outils pour décider où construire, combien d’emplois créer et quelles priorités fixer. C’est un appui concret pour équilibrer l’économie tchadienne.
Le développement ne se décrète pas. Il se planifie à partir de données fiables. Le recensement est donc plus qu’une formalité : c’est le point de départ de toutes les politiques publiques pour les 10 prochaines années.
Le 20 juin, répondez aux questions des agents du RGPH-3. Être compté, c’est participer à bâtir le Tchad de demain.
Le Directeur Général de la Police Nationale, le CG Paul Manga
Le Directeur Général Adjoint de la Police Nationale, le Contrôleur Général Paul Manga, a reçu ce mardi 19 mai 2026 à la Direction Générale de la Police Nationale (DGPN) Hervé Jamet, Directeur général du Projet régional de lutte contre la traite des êtres humains et le crime organisé (ROCK).
Cette rencontre a permis de renforcer les échanges autour de la coopération sécuritaire régionale dans la lutte contre le crime organisé transnational et la traite des êtres humains.
Le programme ROCK, qui couvre treize pays d’Afrique de l’Est et d’Afrique centrale, accompagne les États partenaires dans la coordination des renseignements et des opérations contre les réseaux criminels.
Au cours des échanges, M. Hervé Jamet a salué l’engagement des autorités tchadiennes et souligné le rôle stratégique du Tchad sur les axes migratoires de la sous-région dans la lutte contre les trafics.
Le responsable du programme a également rappelé que le dispositif régional a déjà permis la production de plus de 1 500 rapports de renseignement et contribué à l’arrestation de plus de 700 trafiquants d’êtres humains à travers les pays membres. Par LSA
Biographie du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Formation Professionnelle du Tchad
Dr Sitack Yombatina Béni, Ministre de l'Enseignement Supérieur
Dr SITACK YOMBATINA Béni est un universitaire, juriste et expert de haut niveau en gouvernance publique, en droit et en développement durable. De nationalité tchadienne, il est actuellement Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Formation Professionnelle.
Titulaire d’un Doctorat en Droit de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (2003), il a également bénéficié de formations spécialisées en Europe et en Afrique, notamment à l’Académie Européenne de Théorie du Droit à Bruxelles et à l’Académie Africaine de Théorie du Droit. Juriste de formation, il est également socio-anthropologue, avec une expertise multidisciplinaire couvrant le droit international public, le droit administratif, le droit de l’environnement, les droits de l’homme, ainsi que la gestion des conflits et des ressources humaines.
Son parcours académique est marqué par une fréquentation de plusieurs institutions prestigieuses, dont l’Université de N’Djaména, l’École Nationale d’Administration (ENA) du Tchad, l’École Nationale d’Administration Publique (ENAP) du Québec, l’Université Catholique d’Afrique Centrale (UCAC) de Yaoundé, ainsi que diverses institutions universitaires en Belgique et en France.
Dr SITACK YOMBATINA Béni cumule plus de deux décennies d’expérience dans l’enseignement supérieur. Enseignant-chercheur depuis 2000 à l’Université de N’Djaména et à l’ENA, il a formé plusieurs générations d’étudiants dans des domaines tels que le droit international public, le droit de l’environnement, le droit constitutionnel, l’anthropologie juridique et la méthodologie de recherche. Il a également été professeur invité dans plusieurs institutions internationales, notamment au Cameroun, au Gabon et en Belgique.
Sur le plan administratif et institutionnel, il a occupé de hautes fonctions au sein de l’État tchadien, parmi lesquelles :
- Directeur du Centre de Formation et de Perfectionnement en Administration du Développement (CEFOPAD) ;
- Directeur des Études et des Stages à l’ENA - Secrétaire Général Adjoint du Gouvernement ;
-Coordonnateur Général de la Cellule de Législation Bilingue ;
- Coordonnateur Général des Assistants à la Primature.
Il a également présidé plusieurs commissions nationales stratégiques, notamment la Commission Nationale de Réforme des Marchés Publics et la Commission de Réforme des Véhicules Administratifs.
Expert reconnu, Dr SITACK YOMBATINA Béni intervient depuis plus de 20 ans comme consultant international auprès de partenaires techniques et financiers tels que la Banque mondiale, le PNUD, l’Union européenne et l’Agence française de développement (AFD), sur des thématiques liées à la gouvernance, à l’environnement, à la gestion des conflits et au développement durable. Il est également formateur et conseiller auprès d’institutions publiques et privées.
Chercheur prolifique, il est auteur de nombreux articles scientifiques et ouvrages de référence, notamment dans les domaines du droit de l’environnement, de la gouvernance et du développement en Afrique. Ses travaux portent en particulier sur les enjeux liés à la gestion des ressources naturelles, aux changements climatiques, à la décentralisation et à la filière de la gomme arabique au Tchad.
Conférencier international, il a participé à de nombreux forums et rencontres scientifiques en Afrique, en Europe et en Amérique, contribuant activement à la réflexion sur les politiques publiques, le droit et le développement durable.
Engagé dans la formation des élites administratives et dans la réforme de l’action publique, Dr SITACK YOMBATINA Béni incarne une vision stratégique de modernisation du système éducatif et de renforcement de la recherche scientifique au service du développement du Tchad.
Sur le plan spirituel, Dr SITACK YOMBATINA Béni est Évêque (Bishop) au sein d’une grande mission évangélique. Il est reconnu comme un universitaire de haut niveau, un consultant international expérimenté et un homme de foi, engagé dans des valeurs spirituelles et morales qui complètent son parcours académique, scientifique et institutionnel.
#santé #alimentaire: La "tête de lion", une boisson énergisante qui séduit mais inquiète à N'Djamena mais aussi d'autres régions. Elle est vendu à bas prix ainsi que d'autres comme le "reactor". Certaines de ses boissons sont périmées et aussi des compositions chimiques douteuses etc.
Les vendeuses ambulantes des boissons énergétiques.
Dans les rues de N'Djamena, une boisson énergisante fait fureur : la "tête de lion". Vendue à bas prix, elle est présentée comme un remède miracle contre la fatigue et séduit une jeunesse en quête d'énergie immédiate.
Un succès fulgurant
La "tête de lion" est omniprésente dans les marchés, les lycées, les gares routières et les rues animées de la capitale tchadienne. Les jeunes l'achètent pour se donner un coup de fouet avant d'aller en cours ou au travail. "Elle réduit mon stress et me donne une force incroyable pour travailler", confie un jeune consommateur.
Des risques pour la santé
Mais derrière cet engouement populaire, les risques pour la santé sont réels. La "tête de lion" contient beaucoup de caféine et de sucre, ce qui peut provoquer des palpitations, de l'insomnie, voire des troubles cardiovasculaires chez les consommateurs réguliers. Les symptômes ne tardent pas à apparaître : nervosité, fatigue accrue après l'effet stimulant, troubles du sommeil.
Un manque de réglementation
La consommation de la "tête de lion" est souvent non encadrée, y compris chez les mineurs, et parfois associée à l'alcool, ce qui augmente les risques pour la santé. Les autorités sanitaires alertent sur les dangers de cette boisson et appellent à la vigilance.
Un appel à la prudence
Il est important de consommer la "tête de lion" avec modération et de prendre en compte les risques pour la santé. Les parents et les éducateurs doivent également être vigilants pour protéger les jeunes contre les dangers de cette boisson énergisante.
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Les vendeuses ambulantes des boissons énergétiques.
Dans les rues de N'Djamena, une boisson énergisante fait fureur : la "tête de lion". Vendue à bas prix, elle est présentée comme un remède miracle contre la fatigue et séduit une jeunesse en quête d'énergie immédiate.
Un succès fulgurant
La "tête de lion" est omniprésente dans les marchés, les lycées, les gares routières et les rues animées de la capitale tchadienne. Les jeunes l'achètent pour se donner un coup de fouet avant d'aller en cours ou au travail. "Elle réduit mon stress et me donne une force incroyable pour travailler", confie un jeune consommateur.
Des risques pour la santé
Mais derrière cet engouement populaire, les risques pour la santé sont réels. La "tête de lion" contient beaucoup de caféine et de sucre, ce qui peut provoquer des palpitations, de l'insomnie, voire des troubles cardiovasculaires chez les consommateurs réguliers. Les symptômes ne tardent pas à apparaître : nervosité, fatigue accrue après l'effet stimulant, troubles du sommeil.
Un manque de réglementation
La consommation de la "tête de lion" est souvent non encadrée, y compris chez les mineurs, et parfois associée à l'alcool, ce qui augmente les risques pour la santé. Les autorités sanitaires alertent sur les dangers de cette boisson et appellent à la vigilance.
Un appel à la prudence
Il est important de consommer la "tête de lion" avec modération et de prendre en compte les risques pour la santé. Les parents et les éducateurs doivent également être vigilants pour protéger les jeunes contre les dangers de cette boisson énergisante.
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Des risques pour la santé
Mais derrière cet engouement populaire, les risques pour la santé sont réels. La "tête de lion" contient beaucoup de caféine et de sucre, ce qui peut provoquer des palpitations, de l'insomnie, voire des troubles cardiovasculaires chez les consommateurs réguliers. Les symptômes ne tardent pas à apparaître : nervosité, fatigue accrue après l'effet stimulant, troubles du sommeil.
Un manque de réglementation
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Un appel à la prudence
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Des risques pour la santé
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